Paroles de la chanson Mulholland (traduction) par
[Intro]
Tu trouves ça stupide (Uh-uh)
Il n'y a rien d'anormal quand tu le dis
Suis-je ton truc personnel
Parce que tu n'arrêtes pas de prier, prier, prier ?
Je vois clairement que ta chambre me contient
Yeah, je veux que tu le croies
Je serai là quand tu dormiras
Un peu coincé dans tes rêves
Okay, tu as craqué en pleurant seul dans le manoir
Seul dans ce putain d'endroit, tellement seul dans ce putain d'endroit
[Refrain]
Tu trouves ça stupide (Uh-uh)
Il n'y a rien d'anormal quand tu le dis
Suis-je ton truc personnel
Parce que tu n'arrêtes pas de prier, prier, prier ?
Je vois clairement que ta chambre me contient
Yeah, je veux que tu le croies
Je serai là quand tu dormiras
Un peu coincé dans tes rêves
Okay, tu as craqué en pleurant seul dans le manoir
Seul dans ce putain d'endroit, tellement seul dans ce putain d'endroit
[Refrain]
Comme un pistolet chargé, dis-moi comment être (Oh-oh)
Prononce quelque chose qui me fera croire (Ah-ah)
Si je suis un vampire, seras-tu mon breuvage ? (Ah-ah)
Seras-tu mon breuvage ? Seras-tu mon breuvage ?
[Couplet]
Fais pleurer les enceintes
Montre-moi un vice au hasard
Porte quelque chose que je n'aime pas
Il fait si sombre, roule juste
[Refrain]
Comme un pistolet chargé, dis-moi comment être (Oh-oh)
Prononce quelque chose qui me fera croire
Si je suis un vampire, seras-tu mon breuvage ?
Prononce quelque chose qui me fera croire (Ah-ah)
Si je suis un vampire, seras-tu mon breuvage ? (Ah-ah)
Seras-tu mon breuvage ? Seras-tu mon breuvage ?
[Couplet]
Fais pleurer les enceintes
Montre-moi un vice au hasard
Porte quelque chose que je n'aime pas
Il fait si sombre, roule juste
[Refrain]
Comme un pistolet chargé, dis-moi comment être (Oh-oh)
Prononce quelque chose qui me fera croire
Si je suis un vampire, seras-tu mon breuvage ?
Seras-tu mon breuvage ? Seras-tu mon breuvage ? (Breuvage)
Hahahahaha
[Pont]
C'est trop tard, roule juste
C'est trop tard (Tard, t-t-tard), si sombre (Sombre)
C'est trop tard, tu aimes ça ?
C'est trop tard (Vas-y, vas-y), vas-y
Roule (Vas-y)
(C'est trop) C'est trop tard, roule juste
C'est trop tard (Tard, t-t-tard), si sombre (Sombre)
C'est trop tard, tu aimes ça ?
C'est trop tard (Vas-y, vas-y), vas-y
Hahahahaha
[Pont]
C'est trop tard, roule juste
C'est trop tard (Tard, t-t-tard), si sombre (Sombre)
C'est trop tard, tu aimes ça ?
C'est trop tard (Vas-y, vas-y), vas-y
Roule (Vas-y)
(C'est trop) C'est trop tard, roule juste
C'est trop tard (Tard, t-t-tard), si sombre (Sombre)
C'est trop tard, tu aimes ça ?
C'est trop tard (Vas-y, vas-y), vas-y
[Refrain]
Comme un pistolet chargé, dis-moi comment être (Oh-oh)
Prononce quelque chose qui me fera croire (Fais-moi)
Si je suis un vampire, seras-tu mon breuvage ?
Seras-tu mon breuvage ? Seras-tu mon breuvage ? (H-h-hey, s-s-s)
(Fuck) Comme un pistolet chargé, dis-moi comment être
Prononce quelque chose qui me fera croire
Si je suis un vampire, seras-tu mon breuvage ?
Seras-tu mon breuvage ? Seras-tu mon breuvage ?
[Outro]
La nuit était d'un noir de poix
Et les dieux se sont frayé un chemin
Dans une putain de Corvette fantôme codée
Breuvage, brei-breuvage
Breuvage, breuvage-breuvage, breuvage-breuvage, breuvage, breuvage
Dans une putain de Corvette fantôme codée
Breuvage, brei-breuvage
Breuvage, breuvage-breuvage, breuvage-breuvage, breuvage, breuvage
Que racontent les paroles de la chanson Mulholland (traduction) de Kai Angel ?
