Paroles de la chanson Maquillage par
Danse seul sous l‘orage,
Laisse tes larmes s'écouler.
La pluie comme un maquillage,
Pourra te les faire oublier.
Tant pis, redeviens sauvage,
Histoire de te retrouver.
Mets des coups d'pieds, nu dans la cage,
A l‘origine, tu souriais.
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Laisse tes larmes s'écouler.
La pluie comme un maquillage,
Pourra te les faire oublier.
Tant pis, redeviens sauvage,
Histoire de te retrouver.
Mets des coups d'pieds, nu dans la cage,
A l‘origine, tu souriais.
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
Ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh…
Ouh, ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh… ouh…
Viens calmer la rage,
Laisse-là en bas débit.
Et tout en bas de la page,
Réécris un beau début.
Et si tu repenses à l'orage,
Dis-toi que ce n'est que la pluie.
Pour apprécier les nuages,
Faut savoir qu'on en fait partie.
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
Ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh…
Ouh, ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh… ouh…
Viens calmer la rage,
Laisse-là en bas débit.
Et tout en bas de la page,
Réécris un beau début.
Et si tu repenses à l'orage,
Dis-toi que ce n'est que la pluie.
Pour apprécier les nuages,
Faut savoir qu'on en fait partie.
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
Ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh…
Ouh, ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh… ouh…
Chacun de tes pas
Pourrait t'égarer.
Mais si tu vas tout droit,
Plus rien ne t'arrête.
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
Ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh…
Ouh, ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh… ouh…
Plus rien ne t'arrête.
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
T'as vu comme c'est laid, la vie,
Quand on n'est pas celui qu'on dit !
Qu'elles sont monotones, mes nuits,
Quand on est son propre ennemi !
Ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh…
Ouh, ouh…
Ouhohouh, ouh, ouhouh, ouh… ouh…