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Paroles de la chanson Le Royal Monceau Gatsby séance par

I think I would've done okay
At the Gatsby parties, alright, yeah
I think I would've need another night
To get to know you, at least twice (Let's go)
Yeah (Yeah, yeah, yeah)

Hear me out it ain't gon' last forever (Last forever)
Not forever no-no-no-no-no-no-no, baby
One day (Yeah), huh, one day, yeah
We 'boutta fight the very last fight
I'm so drunk tonight, staring at the light
Dom 2004 in me, gets me through the night
It's Ray Charles freestyle, his soul is way too bright
I'm in this hotel room right now, piano, show me height!

Ow! Come on!
I think I would've done okay (I would've done just fucking great)
At the Gatsby (Parties) parties (Ooh), alright, yeah (Yeah)
I think I would've need another night (Another night)
To get to know you (You) at least twice (Least twice)
Maybe three times (I miss you), maybe four

(I miss you) Baby, you never know, you never know
You never know, you never know, you never know

Whoa, I think I would've done okay (I would've done okay)
At the Gatsby (Gatsby) parties (Ooh-ooh)
I think I would've needed another night
To get to know you, baby

If I was born a century earlier
I would've grabbed your ass just like today (Just like today)
It would've been just you and me (You and me)
Just you and me (You and me), alright (Alright)
I think we would've shown them how to do it

Do it
Come on!
Do it, hahahahaha
I love you

Que racontent les paroles de la chanson Le Royal Monceau Gatsby séance de Kai Angel ?

Une nuit qui ne devrait pas finir

Imagine une chambre au Royal Monceau, quelque part entre minuit et l'aube. Un verre de Dom Pérignon 2004 à moitié vide sur la table de nuit, un piano qui résonne dans la pièce d'à côté, et cette conscience sourde que quelque chose — une relation, une époque partagée — est sur le point de s'éteindre. C'est là que Kai Angel pose sa voix, et c'est là qu'on entre dans "Le Royal Monceau Gatsby séance".

La fête qu'on n'a jamais quittée

Tout commence avec Gatsby. Pas le roman en soi, mais ce qu'il représente : l'excès comme tentative désespérée de retenir quelqu'un, les lumières qui ne s'éteignent jamais pour masquer que tout se délite. Kai Angel s'y voit bien, dans ces fêtes-là — "I think I would've done okay at the Gatsby parties." Pas une fanfaronnade, plutôt une confidence. Il aurait su naviguer dans ce monde de faux-semblants et de vraies émotions, parce qu'il y navigue déjà, ici, maintenant, dans cette chambre d'hôtel qui tient lieu de bal masqué à deux.

Le chiffre impossible

Ce qui rend le morceau vraiment beau, c'est cette idée qu'une nuit n'aurait jamais suffi. Il en aurait fallu une autre, puis encore une, "maybe three times, maybe four" — et même là, on sent que le compte n'y serait jamais. L'autre reste mystérieux, insaisissable, et c'est exactement pour ça que le manque est si vertigineux. "I miss you" glissé en murmure entre deux refrains, comme une pensée qu'on n'avait pas prévu de dire à voix haute.

Alors la chanson fait un bond inattendu : et si on était nés un siècle plus tôt ? Rien n'aurait changé, dit Kai Angel. Le désir serait le même, l'urgence identique. C'est une façon de dire que certains amours échappent à leur époque — et que celui-là, même raté, même incomplet, avait quelque chose d'intemporel. "I love you", lâché presque en aparté à la toute fin, comme si c'était la seule vérité qui restait debout après tout le reste.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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