Paroles de la chanson Body (traduction) par
[San, Yunho, Jongho, Wooyoung]
Je n'arrive pas à oublier ton toucher, je n'arrête pas de rêver
Je te veux toute la journée, sans relâche
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps
Oh, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah)
Mon corps s'échauffe sans raison, rien qu'en pensant à toi
Je me souviens de la chaleur qu'on partageait ce jour-là
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Oublier ton corps, yeah)
Non, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah)
Je n'arrive pas à oublier ton toucher, je n'arrête pas de rêver
Je te veux toute la journée, sans relâche
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps
Oh, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah)
Mon corps s'échauffe sans raison, rien qu'en pensant à toi
Je me souviens de la chaleur qu'on partageait ce jour-là
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Oublier ton corps, yeah)
Non, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah)
[Wooyoung, Seonghwa]
Je n'arrive pas à me concentrer, rien ne me retient
Je ne fonctionne pas bien en ce moment, mes amis n'arrêtent pas d'appeler
Allongé dans mon lit, personne à côté de moi
Ta place est vide, cette chaleur que tu laissais derrière toi
[San]
Je me souviens de ce jour-là, on était si proches, yeah
Cette sensation qui enveloppait ma nuque
Me pousse sans cesse à te chercher
Oh, toi, toi, toi
[Yeosang, Jongho, Seonghwa]
Je n'arrive pas à oublier ton toucher, je n'arrête pas de rêver
Je te veux toute la journée, sans relâche
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps
Oh, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah, yeah)
Mon corps s'échauffe sans raison, rien qu'en pensant à toi
Je me souviens de la chaleur qu'on partageait ce jour-là (Oh)
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Oublier ton corps, yeah)
Non, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah, haha)
[Hongjoong, Mingi]
Je venais juste de t'effacer de mon esprit, mais ton corps reste (sur moi)
Je te veux toute la journée, sans relâche
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps
Oh, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah, yeah)
Mon corps s'échauffe sans raison, rien qu'en pensant à toi
Je me souviens de la chaleur qu'on partageait ce jour-là (Oh)
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Oublier ton corps, yeah)
Non, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah, haha)
[Hongjoong, Mingi]
Je venais juste de t'effacer de mon esprit, mais ton corps reste (sur moi)
Je me bats contre mes mauvaises pensées et mes regrets tardifs
Dans cette nuit où je suis maladroitement ivre (Yeah), je sais que tu ne partiras pas (Yeah)
Après une conversation profonde et audacieuse, il ne reste que le karma (Karma)
Est-ce une erreur ? La raison et le désir entrent sans cesse en collision (Yeah)
À passer la nuit éveillé, ma première intention dès le départ était bancale (Yeah)
Je n'arrive pas à t'oublier, cette nuit silencieuse et cette tension (Ayy)
Même une illusion ferait l'affaire, fais-moi flotter, ferme les yeux
[Yunho]
Je me souviens de ce jour-là, on était si proches, yeah
Dans cette nuit où je suis maladroitement ivre (Yeah), je sais que tu ne partiras pas (Yeah)
Après une conversation profonde et audacieuse, il ne reste que le karma (Karma)
Est-ce une erreur ? La raison et le désir entrent sans cesse en collision (Yeah)
À passer la nuit éveillé, ma première intention dès le départ était bancale (Yeah)
Je n'arrive pas à t'oublier, cette nuit silencieuse et cette tension (Ayy)
Même une illusion ferait l'affaire, fais-moi flotter, ferme les yeux
[Yunho]
Je me souviens de ce jour-là, on était si proches, yeah
Cette sensation qui enveloppait ma nuque
Me pousse sans cesse à te chercher
Oh, toi, toi, toi
[Seonghwa, Wooyoung, Jongho, Hongjoong]
Je n'arrive pas à oublier ton toucher, je n'arrête pas de rêver (Oh, oh)
Je te veux toute la journée, sans relâche
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Je n'arrive pas à oublier ton corps, yeah)
Oh, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Je n'arrive pas à oublier ton corps)
Mon corps s'échauffe sans raison, rien qu'en pensant à toi
Je me souviens de la chaleur qu'on partageait ce jour-là
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Oublier ton corps, yeah)
Me pousse sans cesse à te chercher
Oh, toi, toi, toi
[Seonghwa, Wooyoung, Jongho, Hongjoong]
Je n'arrive pas à oublier ton toucher, je n'arrête pas de rêver (Oh, oh)
Je te veux toute la journée, sans relâche
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Je n'arrive pas à oublier ton corps, yeah)
Oh, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Je n'arrive pas à oublier ton corps)
Mon corps s'échauffe sans raison, rien qu'en pensant à toi
Je me souviens de la chaleur qu'on partageait ce jour-là
Je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Oublier ton corps, yeah)
Non, je n'arrive tout simplement pas à oublier ton corps (Yeah)
[Hongjoong, Mingi]
À ce moment-là, j'aurais juste dû faire semblant d'être un peu fou, te serrer dans mes bras le matin
Comme c'était naïf de ma part de faire semblant d'être indifférent pour rien
Personne ne peut t'effacer, faire semblant que non
Même si je remplis une autre nuit, les traces que tu as laissées deviennent de plus en plus nettes
J'ai eu tort, j'ai eu tort, je pense encore à toi (à toi)
Anxieux, anxieux, je ne t'appelle que dans ces moments-là comme un enfant (je t'appelle)
[Hongjoong, Mingi]
À ce moment-là, j'aurais juste dû faire semblant d'être un peu fou, te serrer dans mes bras le matin
Comme c'était naïf de ma part de faire semblant d'être indifférent pour rien
Personne ne peut t'effacer, faire semblant que non
Même si je remplis une autre nuit, les traces que tu as laissées deviennent de plus en plus nettes
J'ai eu tort, j'ai eu tort, je pense encore à toi (à toi)
Anxieux, anxieux, je ne t'appelle que dans ces moments-là comme un enfant (je t'appelle)
Quand le matin arrive, tu disparais à nouveau, laissant derrière toi un vide (Ayy)
J'ai beau essayer d'effacer, ce ne sont que des nuits qui se répètent sans cesse
J'ai beau essayer d'effacer, ce ne sont que des nuits qui se répètent sans cesse
Que racontent les paroles de la chanson Body (traduction) de Ateez ?
