Paroles de la chanson A Thousand Years (Traduction) par
Battements de cœur rapides
Des couleurs et des promesses
Comment être courageux ?
Comment puis-je aimer quand j'ai peur de tomber ?
Mais en te regardant seul debout
Tous mes doutes soudainement s'en vont en quelque sorte
Un pas plus près
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Le temps s'arrête
La beauté dans tout ce qu'elle est
Des couleurs et des promesses
Comment être courageux ?
Comment puis-je aimer quand j'ai peur de tomber ?
Mais en te regardant seul debout
Tous mes doutes soudainement s'en vont en quelque sorte
Un pas plus près
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Le temps s'arrête
La beauté dans tout ce qu'elle est
Je vais être courageux
Je ne laisserai rien s'emporter
Ce qui se tient en face de moi
Chaque souffle
Chaque heure nous a mené là
Un pas plus près
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Et tout ce temps je savais que je te trouverais
Le temps m'a apporté ton cœur
Je t'ai aimé depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Un pas plus près
Je ne laisserai rien s'emporter
Ce qui se tient en face de moi
Chaque souffle
Chaque heure nous a mené là
Un pas plus près
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Et tout ce temps je savais que je te trouverais
Le temps m'a apporté ton cœur
Je t'ai aimé depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Un pas plus près
Un pas plus près
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Et tout ce temps je savais que je te trouverais
Le temps m'a apporté ton cœur
Je t'ai aimé depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Je suis morte chaque jour en t'attendant
Chéri, n'aie pas peur, je t'ai aimé
Depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Et tout ce temps je savais que je te trouverais
Le temps m'a apporté ton cœur
Je t'ai aimé depuis un millier d'années
Je t'aime pour un millier de plus
Que racontent les paroles de la chanson A Thousand Years (Traduction) de Christina Perri ?
Quand le temps s'arrête enfin
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment et ne repartent plus. « A Thousand Years » de Christina Perri est de celles-là. On la connaît souvent par le biais d'un film, d'un mariage, d'une scène qui a marqué — mais le texte mérite qu'on s'y attarde seul, sans image.
Tout commence dans la peur. Pas la peur banale, non — celle de tomber amoureux pour de vrai, de se rendre vulnérable à quelqu'un d'autre. Christina Perri pose cette question dès l'ouverture, presque à voix basse : comment aimer quand on a peur de chuter ? C'est une honnêteté désarmante. Et puis il y a ce moment — « but watching you stand alone » — où la vue de l'autre suffit à dissoudre tous les doutes. Pas un grand discours. Juste une présence.
Mourir d'attente pour mieux renaître
La chanson bascule alors dans quelque chose de plus grand. « I have died every day waiting for you » — chaque jour sans l'autre est une petite mort, et l'amour ressemble ici à une résurrection permanente. C'est une image forte, presque romantique au sens littéraire du terme. Et ce qui est beau, c'est que cette attente n'est pas vécue comme une souffrance mais comme une foi. La narratrice a toujours su, quelque part, que cette rencontre aurait lieu. « All along I believed I would find you. »
Une promesse qui traverse les âges
Les mille ans du titre ne sont pas un chiffre : ils sont une façon de dire que cet amour n'a pas de début identifiable ni de fin envisageable. Il existait avant, il existera après. Christina Perri chante ça avec une douceur qui évite tout excès, et c'est précisément ce qui rend la chanson si puissante. Pas de crescendo théâtral, pas de larmes revendiquées — juste une voix qui avance, « one step closer », encore et encore, jusqu'à l'autre. Jusqu'à cette certitude tranquille : « I'll love you for a thousand more. »
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment et ne repartent plus. « A Thousand Years » de Christina Perri est de celles-là. On la connaît souvent par le biais d'un film, d'un mariage, d'une scène qui a marqué — mais le texte mérite qu'on s'y attarde seul, sans image.
Tout commence dans la peur. Pas la peur banale, non — celle de tomber amoureux pour de vrai, de se rendre vulnérable à quelqu'un d'autre. Christina Perri pose cette question dès l'ouverture, presque à voix basse : comment aimer quand on a peur de chuter ? C'est une honnêteté désarmante. Et puis il y a ce moment — « but watching you stand alone » — où la vue de l'autre suffit à dissoudre tous les doutes. Pas un grand discours. Juste une présence.
Mourir d'attente pour mieux renaître
La chanson bascule alors dans quelque chose de plus grand. « I have died every day waiting for you » — chaque jour sans l'autre est une petite mort, et l'amour ressemble ici à une résurrection permanente. C'est une image forte, presque romantique au sens littéraire du terme. Et ce qui est beau, c'est que cette attente n'est pas vécue comme une souffrance mais comme une foi. La narratrice a toujours su, quelque part, que cette rencontre aurait lieu. « All along I believed I would find you. »
Une promesse qui traverse les âges
Les mille ans du titre ne sont pas un chiffre : ils sont une façon de dire que cet amour n'a pas de début identifiable ni de fin envisageable. Il existait avant, il existera après. Christina Perri chante ça avec une douceur qui évite tout excès, et c'est précisément ce qui rend la chanson si puissante. Pas de crescendo théâtral, pas de larmes revendiquées — juste une voix qui avance, « one step closer », encore et encore, jusqu'à l'autre. Jusqu'à cette certitude tranquille : « I'll love you for a thousand more. »