Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Forever Guy par

I know I should hit the highway
Save myself some lonely nights
You only hit me up on Fridays
Thought that I could change your mind

And I tried to tell myself that less is more
'Cause a guy like you's got one foot out the door

So why do I cry? You were never a forever guy
Why do I try? You were never a forever guy
I guess I should have known from the way you're kissing me
Baby, it was too good, I guess too good to believe
So why do I cry? You were never a forever guy

Whenever the whiskey's flowing
You act like I'm all you need
But baby, when the bar is closing
You're not coming home with me

And I'm all alone waiting by the phone
And I wish that you would call, but you won't

So why do I cry? You were never a forever guy
Why do I try? You were never a forever guy
I guess I should have known from the way you're kissing me
Baby, it was too good, I guess too good to believe
So why do I cry? You were never a forever guy

So why do I cry? You were never a forever guy

Que racontent les paroles de la chanson Forever Guy de STELLA LEFTY ?

Le vendredi, il écrit. Le samedi, elle attend.

Il y a quelque chose d'universellement familier dans ce scénario que Stella Lefty dépeint avec une précision presque cruelle : cet homme qui existe dans ta vie juste assez pour t'empêcher d'en sortir. Pas assez pour rester. Juste assez pour revenir.

"Forever Guy" commence comme une confession qu'on se fait à soi-même dans un moment de clarté — "I know I should hit the highway", je sais que je devrais partir. Et c'est là toute la tragédie du morceau. La narratrice n'est pas aveugle. Elle voit très bien ce qui se passe. Elle sait qu'il ne donne signe de vie que le vendredi soir, qu'il a toujours un pied dehors, que rien dans cette histoire ne mène quelque part. Et pourtant.

L'ivresse comme mensonge doux

Le deuxième couplet est peut-être le plus dévastateur. Quand le whisky tourne, il devient soudainement tout attentionné, il fait comme si elle était sa personne. Mais quand les lumières de la salle s'allument et que le bar ferme, il rentre chez lui. Seul. Et elle, elle rentre aussi — seule, à attendre un appel qui ne viendra pas. Cette image du téléphone muet dans la nuit dit tout ce que les mots ne disent pas explicitement.

Ce que Stella Lefty capture avec beaucoup de justesse, c'est cette façon qu'a le désir physique de brouiller les pistes. "It was too good, I guess too good to believe" — les baisers étaient tellement bons qu'elle a voulu y croire, y lire une promesse que lui n'avait jamais faite.

Quand on sait mais qu'on reste quand même

Le refrain revient comme une boucle dans la tête, ce genre de pensée qu'on tourne et retourne sans en sortir. "Why do I cry, why do I try" — pourquoi est-ce que je pleure, pourquoi est-ce que j'essaie encore. Ce n'est pas une chanson de rupture à proprement parler. C'est quelque chose de plus subtil et de plus douloureux : la chanson de quelqu'un qui n'arrive pas à partir d'une histoire qui n'a jamais vraiment commencé.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment