Paroles de la chanson Punching the Flowers (traduction) par
Dans sa quête
De la fin du cercle
Il revenait toujours au point de départ
Ayant surmonté chaque obstacle
Et elle essayait de le réconforter
Mais il ne voulait pas se sentir mieux
Car il vivait pour l'errance
Son cœur comme une lettre morte
Il semblait toujours frapper les fleurs
À ruminer comme un fataliste pendant des heures
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
De la fin du cercle
Il revenait toujours au point de départ
Ayant surmonté chaque obstacle
Et elle essayait de le réconforter
Mais il ne voulait pas se sentir mieux
Car il vivait pour l'errance
Son cœur comme une lettre morte
Il semblait toujours frapper les fleurs
À ruminer comme un fataliste pendant des heures
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Et il semblait
Qu'il avait de la moisissure sur l'âme
À force de se tenir au bord du rivage
En souhaitant qu'il l'engloutisse entier
Et elle essayait de le consoler
Mais il voulait s'en sortir seul
Parce qu'il n'avait jamais été seul
Ni ressenti le mythe du contrôle
Il semblait toujours frapper les fleurs
À ruminer comme un fataliste pendant des heures
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Il semblait toujours frapper les fleurs
Tenant pour acquise la douceur jusqu'à ce qu'elle tourne
Qu'il avait de la moisissure sur l'âme
À force de se tenir au bord du rivage
En souhaitant qu'il l'engloutisse entier
Et elle essayait de le consoler
Mais il voulait s'en sortir seul
Parce qu'il n'avait jamais été seul
Ni ressenti le mythe du contrôle
Il semblait toujours frapper les fleurs
À ruminer comme un fataliste pendant des heures
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Avec une voix comme le bruit des portes qui claquent
Il semblait toujours frapper les fleurs
Tenant pour acquise la douceur jusqu'à ce qu'elle tourne
Et quand il parlait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Les mots étaient aiguisés comme des haches
Et il les brandissait aveuglément
Sans égard pour les dangers
Et l'a fauchée jusqu'au sol
Et je ne sais pas ce qui est pire ;
Si Dieu rit ou s'il ne rit pas
Et je ne sais pas ce qui est pire ;
Si c'était de l'amour ou pas
Si c'était de l'amour ou pas
Il semblait toujours frapper les fleurs
Tenant pour acquise la douceur jusqu'à ce qu'elle tourne
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Les mots étaient aiguisés comme des haches
Et il les brandissait aveuglément
Sans égard pour les dangers
Et l'a fauchée jusqu'au sol
Et je ne sais pas ce qui est pire ;
Si Dieu rit ou s'il ne rit pas
Et je ne sais pas ce qui est pire ;
Si c'était de l'amour ou pas
Si c'était de l'amour ou pas
Il semblait toujours frapper les fleurs
Tenant pour acquise la douceur jusqu'à ce qu'elle tourne
Et quand il parlait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent
Tout ce qu'elle entendait c'était le bruit des portes qui claquent