Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Vedette par

Un, dos
Un, dos, tres, va

Meté la mano en el sombrero
Sacá el conejo y haceme aplaudir
Contate un chiste que me dé gracia
Pasá la gorra y andate a dormir
Bien, te amamos, todo te perdonamos
Si no existieras, me querría morir
No nos importa, no interesa la forma, pero
El show debe continuar

A caballo voy a pelo, galopando llego lejos
La carrera en un tiro, que la pierdo
Y la fama y la plata, los amigos, la cartera
Los servicios, la guantera en el auto, la cochera
Veo un baño a lo lejos, una fila larga al espejo
Luna llena esta noche, no vamos a dormir
No nos importa, no interesa la forma, pero
El show debe continuar

No hay placer que dé satisfacción
Hasta que salga el sol, hasta que salga el sol
No hay placer que dé satisfacción
Hasta que salga el sol, hasta que salga el sol
No hay placer que dé satisfacción
Hasta que salga el sol, hasta que salga el sol
No hay placer que dé satisfacción
Hasta que salga el sol, hasta que salga el sol
No hay placer que dé satisfacción
Hasta que salga el sol, hasta que salga el sol
No hay placer que dé satisfacción
Hasta que salga el sol, hasta que salga el sol

¡Wuh! (Ay)

Que racontent les paroles de la chanson Vedette de Dillom ?

La nuit ne suffit jamais

Imagine un artiste en coulisses, deux secondes avant d'entrer en scène. Il compte — "un, dos, tres, va" — et quelque chose dans ce compte à rebours semble moins enthousiaste qu'obligatoire. C'est dans cet espace étrange, entre le trac et la résignation, que Dillom installe "Vedette".

Un lapin sorti du chapeau

La chanson s'ouvre sur une image de fête foraine, presque tendre : le prestidigitateur qui sort son lapin, qui raconte sa blague, qui passe le chapeau. Mais très vite, derrière la gentillesse de la scène, quelque chose grince. Le public dans ce tableau n'est pas vraiment là pour l'artiste — il est là pour le spectacle. "Si no existieras, me querría morir" ("Si tu n'existais pas, je voudrais mourir"), lui dit-on, et la déclaration est si absolue, si démesurée, qu'elle en devient presque menaçante. Être aimé à ce point-là, c'est aussi ne jamais avoir le droit de disparaître.

Alors le show continue. Pas parce que l'artiste en a envie, mais parce que "no nos importa la forma" — "on se fiche de la forme". Peu importe comment tu le fais, peu importe si tu souffres, peu importe si tu te vides. Continue.

Galoper sans arriver nulle part

Le deuxième couplet change de vitesse, et le texte se met à galoper comme ce cheval évoqué "a pelo" — à cru, sans selle, sans protection. La gloire, l'argent, les amis, les fêtes, la lune pleine, la file d'attente devant le miroir des toilettes à 4h du matin... tout s'accumule et s'égalise dans une liste où le sublime et le dérisoire se retrouvent au même niveau. Ce n'est pas de la richesse qu'on décrit, c'est de l'étourdissement.

Et puis vient le refrain, répété jusqu'à l'usure : "No hay placer que dé satisfacción / Hasta que salga el sol" — aucun plaisir ne suffit, jusqu'au lever du soleil. La répétition est le vrai message. Ce n'est pas une simple phrase — c'est une boucle, une nuit qui refuse de se terminer, un appétit qui ne trouve jamais son rassasiement. Dillom ne juge pas, il documente. Et c'est peut-être ça, le plus inquiétant.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment

Les plus grands succès de Dillom