Paroles de la chanson Tarantino par
Yeah, yeah
Got my nails really long like the barrel of my gun
And my lipstick all over your face
I'm a boss, I'm a don when I'm drivin' to the sun
It's a movie, baby, come and press play (Press play)
Tarantino, Tarantino
Got my feet hangin' out the Camino (Oh)
Tarantino, Tarantino (Yeah)
Got my feet hangin' out the Camino
I got Kill Bill demeanor, mustard all on my sneakers
Pullin' up to the motel, baby, turn up the speakers
Got my nails really long like the barrel of my gun
And my lipstick all over your face
I'm a boss, I'm a don when I'm drivin' to the sun
It's a movie, baby, come and press play (Press play)
Tarantino, Tarantino
Got my feet hangin' out the Camino (Oh)
Tarantino, Tarantino (Yeah)
Got my feet hangin' out the Camino
I got Kill Bill demeanor, mustard all on my sneakers
Pullin' up to the motel, baby, turn up the speakers
Catch me causin' a scene here right outside the convenience
Hold my gold chain, baby, you can stay for the teaser
Death proof, baby, I do all my own stunts
F you, baby, like a razor on my tongue
Black suit, fast food, take me out to lunch
At the drive-thru, Thai funk, shakin' out the trunk
Got my nails really long like the barrel of my gun
And my lipstick all over your face
I'm a boss, I'm a don when I'm drivin' to the sun
It's a movie, baby, come and press play (Press play)
Tarantino, Tarantino
Hold my gold chain, baby, you can stay for the teaser
Death proof, baby, I do all my own stunts
F you, baby, like a razor on my tongue
Black suit, fast food, take me out to lunch
At the drive-thru, Thai funk, shakin' out the trunk
Got my nails really long like the barrel of my gun
And my lipstick all over your face
I'm a boss, I'm a don when I'm drivin' to the sun
It's a movie, baby, come and press play (Press play)
Tarantino, Tarantino
Got my feet hangin' out the Camino (Oh)
Tarantino, Tarantino (Yeah)
Got my feet hangin' out the Camino
Catch me in a cabana wearin' just a bandana
Sippin' juice, silver tooth, shinin' like a katana
I'ma chop-chop nonstop, bomb drop, chopper
Lookin' out the window at these window shoppers
Death proof, baby, I do all my own stunts
F you, baby, like a razor on my tongue
Black suit, fast food, take me out to lunch
At the drive-thru, Thai funk, shakin' out the trunk
Got my nails really long like the barrel of my gun
Tarantino, Tarantino (Yeah)
Got my feet hangin' out the Camino
Catch me in a cabana wearin' just a bandana
Sippin' juice, silver tooth, shinin' like a katana
I'ma chop-chop nonstop, bomb drop, chopper
Lookin' out the window at these window shoppers
Death proof, baby, I do all my own stunts
F you, baby, like a razor on my tongue
Black suit, fast food, take me out to lunch
At the drive-thru, Thai funk, shakin' out the trunk
Got my nails really long like the barrel of my gun
And my lipstick all over your face
I'm a boss, I'm a don when I'm drivin' to the sun
It's a movie, baby, come and press play (Press play)
Tarantino, Tarantino
Got my feet hangin' out the Camino (Oh)
Tarantino, Tarantino (Yeah)
Got my feet hangin' out the Camino
Tarantino, Tarantino
Tarantino, Tarantino
Hollywood in your hands and you know how it ends
So come on, turn me on, 'cause it ain't gon' last for long
I'm a movie, baby, come and press play (Press play)
I'm a boss, I'm a don when I'm drivin' to the sun
It's a movie, baby, come and press play (Press play)
Tarantino, Tarantino
Got my feet hangin' out the Camino (Oh)
Tarantino, Tarantino (Yeah)
Got my feet hangin' out the Camino
Tarantino, Tarantino
Tarantino, Tarantino
Hollywood in your hands and you know how it ends
So come on, turn me on, 'cause it ain't gon' last for long
I'm a movie, baby, come and press play (Press play)
Que racontent les paroles de la chanson Tarantino de LiSA ?
