Paroles de la chanson That's Amore (traduction) par
À Naples où l'amour est roi
Quand un garçon rencontre une fille
Voilà ce qu'ils disent
[Dean Martin]
Quand la lune frappe ton regard
Comme une grande pizza, c'est l'amour
Quand le monde semble briller
Comme si tu avais trop bu, c'est l'amour
Les cloches sonneront, ting-a-ling-a-ling
Ting-a-ling-a-ling et tu chanteras, « Vita bella »
Les cœurs joueront tippy-tippy-tay, tippy-tippy-tay
Comme une joyeuse tarentelle
Quand un garçon rencontre une fille
Voilà ce qu'ils disent
[Dean Martin]
Quand la lune frappe ton regard
Comme une grande pizza, c'est l'amour
Quand le monde semble briller
Comme si tu avais trop bu, c'est l'amour
Les cloches sonneront, ting-a-ling-a-ling
Ting-a-ling-a-ling et tu chanteras, « Vita bella »
Les cœurs joueront tippy-tippy-tay, tippy-tippy-tay
Comme une joyeuse tarentelle
[Dean Martin]
Quand les étoiles te font saliver
Comme une pasta e fasule, c'est l'amour
Quand tu danses dans la rue
La tête dans les nuages, tu es amoureux
Quand tu marches dans un rêve
Mais tu sais que tu ne rêves pas, signore
Scusami, mais tu vois
Là-bas dans la vieille Naples, c'est l'amour
[Dean Martin]
Quand la lune frappe ton regard
Comme une grande pizza, c'est l'amour (C'est l'amour)
Quand le monde semble briller
Comme si tu avais trop bu, c'est l'amour (C'est l'amour)
Les cloches sonneront ting-a-ling-a-ling
Quand les étoiles te font saliver
Comme une pasta e fasule, c'est l'amour
Quand tu danses dans la rue
La tête dans les nuages, tu es amoureux
Quand tu marches dans un rêve
Mais tu sais que tu ne rêves pas, signore
Scusami, mais tu vois
Là-bas dans la vieille Naples, c'est l'amour
[Dean Martin]
Quand la lune frappe ton regard
Comme une grande pizza, c'est l'amour (C'est l'amour)
Quand le monde semble briller
Comme si tu avais trop bu, c'est l'amour (C'est l'amour)
Les cloches sonneront ting-a-ling-a-ling
Ting-a-ling-a-ling et tu chanteras, « Vita bella, vita bell-, vita bella »
Les cœurs joueront tippy-tippy-tay, tippy-tippy-tay
Comme une joyeuse tarentelle (Sacré veinard)
[Dean Martin]
Quand les étoiles te font saliver
Comme une pasta e fasul, c'est l'amour (C'est l'amour)
Quand tu danses dans la rue
La tête dans les nuages, tu es amoureux
Quand tu marches dans un rêve
Mais tu sais que tu ne rêves pas, signore
Scusami, mais tu vois
Là-bas dans la vieille Naples, c'est l'amour
(Amore) C'est l'amour
Les cœurs joueront tippy-tippy-tay, tippy-tippy-tay
Comme une joyeuse tarentelle (Sacré veinard)
[Dean Martin]
Quand les étoiles te font saliver
Comme une pasta e fasul, c'est l'amour (C'est l'amour)
Quand tu danses dans la rue
La tête dans les nuages, tu es amoureux
Quand tu marches dans un rêve
Mais tu sais que tu ne rêves pas, signore
Scusami, mais tu vois
Là-bas dans la vieille Naples, c'est l'amour
(Amore) C'est l'amour
Que racontent les paroles de la chanson That's Amore (traduction) de Dean Martin ?
Une lune ronde comme une pizza sur Naples
Il y a des chansons qu'on reconnaît en trois notes, et dont le premier vers suffit à déclencher un sourire involontaire. « That's Amore » est de celles-là. Dès que Dean Martin entonne « when the moon hits your eye like a big pizza pie », quelque chose se produit — une légèreté, presque un soulagement. Comme si la musique vous donnait la permission de ne pas prendre la vie trop au sérieux, et surtout pas l'amour.
