Paroles de la chanson Bateria (Traduction) par
Ecoutez, jeunesse,
La plainte des veaux,
J’ai grande tristesse
De les voir prisonniers.
La liberté est belle,
Et la lumière du Bon Dieu,
On m’a dit qu’elle était
Pour tout ce qui vit.
Serrés dans une cage,
Sans pouvoir remuer,
Sans connaître la mère,
Ni le parfum de la menthe.
Tout le jour ils pleurent,
La plainte des veaux,
J’ai grande tristesse
De les voir prisonniers.
La liberté est belle,
Et la lumière du Bon Dieu,
On m’a dit qu’elle était
Pour tout ce qui vit.
Serrés dans une cage,
Sans pouvoir remuer,
Sans connaître la mère,
Ni le parfum de la menthe.
Tout le jour ils pleurent,
De leurs yeux désespérés,
On m’a dit
Que c’était là un grand péché.
Ils ne connaissent pas la montagne
Ni l’herbe du pâturage,
Ils n’entendent pas le gave,
Ni le bouillonnement du courant.
De la terre maternelle,
Ils sont déracinés
On m’a dit que c’était là
Grand deuil et grande pitié.
Pour tirer d’esclavage
Nos frères les veaux,
Couper leurs chaînes,
J’ai fait quatre couplets.
On m’a dit
Que c’était là un grand péché.
Ils ne connaissent pas la montagne
Ni l’herbe du pâturage,
Ils n’entendent pas le gave,
Ni le bouillonnement du courant.
De la terre maternelle,
Ils sont déracinés
On m’a dit que c’était là
Grand deuil et grande pitié.
Pour tirer d’esclavage
Nos frères les veaux,
Couper leurs chaînes,
J’ai fait quatre couplets.
La liberté est belle
Et moi je veux crier,
Parce qu’on m’a dit
Que c’était un droit de la garder