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Paroles de la chanson Socks par

I can't keep track of all my socks
I'm irresponsible, not because I'm a rockstar
You can call me what you want
I think I'd like to hear you talk

If I set fire to these walls right now (Right now)
Would I set foot inside your mind? (Would I?)
And if you say yes, am I allowed back in?

I hate the way it falls down
But I like the way it all sounds
And since you came back, I've been on guard
Watchin' my walls
And when you moved in, I think I knew then
That everything paused
And all I want is your time

If I set fire to these walls right now (Right now)
Would I set foot inside your mind? (Would I?)
And if you say yes, am I allowed back in?

Que racontent les paroles de la chanson Socks de Dominic Fike ?

Des chaussettes perdues et une porte entrouverte

Tout commence par une petite honte ordinaire. Perdre ses chaussettes, oublier où on les a mises — Dominic Fike ne cherche pas à se défendre, il lâche ça comme on lâche une vérité qu'on a trop longtemps retenue. "I'm irresponsible" — pas parce que la scène le permet, pas parce que c'est une posture, juste parce que c'est vrai. Et dans cette franchise un peu maladroite, quelque chose se met à exister : une envie d'être entendu, d'entendre l'autre parler, de simplement occuper le même espace sonore que quelqu'un.

Quand on veut brûler les murs de l'autre

La chanson glisse alors vers quelque chose de plus troublant. Il y a cette image qui revient deux fois, obsessionnelle — mettre le feu aux murs pour entrer dans la tête de l'autre. Ce n'est pas une menace, c'est une supplication déguisée en geste radical. On sent quelqu'un qui cherche une entrée là où toutes les portes semblent fermées, qui se demande si la violence symbolique de l'amour suffit à traverser les silences. Et cette question — "am I allowed back in ?" — dit tout : il y a eu un avant, une intimité perdue, et maintenant une prudence des deux côtés.

Le temps suspendu du retour

Ce qui touche le plus dans "Socks", c'est la façon dont Fike décrit le moment où l'autre est revenu. Pas de soulagement, pas de joie franche. Plutôt une vigilance étrange, un instinct de protection — "watchin' my walls" — comme si le bonheur lui-même était devenu suspect. "Everything paused" : le temps s'est arrêté, mais pas de manière romantique. De manière un peu effrayante, celle qu'on connaît quand on réalise qu'on tient à quelqu'un plus qu'on ne le voudrait. Et tout ce qu'il demande en fin de compte, c'est du temps. Juste du temps.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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