Paroles de la chanson What You Want (Traduction) par
Ouais
Ah-ah
Ooh
Ce que tu veux, je suis seulement
Ce que tu veux, oh, bébé
Ce que tu veux, c'est pour la vie
Ose me prendre, oh, oui
Encore une bêtise, c'est tout ton maquillage sur ma bouche
Tu me dis que ça t'excite, on arrange ça dans la douche
De temps en temps, j'aime essayer
De changer les rôles à mes pieds
Ah-ah
Ooh
Ce que tu veux, je suis seulement
Ce que tu veux, oh, bébé
Ce que tu veux, c'est pour la vie
Ose me prendre, oh, oui
Encore une bêtise, c'est tout ton maquillage sur ma bouche
Tu me dis que ça t'excite, on arrange ça dans la douche
De temps en temps, j'aime essayer
De changer les rôles à mes pieds
Ce que tu veux, je suis seulement
Ce que tu veux, oh, bébé
Ce que tu veux, c'est pour la vie
Ose me prendre, oh, oui
Oh
Ouais
Ah-ah
Ooh
Encore des sottises, ce n'est pas vraiment ce que j'avais dit
J'aime quand tu parles dans la vie, mais tais-toi quand je te touche
De temps en temps, j'aime essayer
De changer les rôles à mes pieds
Ce que tu veux, je suis seulement
Ce que tu veux, oh, bébé
Ce que tu veux, c'est pour la vie
Ose me prendre, oh, oui
Oh
Ouais
Ah-ah
Ooh
Encore des sottises, ce n'est pas vraiment ce que j'avais dit
J'aime quand tu parles dans la vie, mais tais-toi quand je te touche
De temps en temps, j'aime essayer
De changer les rôles à mes pieds
Ce que tu veux, je suis seulement
Ce que tu veux, oh, bébé
Ce que tu veux, c'est pour la vie
Ose me prendre, oh, oui
Oh
Ouais
Ah-ah
Ooh
Oh
Ouais
Ah-ah
Ooh
Ce que tu veux, c'est pour la vie
Ose me prendre, oh, oui
Oh
Ouais
Ah-ah
Ooh
Oh
Ouais
Ah-ah
Ooh
Que racontent les paroles de la chanson What You Want (Traduction) de Angèle ?
Le rouge à lèvres et les règles qui s'effacent
Il y a quelque chose d'immédiatement envoûtant dans "What You Want" — ce refrain qui tourne, cette voix posée sur une pop à la fois solaire et légèrement trouble, comme si la chanson vous regardait avec un sourire qui en dit plus qu'il ne montre. Angèle installe dès le départ une ambiance de complicité intime, presque un murmure adressé à quelqu'un de précis.
On entre dans la chanson par une scène presque anodine : du maquillage qui déborde, une trace de rouge à lèvres au mauvais endroit. "Encore une bêtise", dit-elle, avec cet air de ne pas y toucher. Mais ce petit mot — "bêtise" — porte beaucoup plus qu'il ne semble. Il y a dans ce choix quelque chose de délibérément faussement naïf, comme si la narratrice prenait un plaisir évident à minimiser ce qui est en train de se passer, à envelopper l'érotisme dans du coton.
Quand c'est moi qui décide
Le cœur battant de la chanson, c'est cette phrase qui revient dans chaque couplet : "De temps en temps, j'aime essayer / De changer les rôles à mes pieds." Angèle ne parle pas d'une relation où l'un commande et l'autre suit — elle décrit quelque chose de bien plus fluide, une danse où les positions se redistribuent, où le désir circule dans les deux sens. Et quand le deuxième couplet arrive avec ce "tais-toi quand je te touche", on comprend que le refrain "What you want, I'm only" n'est pas une capitulation mais presque une ironie douce : elle sait exactement ce qu'elle fait.
Une chanson qui se donne sans se livrer
Ce qui rend "What You Want" si séduisant, c'est précisément ce qu'elle tait. Les paroles esquissent sans jamais tout montrer, laissent des blancs que l'auditeur remplit lui-même. Le "dare to take me" du refrain lance un défi autant qu'une invitation. Angèle joue ici sur ce qu'elle maîtrise le mieux : paraître légère tout en étant parfaitement en contrôle, offrir une chanson pop immédiatement plaisante qui recèle, pour qui tend l'oreille, un portrait de la liberté amoureuse plutôt réjouissant.
Il y a quelque chose d'immédiatement envoûtant dans "What You Want" — ce refrain qui tourne, cette voix posée sur une pop à la fois solaire et légèrement trouble, comme si la chanson vous regardait avec un sourire qui en dit plus qu'il ne montre. Angèle installe dès le départ une ambiance de complicité intime, presque un murmure adressé à quelqu'un de précis.
On entre dans la chanson par une scène presque anodine : du maquillage qui déborde, une trace de rouge à lèvres au mauvais endroit. "Encore une bêtise", dit-elle, avec cet air de ne pas y toucher. Mais ce petit mot — "bêtise" — porte beaucoup plus qu'il ne semble. Il y a dans ce choix quelque chose de délibérément faussement naïf, comme si la narratrice prenait un plaisir évident à minimiser ce qui est en train de se passer, à envelopper l'érotisme dans du coton.
Quand c'est moi qui décide
Le cœur battant de la chanson, c'est cette phrase qui revient dans chaque couplet : "De temps en temps, j'aime essayer / De changer les rôles à mes pieds." Angèle ne parle pas d'une relation où l'un commande et l'autre suit — elle décrit quelque chose de bien plus fluide, une danse où les positions se redistribuent, où le désir circule dans les deux sens. Et quand le deuxième couplet arrive avec ce "tais-toi quand je te touche", on comprend que le refrain "What you want, I'm only" n'est pas une capitulation mais presque une ironie douce : elle sait exactement ce qu'elle fait.
Une chanson qui se donne sans se livrer
Ce qui rend "What You Want" si séduisant, c'est précisément ce qu'elle tait. Les paroles esquissent sans jamais tout montrer, laissent des blancs que l'auditeur remplit lui-même. Le "dare to take me" du refrain lance un défi autant qu'une invitation. Angèle joue ici sur ce qu'elle maîtrise le mieux : paraître légère tout en étant parfaitement en contrôle, offrir une chanson pop immédiatement plaisante qui recèle, pour qui tend l'oreille, un portrait de la liberté amoureuse plutôt réjouissant.