Paroles de la chanson Ride or Die par
Say something, grab my hands, oh
Ajik neol nochi ana
Sen cheok anin cheok but
There's no more holloyeotdeon race track
Geotjabeul su eopsi nae mameun nege ga imi
So much pains got me crazy, nae modeun geot da yours
So take my heart, just take my heart
Cheoreomneun yaksokae
Took a couple tries just to be right
Muneojyeodo nan geudaero, it will be alright
Taewobeorin sal sogui nawa just ignite
Ttarawa, it's gon' be unforgettable, yeah
You are my ride or die
Ajik neol nochi ana
Sen cheok anin cheok but
There's no more holloyeotdeon race track
Geotjabeul su eopsi nae mameun nege ga imi
So much pains got me crazy, nae modeun geot da yours
So take my heart, just take my heart
Cheoreomneun yaksokae
Took a couple tries just to be right
Muneojyeodo nan geudaero, it will be alright
Taewobeorin sal sogui nawa just ignite
Ttarawa, it's gon' be unforgettable, yeah
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Naege deo dagawa
My love will never die
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Ip matchun i sungan
It's gonna be alright-ight-ight
Say something, grab my hands, oh
Idaero gwaenchana
Ileobeorin timeline
Eojilleojin neoran mulgam
Heartbreak is pullin' me down
They be looking for blaming, so I lost my mind
God damn, kkeuchi eomneun teuraek but you have to believe me
Oh, ijebuteoga set it off, yeah
Naege deo dagawa
My love will never die
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Ip matchun i sungan
It's gonna be alright-ight-ight
Say something, grab my hands, oh
Idaero gwaenchana
Ileobeorin timeline
Eojilleojin neoran mulgam
Heartbreak is pullin' me down
They be looking for blaming, so I lost my mind
God damn, kkeuchi eomneun teuraek but you have to believe me
Oh, ijebuteoga set it off, yeah
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Naege deo dagawa
My love will never die
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Ip matchun i sungan
It's gonna be alright
It's gonna be alright
Yeah, yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Naege deo dagawa
My love will never die
You are my ride or die
Drive 'til the end of time
Ip matchun i sungan
It's gonna be alright
It's gonna be alright
Yeah, yeah, yeah, yeah
Yeah, yeah
You are my ride or die
Que racontent les paroles de la chanson Ride or Die de EVAN (HEESEUNG - ENHYPEN) ?
La route qu'on ne quitte pas
Il y a quelque chose d'étrangement intime dans cette chanson. Pas de grand orchestre, pas de mise en scène épique — juste une voix qui attrape une main dans le noir et dit : reste là. "Say something, grab my hands" — c'est la première chose qu'on entend, et c'est déjà tout. Heeseung, alias Evan, ouvre ce morceau comme on ouvre une conversation qu'on reporte depuis trop longtemps.
Quand la douleur prend le volant
Le deuxième couplet est celui qui fait mal. On y sent quelqu'un qui a traversé une période de chaos — jugements extérieurs, effondrement intérieur, une chronologie personnelle complètement éparpillée ("ileobeorin timeline", une frise temporelle perdue). "They be looking for blaming, so I lost my mind" — il y a de la colère là-dedans, une colère fatiguée, celle de quelqu'un à qui on a reproché des choses pendant qu'il se noyait. Et pourtant, même depuis cet endroit-là, il tend la main. "Ijebuteoga set it off" — à partir de maintenant, on repart. La rupture devient point de départ plutôt que point final.
L'autre comme ancre
Ce qui fait tenir "Ride or Die", c'est que la personne aimée n'est jamais idéalisée. Elle n'est pas une héroïne, elle n'est pas parfaite — elle est juste là. "Naege deo dagawa" (approche-toi de moi encore un peu) revient comme une supplique douce, presque timide pour quelqu'un qui vient de promettre un amour éternel. C'est cette tension-là, entre la grandeur du serment et la simplicité du geste demandé, qui donne au morceau son épaisseur. "It's gonna be alright" répété jusqu'à s'en convaincre soi-même — on ne sait plus très bien si c'est une promesse faite à l'autre ou une prière murmurée pour soi. Les deux, probablement.
Il y a quelque chose d'étrangement intime dans cette chanson. Pas de grand orchestre, pas de mise en scène épique — juste une voix qui attrape une main dans le noir et dit : reste là. "Say something, grab my hands" — c'est la première chose qu'on entend, et c'est déjà tout. Heeseung, alias Evan, ouvre ce morceau comme on ouvre une conversation qu'on reporte depuis trop longtemps.
Quand la douleur prend le volant
Le deuxième couplet est celui qui fait mal. On y sent quelqu'un qui a traversé une période de chaos — jugements extérieurs, effondrement intérieur, une chronologie personnelle complètement éparpillée ("ileobeorin timeline", une frise temporelle perdue). "They be looking for blaming, so I lost my mind" — il y a de la colère là-dedans, une colère fatiguée, celle de quelqu'un à qui on a reproché des choses pendant qu'il se noyait. Et pourtant, même depuis cet endroit-là, il tend la main. "Ijebuteoga set it off" — à partir de maintenant, on repart. La rupture devient point de départ plutôt que point final.
L'autre comme ancre
Ce qui fait tenir "Ride or Die", c'est que la personne aimée n'est jamais idéalisée. Elle n'est pas une héroïne, elle n'est pas parfaite — elle est juste là. "Naege deo dagawa" (approche-toi de moi encore un peu) revient comme une supplique douce, presque timide pour quelqu'un qui vient de promettre un amour éternel. C'est cette tension-là, entre la grandeur du serment et la simplicité du geste demandé, qui donne au morceau son épaisseur. "It's gonna be alright" répété jusqu'à s'en convaincre soi-même — on ne sait plus très bien si c'est une promesse faite à l'autre ou une prière murmurée pour soi. Les deux, probablement.