Paroles de la chanson It's A Heartache (Traduction) par
C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
qui frappe quand c'est trop tard
qui frappe quand on est à plat
C'est un jeu d'idiots
Rien d'autre qu'un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
qui se sentent comme des clowns
C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
Aime-le jusqu'à t'en briser les bras
Puis il te laisse tomber
C'est pas bien de partager cet amour
quand on s'aperçoit qu'il se fiche, de toi
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
qui frappe quand c'est trop tard
qui frappe quand on est à plat
C'est un jeu d'idiots
Rien d'autre qu'un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
qui se sentent comme des clowns
C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
Aime-le jusqu'à t'en briser les bras
Puis il te laisse tomber
C'est pas bien de partager cet amour
quand on s'aperçoit qu'il se fiche, de toi
C'est pas sage d'avoir besoin de quelqu'un
autant que j'ai pu dépendre de, toi
C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
qui frappe quand c'est trop tard
qui frappe quand on est à plat
C'est un jeu d'idiots
Rien d'autre qu'un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
qui se sentent comme des clowns
C'est pas bien de partager cet amour
quand on s'aperçoit qu'il se fiche, de toi
C'est pas sage d'avoir besoin de quelqu'un
autant que j'ai pu dépendre de, toi
autant que j'ai pu dépendre de, toi
C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
qui frappe quand c'est trop tard
qui frappe quand on est à plat
C'est un jeu d'idiots
Rien d'autre qu'un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
qui se sentent comme des clowns
C'est pas bien de partager cet amour
quand on s'aperçoit qu'il se fiche, de toi
C'est pas sage d'avoir besoin de quelqu'un
autant que j'ai pu dépendre de, toi
C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
Aime-le jusqu'à t'en briser tes bras
Puis il te laisse tomber
C'est un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
qui se sentent comme des clowns
C'est un chagrin d'amour
Aime-le jusqu'à t'en briser les bras
Puis il te laisse tomber
C'est un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour
Aime-le jusqu'à t'en briser tes bras
Puis il te laisse tomber
C'est un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
qui se sentent comme des clowns
C'est un chagrin d'amour
Aime-le jusqu'à t'en briser les bras
Puis il te laisse tomber
C'est un jeu d'idiots
qui se tiennent là sous la pluie glacée
Que racontent les paroles de la chanson It's A Heartache (Traduction) de Bonnie Tyler ?
Quand la pluie froide a un prénom
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de raconter une histoire complète pour faire mal. "It's a Heartache" en fait partie. Dès les premières secondes, la voix de Bonnie Tyler — cette voix rauque, presque brisée, qui semblait avoir déjà tout vécu — installe un climat de défaite tranquille, comme si la narratrice avait depuis longtemps accepté l'issue mais ne pouvait pas s'empêcher d'y revenir encore.
Se relever sous la pluie
On entre dans la chanson comme on entre dans un souvenir douloureux : par la sensation physique. "Standing in the cold rain / feeling like a clown" — debout sous la pluie froide, avec ce sentiment absurde d'être ridicule d'avoir aimé comme ça, d'avoir misé autant. La scène est à peine esquissée, mais elle est immédiatement reconnaissable. Qui n'a pas eu ce moment où l'on réalise qu'on a donné bien plus qu'on n'a reçu, et que le pire c'est d'avoir su, quelque part, que ça finirait ainsi ?
Aimer jusqu'à l'épuisement
"Love him til your arms break / then he lets you down." Il y a quelque chose de très physique dans cette image — les bras qui lâchent à force d'étreindre quelqu'un qui ne voulait pas être retenu. C'est le genre de vers qu'on garde en mémoire sans vraiment savoir pourquoi, jusqu'au jour où la vie vous en donne la clé. Et puis arrive ce moment de lucidité presque douloureux dans le pont : reconnaître qu'on s'est rendu trop dépendant, que "it ain't wise to need someone" à ce point — comme si la sagesse était une chose qu'on ne retrouve qu'une fois la tempête passée.
Ce qui rend "It's a Heartache" si durable, c'est qu'elle ne cherche pas à consoler ni à expliquer. Elle nomme, elle répète, elle laisse la blessure ouverte. Bonnie Tyler ne joue pas la victime — elle témoigne. Et dans cette voix abîmée qui ne demande rien, on entend quelque chose d'infiniment plus honnête que tous les grands discours sur l'amour perdu.
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de raconter une histoire complète pour faire mal. "It's a Heartache" en fait partie. Dès les premières secondes, la voix de Bonnie Tyler — cette voix rauque, presque brisée, qui semblait avoir déjà tout vécu — installe un climat de défaite tranquille, comme si la narratrice avait depuis longtemps accepté l'issue mais ne pouvait pas s'empêcher d'y revenir encore.
Se relever sous la pluie
On entre dans la chanson comme on entre dans un souvenir douloureux : par la sensation physique. "Standing in the cold rain / feeling like a clown" — debout sous la pluie froide, avec ce sentiment absurde d'être ridicule d'avoir aimé comme ça, d'avoir misé autant. La scène est à peine esquissée, mais elle est immédiatement reconnaissable. Qui n'a pas eu ce moment où l'on réalise qu'on a donné bien plus qu'on n'a reçu, et que le pire c'est d'avoir su, quelque part, que ça finirait ainsi ?
Aimer jusqu'à l'épuisement
"Love him til your arms break / then he lets you down." Il y a quelque chose de très physique dans cette image — les bras qui lâchent à force d'étreindre quelqu'un qui ne voulait pas être retenu. C'est le genre de vers qu'on garde en mémoire sans vraiment savoir pourquoi, jusqu'au jour où la vie vous en donne la clé. Et puis arrive ce moment de lucidité presque douloureux dans le pont : reconnaître qu'on s'est rendu trop dépendant, que "it ain't wise to need someone" à ce point — comme si la sagesse était une chose qu'on ne retrouve qu'une fois la tempête passée.
Ce qui rend "It's a Heartache" si durable, c'est qu'elle ne cherche pas à consoler ni à expliquer. Elle nomme, elle répète, elle laisse la blessure ouverte. Bonnie Tyler ne joue pas la victime — elle témoigne. Et dans cette voix abîmée qui ne demande rien, on entend quelque chose d'infiniment plus honnête que tous les grands discours sur l'amour perdu.