Paroles de la chanson Contrejoie par
Un lendemain, difficile à croire, un long chemin depuis le rivage.
A cran dans ma mémoire, le moteur au départ, et je mange le monde fuyant
l’orage.
A l’amende, loin derrière je vois dans le rétro, ne veut plus de moi,
La si belle s’en remet aux étoiles, honte à moi.
Et je roule à contre sens, la ville enCère s’inonde,
Et au milieu des rues et des vagues j’admire tes brasses.
Au fond la chaleur, a trouvé le temps long,
A cran dans ma mémoire, le moteur au départ, et je mange le monde fuyant
l’orage.
A l’amende, loin derrière je vois dans le rétro, ne veut plus de moi,
La si belle s’en remet aux étoiles, honte à moi.
Et je roule à contre sens, la ville enCère s’inonde,
Et au milieu des rues et des vagues j’admire tes brasses.
Au fond la chaleur, a trouvé le temps long,
Au fond de mes pleurs, tout cela me rend fou.
A l’aDendre au bout du couloir, l’infini me brûle je ne vois plus l’espoir,
Mon soleil me crame et me lâche.
J’ai revu face à moi, ta silhoueDe en contre joie, agressant le voile rose à la force
de tes mots.
Et dans le calme j’ai senC tes pas, il fallait jeter le sort à d’autres, nos aimants se
tournent le dos.
Au fond la chaleur, a trouvé le temps long,
Au fond de mes pleurs, tout cela me rend fou.
A l’aDendre au bout du couloir, l’infini me brûle je ne vois plus l’espoir,
Mon soleil me crame et me lâche.
J’ai revu face à moi, ta silhoueDe en contre joie, agressant le voile rose à la force
de tes mots.
Et dans le calme j’ai senC tes pas, il fallait jeter le sort à d’autres, nos aimants se
tournent le dos.
Au fond la chaleur, a trouvé le temps long,
Au fond de mes pleurs, tout cela me rend fou.