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Paroles de la chanson BABYLON (traduction) par

Whoa-a, whoa-a, whoa-a-a
Whoa-a, whoa-a, whoa-a-a
Whoa-a, whoa-a, whoa-a-a
Uh, allez (Uh)

Je connais tous tes secrets
Ton copain est moche comme pas deux (Fuck)
Je veux tailler toutes tes robes
Mon bébé aime les chansons violentes (Сука, воу)

Mon bébé aime, m-m-mon bébé aime (Uh-uh)
Mon bébé aime les chansons violentes
M-m-m-m-mon bébé aime les chansons violentes
Les chansons violentes

Yeah on fait la fête comme à Babylone
Tout est allumé, je suis ta chanson sacrée (Yo-ah, woah-ah)
Pense à moi jusqu'à l'aube
C'est un Ange dans ton téléphone ?
C'est un Ange dans ton téléphone ?
Je te vois jouer le jeu, jouer-jouer-jouer le je-je-je-jeu-jeu
Qu'est-ce que tu vas faire si tout foire ? (Woah)

Mon bébé aime, m-m-mon bébé aime (Uh-uh)
Mon bébé aime les chansons violentes
M-m-m-m-mon bébé aime les chansons violentes
Les chansons violentes

Je suis juste ta déco aujourd'hui (Who-o)
Ne m'accroche pas, ne me jette pas
Je suis si dérangée, je suis si dérangée
Je suis si dérangée, je suis si dérangée
Ta meuf veut vraiment coucher avec moi (Your, ah)
Ta meuf veut vraiment coucher avec moi
Ta meuf veut vraiment coucher avec moi
Pousse-moi, pousse-pousse-pousse-moi (Mon bébé aime)

Mon bébé aime, m-m-mon bébé aime (Uh-uh)
Mon bébé aime les chansons violentes (Mon bébé aime)
Mon bébé aime les chansons violentes
Les chansons violentes, les chansons violentes (Ha-ha-ha)

Que racontent les paroles de la chanson BABYLON (traduction) de Kai Angel ?

Une fête qui ressemble à une possession

Ça commence par des "whoa" flottants, presque spectraux, avant que la voix de Kai Angel ne s'installe avec cette assurance froide qui la caractérise. BABYLON démarre comme une confidence chuchotée à l'oreille — "I know every secret" — et ne te lâche plus. On est immédiatement dans une intimité qui met mal à l'aise, dans le bon sens du terme.

L'univers du morceau est celui d'une nuit qui déraille doucement. Pas d'une façon violente et spectaculaire, plutôt d'une façon où les frontières entre désir, jalousie et possession se brouillent sans qu'on s'en rende vraiment compte. Kai Angel joue avec ça. Elle sait que son "baby" aime les chansons violentes — et elle en est une.

Quand l'ange se fait objet

Il y a un moment dans BABYLON où le masque glisse. Après tout ce bravado, cette façon de narguer le petit ami inexistant et de revendiquer l'attention de l'autre, vient ce vers presque fragile : "I'm just your decoration today". D'un coup, la provocatrice devient quelque chose qu'on accroche au mur et qu'on risque de décrocher. "Don't throw me away" — ne me jette pas. C'est dit vite, noyé dans la répétition de "I'm so deranged", comme si l'aveu était trop lourd à porter seul.

C'est là que BABYLON révèle sa vraie nature. Sous l'esthétique hyperpop et les paroles crues, il y a une chanson sur la peur d'être remplacé, sur le fait de performer la folie pour rester mémorable. "Is it an Angel in your phone?" — la question est rhétorique mais aussi sincère. Est-ce qu'on pense à elle ? Est-ce qu'elle compte vraiment ?

La réponse reste suspendue dans le dernier refrain, quelque part entre le rire et l'inquiétude.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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