Il est trop tard, mais on roule quand même
Il y a une route quelque part, la nuit est noire, et quelqu'un conduit sans savoir vraiment où il va. Mulholland commence dans une chambre — "I clearly see your room contains me", comme si l'autre portait le narrateur en lui sans pouvoir s'en défaire — et finit sur une autoroute mentale à toute vitesse. Entre les deux, Kai Angel tisse quelque chose d'étrange et d'envoûtant, une chanson qui ressemble à une obsession qu'on ne sait plus si l'on veut soigner.
La chambre, la mansion, le manque
Au début, on est dans un espace intime et presque halluciné. L'autre prie, encore et encore. Le narrateur s'invite dans ses rêves, s'installe dans ses nuits. Il y a quelque chose de doux et d'inquiétant là-dedans, une présence qui ne demande pas la permission. Puis l'image se retourne : cet autre qui semble si dépendant pleure seul dans une grande maison vide. La solitude est immense, la maison trop grande pour une seule personne. Et pourtant, personne ne vient vraiment.
C'est là que le refrain explose, avec cette question qui reste en tête longtemps après : "If I am a vampire, will you be my drink ?" Pas une déclaration romantique classique — plutôt un pacte trouble, une façon de demander à l'autre s'il accepte d'être dévoré. Et la répétition du mot "drink" à la fin du morceau, martelé comme un mantra ou une pulsion, dit que cette soif-là ne se calme pas.
La nuit, le moteur, l'ivresse
La dernière ligne droite de Mulholland est presque physique. "It's too late, just drive" revient en boucle jusqu'à perdre son sens, jusqu'à devenir pure sensation. La "ghost-coded Corvette" qui surgit dans les derniers vers — fantomatique, nocturne, codée comme un message secret — est l'image parfaite pour résumer tout ça : une vitesse qui ne mène nulle part, une nuit sans fond, deux présences collées l'une à l'autre dans l'habitacle d'une voiture qui file. Kai Angel ne propose pas de sortie. Elle enfonce juste un peu plus l'accélérateur.
Il y a une route quelque part, la nuit est noire, et quelqu'un conduit sans savoir vraiment où il va. Mulholland commence dans une chambre — "I clearly see your room contains me", comme si l'autre portait le narrateur en lui sans pouvoir s'en défaire — et finit sur une autoroute mentale à toute vitesse. Entre les deux, Kai Angel tisse quelque chose d'étrange et d'envoûtant, une chanson qui ressemble à une obsession qu'on ne sait plus si l'on veut soigner.
La chambre, la mansion, le manque
Au début, on est dans un espace intime et presque halluciné. L'autre prie, encore et encore. Le narrateur s'invite dans ses rêves, s'installe dans ses nuits. Il y a quelque chose de doux et d'inquiétant là-dedans, une présence qui ne demande pas la permission. Puis l'image se retourne : cet autre qui semble si dépendant pleure seul dans une grande maison vide. La solitude est immense, la maison trop grande pour une seule personne. Et pourtant, personne ne vient vraiment.
C'est là que le refrain explose, avec cette question qui reste en tête longtemps après : "If I am a vampire, will you be my drink ?" Pas une déclaration romantique classique — plutôt un pacte trouble, une façon de demander à l'autre s'il accepte d'être dévoré. Et la répétition du mot "drink" à la fin du morceau, martelé comme un mantra ou une pulsion, dit que cette soif-là ne se calme pas.
La nuit, le moteur, l'ivresse
La dernière ligne droite de Mulholland est presque physique. "It's too late, just drive" revient en boucle jusqu'à perdre son sens, jusqu'à devenir pure sensation. La "ghost-coded Corvette" qui surgit dans les derniers vers — fantomatique, nocturne, codée comme un message secret — est l'image parfaite pour résumer tout ça : une vitesse qui ne mène nulle part, une nuit sans fond, deux présences collées l'une à l'autre dans l'habitacle d'une voiture qui file. Kai Angel ne propose pas de sortie. Elle enfonce juste un peu plus l'accélérateur.