Paroles de la chanson MAKE A MiRACLE par
Dondon supiido wo agete furu pawaa dake jya no!
Yume ni made mita otona da tsugi donna yume wo miru?
Taiyou shinzou ready set saikou na kondishon da
Atsui enjin wo unarase namikaze okosou ze
Shiritai motto jittoshite rannai no
Kaitensuu joushou datte chikyuu mo tomarenai
GO! READY GO! MAKE A MiRACLE!
Kono te hanasanaide baby
Toumei na mirai kagayaiteru
Kaketeyuke anata shinjitekureru atashi de
We go, we go, we go
Yume ni made mita otona da tsugi donna yume wo miru?
Taiyou shinzou ready set saikou na kondishon da
Atsui enjin wo unarase namikaze okosou ze
Shiritai motto jittoshite rannai no
Kaitensuu joushou datte chikyuu mo tomarenai
GO! READY GO! MAKE A MiRACLE!
Kono te hanasanaide baby
Toumei na mirai kagayaiteru
Kaketeyuke anata shinjitekureru atashi de
We go, we go, we go
Dondon shinro wo kaete tokimeki sagashidase
Kitaichi agete follow me motto yokubatte mo OK?
Gaidansu mou faraway kama cchairarenai ne
Raibaru ga iru kurai ga moe agacchau mono yo
Shoppai kamo? Akusenkutou mo danjon
Chousenshinai jinsei jya yume mo umarenai ya
Joudeki wo tsumiagete ashidori hazumasete baby
Makkurona peeji dore mo akashi
Tsuitekite misete ageru zenbu nonfikushon
We go, we go, we go
Hitasura ni I want you
(We go, we go, we go)
Shirokujichuu I miss you
(We go, we go, we go)
Kitaichi agete follow me motto yokubatte mo OK?
Gaidansu mou faraway kama cchairarenai ne
Raibaru ga iru kurai ga moe agacchau mono yo
Shoppai kamo? Akusenkutou mo danjon
Chousenshinai jinsei jya yume mo umarenai ya
Joudeki wo tsumiagete ashidori hazumasete baby
Makkurona peeji dore mo akashi
Tsuitekite misete ageru zenbu nonfikushon
We go, we go, we go
Hitasura ni I want you
(We go, we go, we go)
Shirokujichuu I miss you
(We go, we go, we go)
Yumemite mo I need you
(We go, we go, we go)
With you, with you, with you
Muchuu muchuu muchuu
Spark sensation hengen jizai deshou?
Dondon ikou datte jounetsu tomaranai na
GO! READY GO! MAKE A MiRACLE!
Unmei wo kojiakete baby
GO! READY GO! MAKE A MiRACLE!
Kono te hanasanaide baby
Toumei na mirai kagayaiteru
Kaketeyuke nidoto nai toki he
Anata shinjite kureru atashi de
(We go, we go, we go)
(We go, we go, we go)
With you, with you, with you
Muchuu muchuu muchuu
Spark sensation hengen jizai deshou?
Dondon ikou datte jounetsu tomaranai na
GO! READY GO! MAKE A MiRACLE!
Unmei wo kojiakete baby
GO! READY GO! MAKE A MiRACLE!
Kono te hanasanaide baby
Toumei na mirai kagayaiteru
Kaketeyuke nidoto nai toki he
Anata shinjite kureru atashi de
(We go, we go, we go)
We go, we go, we go
(We go, we go, we go)
We go, we go, we go
(We go, we go, we go)
We go, we go, we go
We go, we go, we go
(We go, we go, we go)
We go, we go, we go
(We go, we go, we go)
We go, we go, we go
We go, we go, we go
Que racontent les paroles de la chanson MAKE A MiRACLE de LiSA ?
Quelque chose s'emballe
Il y a dans "MAKE A MiRACLE" une sensation physique dès les premières secondes — celle d'un moteur qu'on vient de lancer, d'un compte à rebours qu'on entend vrombir avant même le départ. LiSA ne chante pas ce titre, elle le propulse. Et quelque part dans ce flux de syllabes japonaises, une histoire prend forme : celle d'une fille qui a décidé que l'immobilité, c'est terminé.
La route s'ouvre, et on y court
Le décor s'installe vite. On est en pleine accélération — "dondon supiido wo agete" ("augmenter la vitesse encore et encore"), "shiritai motto jittoshite rannai" ("j'en veux plus, impossible de rester immobile"). Il y a quelque chose d'irrésistible dans cette écriture qui refuse la pause, qui cale les mots les uns contre les autres comme autant de coups d'accélérateur. La voix de LiSA fait le reste : elle porte cette urgence sans jamais la forcer, avec cette conviction naturelle qui est sa marque.
Mais la chanson ne serait qu'un exercice de style si elle s'arrêtait là. Ce qui l'habite vraiment, c'est une main tendue. "Kono te hanasanaide baby" — ne lâche pas ma main — revient comme un ancrage. Dans toute cette vitesse, dans ce futur "toumei" (transparent, brillant) qui file devant, il y a quelqu'un. Un regard à ne pas perdre de vue.
Courir ensemble, ou ne pas courir
La section centrale du texte touche à quelque chose de plus intime : "hitasura ni I want you", "shirokujichuu I miss you" ("je pense à toi nuit et jour"), "yumemite mo I need you". Ces trois vers en japonais mêlé d'anglais, scandés sur le "we go" obsessionnel, disent une chose simple et universelle — on peut vouloir aller de l'avant à toute allure et avoir besoin de quelqu'un pour que ça ait un sens.
"MAKE A MiRACLE" finit par être ça : pas un hymne à la performance solitaire, mais une invitation lancée à deux voix vers un avenir qu'on invente en courant.
Il y a dans "MAKE A MiRACLE" une sensation physique dès les premières secondes — celle d'un moteur qu'on vient de lancer, d'un compte à rebours qu'on entend vrombir avant même le départ. LiSA ne chante pas ce titre, elle le propulse. Et quelque part dans ce flux de syllabes japonaises, une histoire prend forme : celle d'une fille qui a décidé que l'immobilité, c'est terminé.
La route s'ouvre, et on y court
Le décor s'installe vite. On est en pleine accélération — "dondon supiido wo agete" ("augmenter la vitesse encore et encore"), "shiritai motto jittoshite rannai" ("j'en veux plus, impossible de rester immobile"). Il y a quelque chose d'irrésistible dans cette écriture qui refuse la pause, qui cale les mots les uns contre les autres comme autant de coups d'accélérateur. La voix de LiSA fait le reste : elle porte cette urgence sans jamais la forcer, avec cette conviction naturelle qui est sa marque.
Mais la chanson ne serait qu'un exercice de style si elle s'arrêtait là. Ce qui l'habite vraiment, c'est une main tendue. "Kono te hanasanaide baby" — ne lâche pas ma main — revient comme un ancrage. Dans toute cette vitesse, dans ce futur "toumei" (transparent, brillant) qui file devant, il y a quelqu'un. Un regard à ne pas perdre de vue.
Courir ensemble, ou ne pas courir
La section centrale du texte touche à quelque chose de plus intime : "hitasura ni I want you", "shirokujichuu I miss you" ("je pense à toi nuit et jour"), "yumemite mo I need you". Ces trois vers en japonais mêlé d'anglais, scandés sur le "we go" obsessionnel, disent une chose simple et universelle — on peut vouloir aller de l'avant à toute allure et avoir besoin de quelqu'un pour que ça ait un sens.
"MAKE A MiRACLE" finit par être ça : pas un hymne à la performance solitaire, mais une invitation lancée à deux voix vers un avenir qu'on invente en courant.