Paroles de la chanson Sans l'oublier par
Sans l'oublier, on peut fuir ce qu'on aime,
On peut bannir son nom de ses discours,
Et, de l'absence implorant le secours,
Se dérober à ce maitre suprême
Sans l'oublier !
Sans l'oublier, j'ai vu l'eau, dans sa course
Porter au loin la vie à d'autre fleur;
Fuyant alors le gazon sans couleur,
J'imitai l'eau fuyant loin de la source,
Sans l'oublier !
Sans oublier une voix triste et tendre,
Oh! que de jours j'ai vus naître et finir !
Je la redoute encore dans l'avenir :
C'est une voix que l'on cesse d'entendre,
On peut bannir son nom de ses discours,
Et, de l'absence implorant le secours,
Se dérober à ce maitre suprême
Sans l'oublier !
Sans l'oublier, j'ai vu l'eau, dans sa course
Porter au loin la vie à d'autre fleur;
Fuyant alors le gazon sans couleur,
J'imitai l'eau fuyant loin de la source,
Sans l'oublier !
Sans oublier une voix triste et tendre,
Oh! que de jours j'ai vus naître et finir !
Je la redoute encore dans l'avenir :
C'est une voix que l'on cesse d'entendre,
Sans l'oublier !
Sans l'oublier, on peut fuir ce qu'on aime,
On peut bannir son nom de ses discours,
Et, de l'absence implorant le secours,
Se dérober à ce maitre suprême
Sans l'oublier !
Sans l'oublier, j'ai vu l'eau, dans sa course
Porter au loin la vie à d'autre fleur;
Fuyant alors le gazon sans couleur,
J'imitai l'eau fuyant loin de la source,
Sans l'oublier !
Sans oublier une voix triste et tendre,
Oh! que de jours j'ai vus naître et finir !
Je la redoute encore dans l'avenir :
C'est une voix que l'on cesse d'entendre,
Sans l'oublier, on peut fuir ce qu'on aime,
On peut bannir son nom de ses discours,
Et, de l'absence implorant le secours,
Se dérober à ce maitre suprême
Sans l'oublier !
Sans l'oublier, j'ai vu l'eau, dans sa course
Porter au loin la vie à d'autre fleur;
Fuyant alors le gazon sans couleur,
J'imitai l'eau fuyant loin de la source,
Sans l'oublier !
Sans oublier une voix triste et tendre,
Oh! que de jours j'ai vus naître et finir !
Je la redoute encore dans l'avenir :
C'est une voix que l'on cesse d'entendre,
Sans l'oublier !