Paroles de la chanson Austerlitz par
Combien de silhouettes résistent au désert
A l’heure où on s’aime à se briser le dos
Que les éclats de verre labyrinthent la scène
Où tu m’as tant traîné hors de l’eau
Les fusillades se taisent, à l’heure où la lumière s’endort
Combien d’étés peuvent repousser l’hiver
Et les canons qu’on braque sur le cœur
Combien de silhouettes résistent aux frontières
Aux heures où on ère à se briser le dos
Un éclair puis la nuit et les gamins se relèvent
Comme on se fait la peau pour de faux
A l’heure où on s’aime à se briser le dos
Que les éclats de verre labyrinthent la scène
Où tu m’as tant traîné hors de l’eau
Les fusillades se taisent, à l’heure où la lumière s’endort
Combien d’étés peuvent repousser l’hiver
Et les canons qu’on braque sur le cœur
Combien de silhouettes résistent aux frontières
Aux heures où on ère à se briser le dos
Un éclair puis la nuit et les gamins se relèvent
Comme on se fait la peau pour de faux
Les fusillades se lassent, à l’heure où la lumière s’endort
Combien d’étés peuvent repousser les glaces
Et les canons qu’on braque sur le cœur
Combien d’étés peuvent repousser les glaces
Et les canons qu’on braque sur le cœur