Paroles de la chanson Monroe par
[Julia Stone]
Somewhere underneath it all
You love me like a waterfall
When the rain has come
And you're steady like the rolling sea
You can bring it back to me
Bring it back to me
[Angus & Julia Stone]
But if a little bit of you goes
Then a little bit of me goes
And I'm lying in my bathrobe
In the middle of the first snow
And a little bit of you knows
That a little bit of me goes
And it feels like a side show
Somewhere underneath it all
You love me like a waterfall
When the rain has come
And you're steady like the rolling sea
You can bring it back to me
Bring it back to me
[Angus & Julia Stone]
But if a little bit of you goes
Then a little bit of me goes
And I'm lying in my bathrobe
In the middle of the first snow
And a little bit of you knows
That a little bit of me goes
And it feels like a side show
But I'm looking like Monroe
Roe, roe
Roe, roe
Roe, roe
[Julia Stone]
And sometimes it feels reckless
Tied up to the edges
Of your overcoat
But you're steady like the rolling sea
You can bring it back to me
Bring it back to me
[Angus & Julia Stone]
But if a little bit of you goes
Then a little bit of me goes
And I'm lying in my bathrobe
In the middle of the first snow
Roe, roe
Roe, roe
Roe, roe
[Julia Stone]
And sometimes it feels reckless
Tied up to the edges
Of your overcoat
But you're steady like the rolling sea
You can bring it back to me
Bring it back to me
[Angus & Julia Stone]
But if a little bit of you goes
Then a little bit of me goes
And I'm lying in my bathrobe
In the middle of the first snow
And a little bit of you knows
That a little bit of me goes
And it feels like a side show
But I'm looking like Monroe
Roe, roe
Roe, roe
Roe, roe
[Angus Stone]
Nothing matters when it rains
You always stay the same
The same, the change, the chains
Doesn't matter if there's pain
You're always in my lane
My lane, my lane, my lane
[Angus & Julia Stone]
Roe, roe
That a little bit of me goes
And it feels like a side show
But I'm looking like Monroe
Roe, roe
Roe, roe
Roe, roe
[Angus Stone]
Nothing matters when it rains
You always stay the same
The same, the change, the chains
Doesn't matter if there's pain
You're always in my lane
My lane, my lane, my lane
[Angus & Julia Stone]
Roe, roe
Roe, roe
Roe, roe
Roe, roe
Que racontent les paroles de la chanson Monroe de Angus & Julia Stone ?
Une robe de chambre sous la première neige
Il y a quelque chose d'immédiatement saisissant dans cette chanson : on entre dedans comme on entrerait dans une maison le matin d'hiver, sans bruit, avec cette lumière blanche et froide qui rend tout un peu irréel. Julia Stone ouvre avec une image d'eau — une cascade, une mer qui roule —, et dès les premiers mots on comprend qu'on va parler d'amour comme d'un élément naturel, quelque chose qu'on ne maîtrise pas vraiment mais qui façonne le paysage autour de soi.
Quand l'autre devient le seul territoire connu
Le cœur de "Monroe" se révèle dans ce refrain qui revient comme une marée. Elle est là, dans sa robe de chambre, pendant que dehors tombe la première neige de l'année — ce moment symbolique, presque magique, que personne ne rate d'habitude. Mais elle, elle le regarde depuis l'intérieur, immobile, parce que quelque chose s'est fissuré. "A little bit of you goes, then a little bit of me goes" — c'est une des façons les plus simples et les plus honnêtes de dire ce qu'est la codépendance amoureuse. Pas de grands mots, juste cette arithmétique cruelle : toi moins quelque chose, moi moins quelque chose. Et pourtant, au milieu de cette dissolution, elle dit "I'm looking like Monroe" — comme Marilyn, donc. Le glamour comme armure. Le sourire comme dernier rempart.
Ce que la pluie change à tout
Angus prend le relais sur le pont et amène quelque chose de différent, une sorte d'acceptation douce-amère. "Nothing matters when it rains, you always stay the same" — quand tout se noie, toi tu restes. C'est presque un soulagement, cette constance de l'autre, même si on sent que cette constance est aussi une forme de chaîne — le mot "chains" glisse d'ailleurs dans le texte, presque en passant. "Monroe" ne résout rien, ne propose pas de happy end. Elle laisse juste le lecteur avec cette image d'une femme dans sa robe de chambre, regardant la neige, attendant qu'on la ramène à elle-même.
Il y a quelque chose d'immédiatement saisissant dans cette chanson : on entre dedans comme on entrerait dans une maison le matin d'hiver, sans bruit, avec cette lumière blanche et froide qui rend tout un peu irréel. Julia Stone ouvre avec une image d'eau — une cascade, une mer qui roule —, et dès les premiers mots on comprend qu'on va parler d'amour comme d'un élément naturel, quelque chose qu'on ne maîtrise pas vraiment mais qui façonne le paysage autour de soi.
Quand l'autre devient le seul territoire connu
Le cœur de "Monroe" se révèle dans ce refrain qui revient comme une marée. Elle est là, dans sa robe de chambre, pendant que dehors tombe la première neige de l'année — ce moment symbolique, presque magique, que personne ne rate d'habitude. Mais elle, elle le regarde depuis l'intérieur, immobile, parce que quelque chose s'est fissuré. "A little bit of you goes, then a little bit of me goes" — c'est une des façons les plus simples et les plus honnêtes de dire ce qu'est la codépendance amoureuse. Pas de grands mots, juste cette arithmétique cruelle : toi moins quelque chose, moi moins quelque chose. Et pourtant, au milieu de cette dissolution, elle dit "I'm looking like Monroe" — comme Marilyn, donc. Le glamour comme armure. Le sourire comme dernier rempart.
Ce que la pluie change à tout
Angus prend le relais sur le pont et amène quelque chose de différent, une sorte d'acceptation douce-amère. "Nothing matters when it rains, you always stay the same" — quand tout se noie, toi tu restes. C'est presque un soulagement, cette constance de l'autre, même si on sent que cette constance est aussi une forme de chaîne — le mot "chains" glisse d'ailleurs dans le texte, presque en passant. "Monroe" ne résout rien, ne propose pas de happy end. Elle laisse juste le lecteur avec cette image d'une femme dans sa robe de chambre, regardant la neige, attendant qu'on la ramène à elle-même.