Paroles de la chanson Silencio (traduction) par
Il y a un silence là où un bébé ne pleure pas (Tranquilo)
Il y a un calme là où une mère pourrait soupirer
Marie Mama, un ange lui a offert un choix (Sereno)
"Mon fils t'écoute si tu n'as plus de voix"
Un sentiment d'inquiétude, je viens d'entendre un coup de feu (Silencio)
Il y a des choses auxquelles on peut s'habituer ou non
Un voleur en liberté dans un carnaval d'âmes
Dans le silence, le diable joue du rock and roll
Silencio, silencio
Silencio, silencio
Il y a un calme là où une mère pourrait soupirer
Marie Mama, un ange lui a offert un choix (Sereno)
"Mon fils t'écoute si tu n'as plus de voix"
Un sentiment d'inquiétude, je viens d'entendre un coup de feu (Silencio)
Il y a des choses auxquelles on peut s'habituer ou non
Un voleur en liberté dans un carnaval d'âmes
Dans le silence, le diable joue du rock and roll
Silencio, silencio
Silencio, silencio
Où est passé notre amour ?
Hey, Jésus de Rio
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
Il y a un silence quand tu entends le roulement de l'océan (Tranquilo)
Il y a un calme où tu peux entendre une autre âme
L'invocation, l'exaltation est le but (Amigo)
Il y a un murmure là où le mystère se dévoile
Il y a un silence qui dit : "Ferme ta putain de gueule" (Silencio)
Il y a un régime qui dit : "Crache-le, putain"
Des jets de gaz poivre, l'église joue les agents de contrôle (Control)
Hey, Jésus de Rio
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
Il y a un silence quand tu entends le roulement de l'océan (Tranquilo)
Il y a un calme où tu peux entendre une autre âme
L'invocation, l'exaltation est le but (Amigo)
Il y a un murmure là où le mystère se dévoile
Il y a un silence qui dit : "Ferme ta putain de gueule" (Silencio)
Il y a un régime qui dit : "Crache-le, putain"
Des jets de gaz poivre, l'église joue les agents de contrôle (Control)
Dans le silence se trouve le rock and roll du diable
Silencio, silencio
Silencio, silencio
Où est passé notre amour ?
Hey, Jésus de Rio
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
Habillé comme un diable mais ce soir tu es l'hôte
Du Père, du Fils et du Saint-Esprit
Campo de Cristo de silencio, chut
Silencio (Hey)
Silencio, silencio
Silencio, silencio
Où est passé notre amour ?
Hey, Jésus de Rio
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
C'est quand je suis avec toi que tu me manques le plus
Habillé comme un diable mais ce soir tu es l'hôte
Du Père, du Fils et du Saint-Esprit
Campo de Cristo de silencio, chut
Silencio (Hey)
Silencio (Hey)
Silencio (Hey)
Silencio (Hey)
Que racontent les paroles de la chanson Silencio (traduction) de U2 ?
Un coup de feu dans la cathédrale
Tout commence dans une quiétude presque liturgique. Des mots espagnols murmurent en arrière-plan — tranquilo, sereno — comme si quelqu'un cherchait à calmer une salle avant que la cérémonie commence. Il y a une mère, il y a Marie, il y a l'image d'un fils qui écoute ceux qui n'ont plus de voix. Et puis, sans prévenir : un coup de feu. "Uneasy feeling, I just heard a gunshot." Le monde réel s'est invité dans la prière.
C'est exactement là que Silencio installe son terrain : dans la fracture entre le monde tel qu'on voudrait le vivre et tel qu'il est vraiment. U2 a toujours aimé ce genre de carrefour inconfortable, et ici Bono le pousse jusqu'à un endroit presque violent. Le silence du titre n'est pas la paix — c'est l'espace ambigu où le meilleur et le pire cohabitent. "In the silence, the devil rock and rolls." Le diable n'est pas dans le bruit. Il prospère dans ce qu'on choisit de ne pas dire.
Rio, la statue, et le vide entre deux présences
Le refrain convoque le Christ de Rio de Janeiro, cette silhouette de pierre qui domine la ville les bras ouverts, immobile devant tout ce qui se passe en bas. "Where did our love go?" La question semble s'adresser autant à un amant qu'à Dieu lui-même. Et cette phrase qui revient, étrange et douloureuse — "It's when I'm with you, I miss you the most" — dit quelque chose d'insupportablement juste sur la foi, sur l'amour, sur tous les liens où la proximité révèle l'abîme plutôt que de le combler.
La deuxième partie de la chanson durcit le ton. Le spray au poivre, l'église qui contrôle la foule, le silence qui cette fois ordonne de se taire — "Shut your fuckin' mouth". La brutalité des mots n'est pas gratuite : elle dit que les institutions censées protéger peuvent aussi museler. Et la dernière image — le diable habillé en hôte de la Trinité — referme la boucle avec une ambiguïté totale. Pas de réponse, juste ce silence lourd, répété trois fois, qui nous laisse seuls avec la question.
Tout commence dans une quiétude presque liturgique. Des mots espagnols murmurent en arrière-plan — tranquilo, sereno — comme si quelqu'un cherchait à calmer une salle avant que la cérémonie commence. Il y a une mère, il y a Marie, il y a l'image d'un fils qui écoute ceux qui n'ont plus de voix. Et puis, sans prévenir : un coup de feu. "Uneasy feeling, I just heard a gunshot." Le monde réel s'est invité dans la prière.
C'est exactement là que Silencio installe son terrain : dans la fracture entre le monde tel qu'on voudrait le vivre et tel qu'il est vraiment. U2 a toujours aimé ce genre de carrefour inconfortable, et ici Bono le pousse jusqu'à un endroit presque violent. Le silence du titre n'est pas la paix — c'est l'espace ambigu où le meilleur et le pire cohabitent. "In the silence, the devil rock and rolls." Le diable n'est pas dans le bruit. Il prospère dans ce qu'on choisit de ne pas dire.
Rio, la statue, et le vide entre deux présences
Le refrain convoque le Christ de Rio de Janeiro, cette silhouette de pierre qui domine la ville les bras ouverts, immobile devant tout ce qui se passe en bas. "Where did our love go?" La question semble s'adresser autant à un amant qu'à Dieu lui-même. Et cette phrase qui revient, étrange et douloureuse — "It's when I'm with you, I miss you the most" — dit quelque chose d'insupportablement juste sur la foi, sur l'amour, sur tous les liens où la proximité révèle l'abîme plutôt que de le combler.
La deuxième partie de la chanson durcit le ton. Le spray au poivre, l'église qui contrôle la foule, le silence qui cette fois ordonne de se taire — "Shut your fuckin' mouth". La brutalité des mots n'est pas gratuite : elle dit que les institutions censées protéger peuvent aussi museler. Et la dernière image — le diable habillé en hôte de la Trinité — referme la boucle avec une ambiguïté totale. Pas de réponse, juste ce silence lourd, répété trois fois, qui nous laisse seuls avec la question.