L'histoire commence à Naples, « where love is king », là où un garçon rencontre une fille et où les mots manquent forcément. Alors Dean prend la relève et décrit ce que tout le monde a ressenti un jour sans savoir le formuler : ce moment où le monde entier semble illuminé, où l'on marche « with a cloud at your feet » (avec un nuage sous les pieds), où l'on se demande si l'on rêve encore. Il ne parle pas d'amour avec des grandes phrases — il parle de pizza, de vin, de pasta e fasule, ce ragoût de pâtes et haricots qui sent la cuisine du dimanche chez sa mamma.
Dino et sa Naples de pacotille dorée
C'est là tout le charme un peu fou du morceau. Dean Martin, fils d'immigrés italiens élevé en Ohio, chante une Italie qu'il n'a peut-être jamais vraiment connue mais qu'il porte dans le sang comme une mémoire affective. Sa Naples à lui est une carte postale lumineuse, avec des cloches qui font « ting-a-ling-a-ling » et des cœurs qui battent comme une tarantella. Rien n'est réaliste, tout est vrai dans le sens où ça sonne juste émotionnellement.
La voix de Dino, ce mélange de nonchalance et de chaleur, fait le reste. Il ne chante pas — il raconte, comme s'il vous glissait un secret à l'oreille autour d'un verre. Et le mot « amore », lâché à la fin de chaque tableau comme une évidence, devient au fil des refrains une sorte de mot de passe universel.
Quand la chanson se termine, on a l'impression d'avoir passé cinq minutes sur une terrasse napolitaine imaginaire, un peu étourdi, un peu amoureux de rien et de tout à la fois. C'est exactement ce que Dean Martin voulait vous faire ressentir.
Il y a des chansons qu'on reconnaît en trois notes, et dont le premier vers suffit à déclencher un sourire involontaire. « That's Amore » est de celles-là. Dès que Dean Martin entonne « when the moon hits your eye like a big pizza pie », quelque chose se produit — une légèreté, presque un soulagement. Comme si la musique vous donnait la permission de ne pas prendre la vie trop au sérieux, et surtout pas l'amour.
L'histoire commence à Naples, « where love is king », là où un garçon rencontre une fille et où les mots manquent forcément. Alors Dean prend la relève et décrit ce que tout le monde a ressenti un jour sans savoir le formuler : ce moment où le monde entier semble illuminé, où l'on marche « with a cloud at your feet » (avec un nuage sous les pieds), où l'on se demande si l'on rêve encore. Il ne parle pas d'amour avec des grandes phrases — il parle de pizza, de vin, de pasta e fasule, ce ragoût de pâtes et haricots qui sent la cuisine du dimanche chez sa mamma.
Dino et sa Naples de pacotille dorée
C'est là tout le charme un peu fou du morceau. Dean Martin, fils d'immigrés italiens élevé en Ohio, chante une Italie qu'il n'a peut-être jamais vraiment connue mais qu'il porte dans le sang comme une mémoire affective. Sa Naples à lui est une carte postale lumineuse, avec des cloches qui font « ting-a-ling-a-ling » et des cœurs qui battent comme une tarantella. Rien n'est réaliste, tout est vrai dans le sens où ça sonne juste émotionnellement.
La voix de Dino, ce mélange de nonchalance et de chaleur, fait le reste. Il ne chante pas — il raconte, comme s'il vous glissait un secret à l'oreille autour d'un verre. Et le mot « amore », lâché à la fin de chaque tableau comme une évidence, devient au fil des refrains une sorte de mot de passe universel.
Quand la chanson se termine, on a l'impression d'avoir passé cinq minutes sur une terrasse napolitaine imaginaire, un peu étourdi, un peu amoureux de rien et de tout à la fois. C'est exactement ce que Dean Martin voulait vous faire ressentir.