Paroles de la chanson BAD (traduction) par
[Seonghwa, Yunho, San, Wooyoung]
Ton nom coincé sur ma langue
Pas de mots mais qui en disent trop
Chaque fois que je veux partir et m'en aller
Tu m'arrêtes d'un seul toucher
Déconcertant, ce sourire que tu as
Les yeux éblouis, coincé dans ton halo
Je suis tombé dedans, je suis maintenant prisonnier
Je me sens comme si on allait à la latina, comme, comme
Des courbes le long de son corps
Les gens disent que c'est du Photoshop
Elle va aller loin
Se réveille à Vegas, nan, elle ne s'arrête pas
Tout embrouillé, complètement submergé
Ton nom coincé sur ma langue
Pas de mots mais qui en disent trop
Chaque fois que je veux partir et m'en aller
Tu m'arrêtes d'un seul toucher
Déconcertant, ce sourire que tu as
Les yeux éblouis, coincé dans ton halo
Je suis tombé dedans, je suis maintenant prisonnier
Je me sens comme si on allait à la latina, comme, comme
Des courbes le long de son corps
Les gens disent que c'est du Photoshop
Elle va aller loin
Se réveille à Vegas, nan, elle ne s'arrête pas
Tout embrouillé, complètement submergé
Je ne sais même pas quoi faire
Je me noie en toi, je flotte à la dérive
Je flotte à la dérive, je flotte à la dérive
[Yeosang, San, (All, Hongjoong, Jongho, Wooyoung)]
Elle est tellement bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-chk-chk-cha), ayy (Toute la nuit en solo)
Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-cha, chk-cha), yeah (Toute la nuit en solo)
[Mingi, Hongjoong]
Tu me rends fou
Toute la nuit, fou avec toi
Sauvage quand tu provoques, si lentement
Je me noie en toi, je flotte à la dérive
Je flotte à la dérive, je flotte à la dérive
[Yeosang, San, (All, Hongjoong, Jongho, Wooyoung)]
Elle est tellement bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-chk-chk-cha), ayy (Toute la nuit en solo)
Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-cha, chk-cha), yeah (Toute la nuit en solo)
[Mingi, Hongjoong]
Tu me rends fou
Toute la nuit, fou avec toi
Sauvage quand tu provoques, si lentement
Rythme dangereux
Ça me fait frissonner, brr
Tu trembles, mon amie au parfum enivrant
Belle allure, avec ce poids
Je deviens fou, olé, mon Dieu, tellement bad
Elle est bien trop belle pour cette salle
Mais tu sais que je suis un vrai membre VIP
Je ne fume même pas, je ne, ooh
Mais elle roule si classique comme un Cohiba cubain
Sa voix dans ma tête, c'est tout ce que je veux entendre
Me fait écrire des poèmes, dans ma zone, Shakespeare
Pris dans sa toile, elle est une araignée
Vibe piment fort, elle est épicée (Fuego)
ÊTREOUNEPASÊTRE--ÊTREOUNEPASÊTRE
Ça me fait frissonner, brr
Tu trembles, mon amie au parfum enivrant
Belle allure, avec ce poids
Je deviens fou, olé, mon Dieu, tellement bad
Elle est bien trop belle pour cette salle
Mais tu sais que je suis un vrai membre VIP
Je ne fume même pas, je ne, ooh
Mais elle roule si classique comme un Cohiba cubain
Sa voix dans ma tête, c'est tout ce que je veux entendre
Me fait écrire des poèmes, dans ma zone, Shakespeare
Pris dans sa toile, elle est une araignée
Vibe piment fort, elle est épicée (Fuego)
ÊTREOUNEPASÊTRE--ÊTREOUNEPASÊTRE
[Yunho, Mingi, San, (All, Hongjoong, Wooyoung, Jongho)]
Elle est tellement bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-chk-chk-cha), ayy (Toute la nuit en solo)
Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-cha, chk-cha), yeah (Toute la nuit en solo)
[Wooyoung, Jongho]
Yeah, elle est tellement habituée à tous ces flashs, Mona Lisa (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
La façon dont elle danse, rouge, hot señorita (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
Je n'espère que toi, l'euphorie que j'ai cherchée (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
Elle est tellement bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-chk-chk-cha), ayy (Toute la nuit en solo)
Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad (Ooh, wee)
Elle est tellement bad (Chk-cha, chk-cha), yeah (Toute la nuit en solo)
[Wooyoung, Jongho]
Yeah, elle est tellement habituée à tous ces flashs, Mona Lisa (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
La façon dont elle danse, rouge, hot señorita (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
Je n'espère que toi, l'euphorie que j'ai cherchée (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
Je te dédie ma victoire (Bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad, bad)
[Seonghwa, Yeosang]
Elle est tellement bad
Elle est tellement bad
Elle est tellement bad, ch-chaque jour
La façon dont elle monte le tempo
Change le rythme
J'adore la façon dont elle devient loco
[San]
(Yo)
(Yo) Je me sens comme si on allait à la latina, comme, comme
(Yo)
(Yo)
[Seonghwa, Yeosang]
Elle est tellement bad
Elle est tellement bad
Elle est tellement bad, ch-chaque jour
La façon dont elle monte le tempo
Change le rythme
J'adore la façon dont elle devient loco
[San]
(Yo)
(Yo) Je me sens comme si on allait à la latina, comme, comme
(Yo)
(Yo)
Que racontent les paroles de la chanson BAD (traduction) de Ateez ?
