Paroles de la chanson Le Vent par
Le vent tutoie tout ce que jamais
On ne tutoie toi et moi
Le vent leur glisse des syllabes qui ne se lisent
Que sur leurs faux sourires
Le vent envoie par-dessus les toits
Toutes les promesses non tenues, les tenues officielles
Du préfet, l’uniforme, les paroles à la presse, et
L’idée même qu’ils soient de grands hommes
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
On ne tutoie toi et moi
Le vent leur glisse des syllabes qui ne se lisent
Que sur leurs faux sourires
Le vent envoie par-dessus les toits
Toutes les promesses non tenues, les tenues officielles
Du préfet, l’uniforme, les paroles à la presse, et
L’idée même qu’ils soient de grands hommes
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS
Tout au bout de son souffle
Les mots s’égarent
Ils n’appartiennent qu’à des gosses
Débraillés et braillards
Et tant mieux, tant mieux car
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
SANS FEUX NI LIENS, IL EST LE HASARD MAIS SI DOUX, POUR NOUS
Le vent m’envoie loin, si loin il
M’aligne à l’horizon
De jours plus longs où l’on n’se pose plus la question
Tout au bout de son souffle
Les mots s’égarent
Ils n’appartiennent qu’à des gosses
Débraillés et braillards
Et tant mieux, tant mieux car
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
SANS FEUX NI LIENS, IL EST LE HASARD MAIS SI DOUX, POUR NOUS
Le vent m’envoie loin, si loin il
M’aligne à l’horizon
De jours plus longs où l’on n’se pose plus la question
Qui a raison.. raison
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS
LE VENT SE VOUE À L’IDÉE DE NULLE PART
LE VENT SE FOUT D’ALLER AU HASARD COMME NOUS