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Paroles de la chanson TP (traduction) par

Yeah (Monte le son, 5)
Uh, yeah, uh
Et si la vie va trop vite pour toi (Yeah)
Je compte un million en cash les yeux fermés (Yeah, non)
Je peux compter yeah (Yeah, non)

Et si la vie va trop vite pour toi
J'abandonnerai mon passé pour toi
Si la vie va trop vite pour toi
J'abandonnerai mon passé, mais je ne donnerai jamais mon téléphone de deal (Yeah, yeah)
Je peux compter un million en cash les yeux fermés (Yeah, yeah)
Je peux compter deux millions en cash avec un bandeau sur les yeux
Bae, t'es vraiment bonne de la tête aux pieds (Yeah)
On baise comme des animaux
Si t'aimes le sexe rough, bébé, dis-le moi, yeah
Je compte un million en cash les yeux fermés
Je peux compter un million en cash, yeah
Uh-huh, uh, uh
Et si la vie va trop vite pour toi
J'abandonnerai mon passé pour toi
Je peux compter un million en cash les yeux fermés
Je peux compter deux millions en cash avec un bandeau sur les yeux

J'ai le vrai instinct du hustler dans mon ADN
J'ai un dix-huit roues à quelques centaines de miles d'ici (Yeah)
J'ai un vrai gars de la campagne dans chaque putain d'État (Yeah, yeah)
De l'Alabama jusqu'à Atlanta (Yeah)
Je suis un putain de hustler, je suis accro au fric
Je pourrais m'installer dans ton quartier, faire mille en une journée
Ces gars vendent leur merch comme tu vendrais un huitième
Comme tu vendrais un huitième
Et je prends pas d'ordres, connard, remets-toi en ordre
J'ai des vieux qui sont jaloux, je porte mon propre poids
Tu pourrais jamais être mon grand frère, j'ai mon propre gâteau, yeah
Longue vie à mon grand frère, il me regarde depuis sa tombe
J'ai du vieux fric qui s'accumule, du nouveau fric en chemin
J'ai des diamants dans la bouche et des tatouages sur le visage
J'ai la vengeance dans le cœur, je jure devant Dieu qu'ils vont payer
Je jure devant Dieu
La vengeance dans le cœur
Bae, viens m'aimer fort

Si la vie va trop vite pour toi
J'abandonnerai mon passé pour toi
Si la vie va trop vite pour toi
J'abandonnerai mon passé, mais je ne donnerai jamais mon téléphone de deal
Je peux compter un million en cash les yeux fermés
Je peux compter deux millions en cash avec un bandeau sur les yeux
On baise comme des animaux
Si t'aimes le sexe rough, bébé, dis-le moi
Dis-le moi, yeah
Je compte un million en cash les yeux fermés
Je peux compter deux millions en cash avec un bandeau sur les yeux
On baise comme des animaux
Si t'aimes le sexe rough, bébé, dis-le moi
Je compte un million en cash les yeux fermés
Je peux compter deux millions en cash

Yeah, un million en cash
Yeah, un million en cash
Uh, deux millions en cash
Je viens de brûler trois millions en cash, yeah

Que racontent les paroles de la chanson TP (traduction) de Rod Wave ?

Un million de cash et une promesse

Il y a quelque chose d'étrangement touchant dans la façon dont Rod Wave ouvre ce morceau. Il s'adresse à une femme, presque doucement, en lui disant que si son monde va trop vite pour elle, il est prêt à lâcher son passé. Et puis, deux secondes plus tard, il précise qu'il ne lâchera jamais son téléphone de deal. C'est cette contradiction-là qui fait tout le sel de TP — une chanson qui voudrait être une déclaration d'amour mais qui ne peut pas s'empêcher d'être aussi un manifeste de survie.

La rue comme amour premier

Quand Rod Wave arrive dans son couplet, le romantisme s'efface et laisse place à quelque chose de plus brut, plus viscéral. Il parle de ses camions sur les routes du Sud, de ses gars dans chaque État, de l'Alabama à Atlanta. Ce n'est pas de la vantardise gratuite — c'est une façon de raconter d'où il vient, de montrer que le hustle n'est pas une posture mais une réalité tissée dans chaque journée. "I'm addicted to the pape'" — accro au billet — sonne moins comme de l'arrogance que comme un aveu. L'argent, dans cet univers, c'est ce qui prouve qu'on est encore debout.

Il glisse au passage un hommage à quelqu'un disparu — "long live my big dog, watch me from the grave" — une ligne courte, presque murmurée, qui rappelle que derrière les millions comptés les yeux fermés, il y a des deuils qui ne se ferment pas. Et cette revanche portée dans le cœur, "revenge in my heart, I swear to God that they gon' pay", elle arrive juste avant qu'il demande à sa femme de venir l'aimer fort. Ces glissements-là, entre la rage et la tendresse, c'est exactement ce que Rod Wave sait faire comme personne.

Brûler l'argent pour exister

La dernière ligne — "I just burned three million cash" — claque comme une chute de film. Après tout ce soin mis à compter, à accumuler, à prouver, il brûle. C'est une image folle, presque poétique, qui dit que la richesse n'est pas le but : c'est le symbole d'une liberté qu'on a arrachée à la dureté du monde.

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