Quand on ne peut pas s'en empêcher
Il y a des chansons qui décrivent une rencontre. Et puis il y a celles qui décrivent ce moment précis où tu réalises que tu es déjà trop loin pour reculer. « BAD » d'Ateez appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières lignes, le décor est planté : son nom reste coincé sur la langue, les mots ne viennent pas, et pourtant tout est dit. C'est cette contradiction-là — être muet et saturé en même temps — qui donne au morceau son énergie particulière.
Une nuit qui s'emballe
Au fil du texte, l'atmosphère s'intensifie. On passe de Las Vegas à une piste de danse latine, de la légèreté d'un compliment à quelque chose de plus profond, presque obsessionnel. Le narrateur se retrouve à écrire des poèmes dans sa tête, compare l'expérience à du Shakespeare, comme si une seule rencontre avait suffi à tout bouleverser. Il y a quelque chose d'un peu fou là-dedans, et Ateez l'assume complètement — « tú me tienes loco », tu me rends fou, chantent-ils en espagnol, et c'est exactement ça.
La langue comme terrain de jeu
Ce qui frappe aussi dans « BAD », c'est cette façon de switcher entre le coréen, l'anglais et l'espagnol sans jamais perdre le fil. Chaque langue apporte sa propre couleur : le coréen pour l'intimité et l'aveu, l'anglais pour l'énergie et la bravoure, l'espagnol pour le feu, la sensualité, le mouvement. On pense au « cheongyanggochu vibe, she spicy » — un piment coréen utilisé pour décrire un piquant bien réel — et c'est à la fois drôle, précis et parfaitement dans le ton. Le groupe joue avec les registres sans jamais forcer, et c'est là que réside tout le plaisir d'écoute.
Au fond, « BAD » raconte une chose très simple : quelqu'un a croisé quelqu'un d'autre, et depuis, plus rien ne tourne vraiment rond. Mais Ateez a l'art de transformer ce vertige banal en quelque chose qui donne envie de monter le son.
Il y a des chansons qui décrivent une rencontre. Et puis il y a celles qui décrivent ce moment précis où tu réalises que tu es déjà trop loin pour reculer. « BAD » d'Ateez appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières lignes, le décor est planté : son nom reste coincé sur la langue, les mots ne viennent pas, et pourtant tout est dit. C'est cette contradiction-là — être muet et saturé en même temps — qui donne au morceau son énergie particulière.
Une nuit qui s'emballe
Au fil du texte, l'atmosphère s'intensifie. On passe de Las Vegas à une piste de danse latine, de la légèreté d'un compliment à quelque chose de plus profond, presque obsessionnel. Le narrateur se retrouve à écrire des poèmes dans sa tête, compare l'expérience à du Shakespeare, comme si une seule rencontre avait suffi à tout bouleverser. Il y a quelque chose d'un peu fou là-dedans, et Ateez l'assume complètement — « tú me tienes loco », tu me rends fou, chantent-ils en espagnol, et c'est exactement ça.
La langue comme terrain de jeu
Ce qui frappe aussi dans « BAD », c'est cette façon de switcher entre le coréen, l'anglais et l'espagnol sans jamais perdre le fil. Chaque langue apporte sa propre couleur : le coréen pour l'intimité et l'aveu, l'anglais pour l'énergie et la bravoure, l'espagnol pour le feu, la sensualité, le mouvement. On pense au « cheongyanggochu vibe, she spicy » — un piment coréen utilisé pour décrire un piquant bien réel — et c'est à la fois drôle, précis et parfaitement dans le ton. Le groupe joue avec les registres sans jamais forcer, et c'est là que réside tout le plaisir d'écoute.
Au fond, « BAD » raconte une chose très simple : quelqu'un a croisé quelqu'un d'autre, et depuis, plus rien ne tourne vraiment rond. Mais Ateez a l'art de transformer ce vertige banal en quelque chose qui donne envie de monter le son.