Les pieds hors de la voiture, le monde à ses pieds
Imagine la scène : une El Camino qui file sur une route californienne, les pieds d'une femme qui dépassent par la fenêtre, le vent dans les cheveux, un sourire qui n'a pas besoin de se justifier. C'est exactement là que LiSA nous emmène dès les premières mesures de "Tarantino" — dans cette image parfaite, suspendue, où tout semble à la fois dangereux et absolument sous contrôle.
Une héroïne de cinéma bien réelle
Le génie du morceau, c'est de construire un personnage en quelques flashs visuels fulgurants plutôt qu'en longues descriptions. On la voit "causin' a scene right outside the convenience" (en train de faire un scandale devant l'épicerie), on l'entend commander au drive-in, on la surprend dans un cabana avec juste un bandana et une dent en argent "shinin' like a katana" (brillant comme une katana). Chaque détail est un plan cinématographique à lui seul. LiSA ne raconte pas une histoire linéaire — elle tourne un film, séquence après séquence, avec l'économie de moyens et le sens du détail qui caractérisent justement le cinéma de Quentin Tarantino. La référence n'est pas qu'un nom posé là pour faire bien : elle structure toute l'esthétique du texte, jusqu'à la façon dont les images s'enchaînent sans transition, brutalement, comme des cuts de montage.
La dernière scène, celle qui change tout
On pourrait croire que la chanson est une longue célébration sans faille, un trip ego sans aspérité. Mais la fin glisse quelque chose de plus trouble : "Hollywood in your hands and you know how it ends / So come on, turn me on, 'cause it ain't gon' last for long" (Hollywood entre tes mains et tu sais comment ça finit / Alors allez, allume-moi, parce que ça ne va pas durer longtemps). Soudain, la toute-puissance de l'héroïne se teinte d'urgence, presque de mélancolie. Les films se terminent toujours. Le générique tombe. Ce n'est pas de la faiblesse — c'est juste la conscience lucide que même les plus beaux rôles ont une durée. Et que justement, il faut appuyer sur play maintenant.
Imagine la scène : une El Camino qui file sur une route californienne, les pieds d'une femme qui dépassent par la fenêtre, le vent dans les cheveux, un sourire qui n'a pas besoin de se justifier. C'est exactement là que LiSA nous emmène dès les premières mesures de "Tarantino" — dans cette image parfaite, suspendue, où tout semble à la fois dangereux et absolument sous contrôle.
Une héroïne de cinéma bien réelle
Le génie du morceau, c'est de construire un personnage en quelques flashs visuels fulgurants plutôt qu'en longues descriptions. On la voit "causin' a scene right outside the convenience" (en train de faire un scandale devant l'épicerie), on l'entend commander au drive-in, on la surprend dans un cabana avec juste un bandana et une dent en argent "shinin' like a katana" (brillant comme une katana). Chaque détail est un plan cinématographique à lui seul. LiSA ne raconte pas une histoire linéaire — elle tourne un film, séquence après séquence, avec l'économie de moyens et le sens du détail qui caractérisent justement le cinéma de Quentin Tarantino. La référence n'est pas qu'un nom posé là pour faire bien : elle structure toute l'esthétique du texte, jusqu'à la façon dont les images s'enchaînent sans transition, brutalement, comme des cuts de montage.
La dernière scène, celle qui change tout
On pourrait croire que la chanson est une longue célébration sans faille, un trip ego sans aspérité. Mais la fin glisse quelque chose de plus trouble : "Hollywood in your hands and you know how it ends / So come on, turn me on, 'cause it ain't gon' last for long" (Hollywood entre tes mains et tu sais comment ça finit / Alors allez, allume-moi, parce que ça ne va pas durer longtemps). Soudain, la toute-puissance de l'héroïne se teinte d'urgence, presque de mélancolie. Les films se terminent toujours. Le générique tombe. Ce n'est pas de la faiblesse — c'est juste la conscience lucide que même les plus beaux rôles ont une durée. Et que justement, il faut appuyer sur play maintenant.