Quand le silence du lit parle plus fort que les mots
Il y a des chansons qui sonnent comme une confession faite à trois heures du matin, quand les défenses sont tombées et que l'honnêteté devient la seule option. "Body" d'ATEEZ est de celles-là. Pas de grande déclaration, pas de drame orchestré — juste l'aveu simple et dévastateur d'un corps qui refuse d'oublier.
L'histoire commence dans une chambre vide. "Chimdaee nuwo, nobody next to me / Your side is empty" — allongé dans le lit, le côté qui était le sien est désert, mais la chaleur de sa présence, elle, persiste. C'est cette sensation précise que la chanson cherche à capturer : ce moment où la mémoire physique prend le relais de la mémoire émotionnelle, où l'on sent encore le contact alors que rien ne justifie plus ce souvenir. Le groupe construit une atmosphère suspendue, quelque part entre l'insomnie et le rêve éveillé, et les voix se relaient comme autant de fragments d'une même pensée obsessionnelle.
Les nuits qui tournent en boucle
Au cœur du morceau, les rappeurs prennent la parole pour creuser là où le refrain ne fait qu'effleurer. Hongjoong et Mingi mettent des mots sur ce que l'on n'ose généralement pas formuler : le regret d'avoir fait semblant, d'avoir joué les indifférents alors qu'on mourait d'envie de rester. "Geuttae geunyang jogeum michin cheok, achime neol aneulgeol" — "si seulement j'avais fait le fou ce matin-là, si je t'avais pris dans mes bras". Ce conditionnel passé pèse lourd. Et derrière lui, la lucidité amère de comprendre que personne d'autre ne peut effacer cette trace-là, que chaque nouvelle nuit ne fait que rendre le souvenir plus net, plus précis, plus cruel.
Un manque ancré dans la chair
Ce qui rend "Body" particulièrement juste, c'est son refus de romantiser la situation. Il n'est pas question d'amour éternel ou de destins liés — seulement d'une chaleur partagée un jour, "geunarui uri ondo" ("notre chaleur de ce jour-là"), qui continue de brûler sous la peau. ATEEZ réussit quelque chose de rare : traduire en musique la sensation d'un manque qui n'est ni purement sentimental ni purement physique, mais les deux à la fois, inextricablement mêlés, impossibles à dénouer.
Il y a des chansons qui sonnent comme une confession faite à trois heures du matin, quand les défenses sont tombées et que l'honnêteté devient la seule option. "Body" d'ATEEZ est de celles-là. Pas de grande déclaration, pas de drame orchestré — juste l'aveu simple et dévastateur d'un corps qui refuse d'oublier.
L'histoire commence dans une chambre vide. "Chimdaee nuwo, nobody next to me / Your side is empty" — allongé dans le lit, le côté qui était le sien est désert, mais la chaleur de sa présence, elle, persiste. C'est cette sensation précise que la chanson cherche à capturer : ce moment où la mémoire physique prend le relais de la mémoire émotionnelle, où l'on sent encore le contact alors que rien ne justifie plus ce souvenir. Le groupe construit une atmosphère suspendue, quelque part entre l'insomnie et le rêve éveillé, et les voix se relaient comme autant de fragments d'une même pensée obsessionnelle.
Les nuits qui tournent en boucle
Au cœur du morceau, les rappeurs prennent la parole pour creuser là où le refrain ne fait qu'effleurer. Hongjoong et Mingi mettent des mots sur ce que l'on n'ose généralement pas formuler : le regret d'avoir fait semblant, d'avoir joué les indifférents alors qu'on mourait d'envie de rester. "Geuttae geunyang jogeum michin cheok, achime neol aneulgeol" — "si seulement j'avais fait le fou ce matin-là, si je t'avais pris dans mes bras". Ce conditionnel passé pèse lourd. Et derrière lui, la lucidité amère de comprendre que personne d'autre ne peut effacer cette trace-là, que chaque nouvelle nuit ne fait que rendre le souvenir plus net, plus précis, plus cruel.
Un manque ancré dans la chair
Ce qui rend "Body" particulièrement juste, c'est son refus de romantiser la situation. Il n'est pas question d'amour éternel ou de destins liés — seulement d'une chaleur partagée un jour, "geunarui uri ondo" ("notre chaleur de ce jour-là"), qui continue de brûler sous la peau. ATEEZ réussit quelque chose de rare : traduire en musique la sensation d'un manque qui n'est ni purement sentimental ni purement physique, mais les deux à la fois, inextricablement mêlés, impossibles à dénouer.