Paroles de la chanson Ain't No Mountain High Enough par
Listen, baby
Ain't no mountain high
Ain't no vally low
Ain't no river wide enough, baby
If you need me, call me
No matter where you are
No matter how far
Just call my name
I'll be there in a hurry
You don't have to worry
'Cause baby,
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
Ain't no mountain high
Ain't no vally low
Ain't no river wide enough, baby
If you need me, call me
No matter where you are
No matter how far
Just call my name
I'll be there in a hurry
You don't have to worry
'Cause baby,
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
To keep me from getting to you
Remember the day
I set you free
I told you
You could always count on me
From that day on I made a vow
I'll be there when you want me
Some way,some how
'Cause baby,
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
To keep me from getting to you
No wind, no rain
Remember the day
I set you free
I told you
You could always count on me
From that day on I made a vow
I'll be there when you want me
Some way,some how
'Cause baby,
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
To keep me from getting to you
No wind, no rain
My love is alive
Way down in my heart
Although we are miles apart
If you ever need a helping hand
I'll be there on the double
As fast as I can
Don't you know that
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
To keep me from getting to you
Don't you know that
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
Way down in my heart
Although we are miles apart
If you ever need a helping hand
I'll be there on the double
As fast as I can
Don't you know that
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
To keep me from getting to you
Don't you know that
There ain't no mountain high enough
Ain't no valley low enough
Ain't no river wide enough
Que racontent les paroles de la chanson Ain't No Mountain High Enough de Marvin Gaye ?
Quand l'amour défie le monde entier
Il y a des chansons qu'on entend et des chansons qu'on ressent dans les os. « Ain't No Mountain High Enough » appartient à la seconde catégorie. Dès les premières secondes, ce « Listen, baby » posé comme un murmure urgent, presque une main posée sur l'épaule, on est happé. Marvin Gaye ne chante pas à une foule — il parle à quelqu'un, un seul, et on a l'impression d'intercepter une confidence absolue.
Un serment prononcé dans le silence de la mémoire
La chanson ne commence pas vraiment dans le présent. Elle revient sur un jour fondateur, ce moment où une liberté a été accordée, où un vœu a été prononcé dans l'ombre. « From that day on I made a vow / I'll be there when you want me, some way, some how. » C'est ce retour en arrière qui donne au morceau son étrange gravité. On n'est plus dans la promesse légère d'un début de relation — on est dans quelque chose de plus mûr, de plus solide, comme un pilier qu'on a planté et qu'on sait indéracinable.
L'amour comme force naturelle
Ashford et Simpson, en écrivant ces paroles, ont eu le génie de faire de l'amour une loi physique. Les montagnes, les rivières, les vallées ne sont pas là pour faire joli — elles représentent tout ce que le monde peut inventer comme séparation. Et la voix répond à chaque obstacle avec la même certitude tranquille : rien de tout ça ne suffit. « No wind, no rain » — même les éléments sont congédiés d'un revers de main. Ce qui frappe, c'est l'absence totale de doute dans le texte. Pas une hésitation, pas une concession. Juste cette conviction que l'amour, quand il est profondément vivant — « way down in my heart » — ignore les frontières que le monde croit infranchissables. Cinquante ans après, ça fait encore le même effet.
Il y a des chansons qu'on entend et des chansons qu'on ressent dans les os. « Ain't No Mountain High Enough » appartient à la seconde catégorie. Dès les premières secondes, ce « Listen, baby » posé comme un murmure urgent, presque une main posée sur l'épaule, on est happé. Marvin Gaye ne chante pas à une foule — il parle à quelqu'un, un seul, et on a l'impression d'intercepter une confidence absolue.
Un serment prononcé dans le silence de la mémoire
La chanson ne commence pas vraiment dans le présent. Elle revient sur un jour fondateur, ce moment où une liberté a été accordée, où un vœu a été prononcé dans l'ombre. « From that day on I made a vow / I'll be there when you want me, some way, some how. » C'est ce retour en arrière qui donne au morceau son étrange gravité. On n'est plus dans la promesse légère d'un début de relation — on est dans quelque chose de plus mûr, de plus solide, comme un pilier qu'on a planté et qu'on sait indéracinable.
L'amour comme force naturelle
Ashford et Simpson, en écrivant ces paroles, ont eu le génie de faire de l'amour une loi physique. Les montagnes, les rivières, les vallées ne sont pas là pour faire joli — elles représentent tout ce que le monde peut inventer comme séparation. Et la voix répond à chaque obstacle avec la même certitude tranquille : rien de tout ça ne suffit. « No wind, no rain » — même les éléments sont congédiés d'un revers de main. Ce qui frappe, c'est l'absence totale de doute dans le texte. Pas une hésitation, pas une concession. Juste cette conviction que l'amour, quand il est profondément vivant — « way down in my heart » — ignore les frontières que le monde croit infranchissables. Cinquante ans après, ça fait encore le même effet.