Paroles de la chanson Gente Común par
Uh, uh-uh, uh
Uh, uh-uh, uh
Uh, uh-uh, uh
Uh, uh-uh, uh
[Dillom]
No devolví eso que pedí prestado
Llevé al dentista al caballo regalado
No extraño a mi amigo del pasado
No me interesa conocer al bebé
No quiero tener que cruzarme con mis ex
Ni reírme de ese chiste con todos a la vez
Miro a esa gente y sus caras son iguales
Ya no soy parte de la gente común
[Dillom]
Uh, uh-uh, uh
Uh, uh-uh, uh
Uh, uh-uh, uh
[Dillom]
No devolví eso que pedí prestado
Llevé al dentista al caballo regalado
No extraño a mi amigo del pasado
No me interesa conocer al bebé
No quiero tener que cruzarme con mis ex
Ni reírme de ese chiste con todos a la vez
Miro a esa gente y sus caras son iguales
Ya no soy parte de la gente común
[Dillom]
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común (Jajajaja)
[Dillom]
No devolviste eso que te di prestado
En la vidriera pusiste mi regalo
Hoy tus amigos son parte del pasado
Nunca viniste a conocer mi bebé
No querés tener, tener nada que ver
Ni reírte con la gente que quiere verte bien
Aunque en el fondo yo y vo' somos iguales
Ya no sos parte de la gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común (Jajajaja)
[Dillom]
No devolviste eso que te di prestado
En la vidriera pusiste mi regalo
Hoy tus amigos son parte del pasado
Nunca viniste a conocer mi bebé
No querés tener, tener nada que ver
Ni reírte con la gente que quiere verte bien
Aunque en el fondo yo y vo' somos iguales
Ya no sos parte de la gente común
[Dillom]
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
[Alejandro Sergi & Juliana Gattas]
Escúchenme, voy a contar un nuevo chiste de mal gusto
Para mantener la sonrisa perpetua
Me cansé de ir a lugares donde hay gente como uno
De pertenecer a modas pasajeras
[Alejandro Sergi & Juliana Gattas]
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Gente común
Que racontent les paroles de la chanson Gente Común de Dillom ?
On reconnaît tous quelqu'un dans ces paroles
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans l'ouverture de "Gente Común". Dillom égrène une liste de petites lâchetés sociales avec un calme presque clinique — ne pas rendre ce qu'on a emprunté, esquiver le bébé d'un ami qu'on voit moins, refuser de croiser une ex, ne pas se forcer à rire d'une blague en groupe. Rien de dramatique. Juste ces minuscules renoncements qui dessinent, sans qu'on s'en rende vraiment compte, la carte de nos distances.
Et puis la chanson fait un pas de côté inattendu.
Le deuxième couplet reprend mot pour mot les mêmes situations, mais cette fois c'est toi qui es dans le rôle. "No devolviste eso que te di prestado" — tu n'as pas rendu ce que je t'avais prêté. Le cadeau mis en vitrine. L'ami du passé oublié. Le bébé que tu n'es jamais venu voir. Dillom retourne le miroir avec une précision chirurgicale, et le malaise naît justement de cette symétrie parfaite : on réalise qu'on était les deux personnages en même temps, sans jamais s'en apercevoir.
Quand la pop argentine s'invite dans l'équation
Le pont confié à Alejandro Sergi et Juliana Gattas de Miranda! change d'atmosphère sans changer de sujet. Leur voix apporte une teinte plus mélancolique, presque cabaret, à ce qui était jusqu'ici une confession ironique. Leur ligne — "me cansé de ir a lugares donde hay gente como uno", j'en ai assez des endroits remplis de gens comme moi — pousse l'idée jusqu'à son terme logique : fuir la médiocrité ordinaire, c'est déjà faire partie de ceux qui la fuient, c'est-à-dire de tout le monde.
C'est là que "Gente Común" touche juste. La chanson ne se moque pas des gens ordinaires — elle montre que l'envie de s'en distinguer est précisément ce que tout le monde ressent. Dillom construit une satire douce, presque tendre, de notre besoin universel de croire qu'on est un peu différent des autres.
Il y a quelque chose d'immédiatement familier dans l'ouverture de "Gente Común". Dillom égrène une liste de petites lâchetés sociales avec un calme presque clinique — ne pas rendre ce qu'on a emprunté, esquiver le bébé d'un ami qu'on voit moins, refuser de croiser une ex, ne pas se forcer à rire d'une blague en groupe. Rien de dramatique. Juste ces minuscules renoncements qui dessinent, sans qu'on s'en rende vraiment compte, la carte de nos distances.
Et puis la chanson fait un pas de côté inattendu.
Le deuxième couplet reprend mot pour mot les mêmes situations, mais cette fois c'est toi qui es dans le rôle. "No devolviste eso que te di prestado" — tu n'as pas rendu ce que je t'avais prêté. Le cadeau mis en vitrine. L'ami du passé oublié. Le bébé que tu n'es jamais venu voir. Dillom retourne le miroir avec une précision chirurgicale, et le malaise naît justement de cette symétrie parfaite : on réalise qu'on était les deux personnages en même temps, sans jamais s'en apercevoir.
Quand la pop argentine s'invite dans l'équation
Le pont confié à Alejandro Sergi et Juliana Gattas de Miranda! change d'atmosphère sans changer de sujet. Leur voix apporte une teinte plus mélancolique, presque cabaret, à ce qui était jusqu'ici une confession ironique. Leur ligne — "me cansé de ir a lugares donde hay gente como uno", j'en ai assez des endroits remplis de gens comme moi — pousse l'idée jusqu'à son terme logique : fuir la médiocrité ordinaire, c'est déjà faire partie de ceux qui la fuient, c'est-à-dire de tout le monde.
C'est là que "Gente Común" touche juste. La chanson ne se moque pas des gens ordinaires — elle montre que l'envie de s'en distinguer est précisément ce que tout le monde ressent. Dillom construit une satire douce, presque tendre, de notre besoin universel de croire qu'on est un peu différent des autres.