Paroles de la chanson WON'T GO BACK AGAIN (Traduction) par
(Les beaux jours sont révolus, je reviens plus fort)
(Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau)
(Ne fais pas signe si je reste plus longtemps)
(J'ai traversé les ténèbres et je n'y retournerai plus)
Les beaux jours sont révolus, je reviens plus fort
Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau
Ne fais pas signe si je reste plus longtemps
J'ai traversé les ténèbres et je n'y retournerai plus
Uh-uh, non, je n'y retournerai plus
Ce genre de signes finit toujours par un règlement de comptes
(Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau)
(Ne fais pas signe si je reste plus longtemps)
(J'ai traversé les ténèbres et je n'y retournerai plus)
Les beaux jours sont révolus, je reviens plus fort
Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau
Ne fais pas signe si je reste plus longtemps
J'ai traversé les ténèbres et je n'y retournerai plus
Uh-uh, non, je n'y retournerai plus
Ce genre de signes finit toujours par un règlement de comptes
Uh-uh-uh, non, je n'y retournerai plus
Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau
Oh-oh-oh, j'en ai fini de me consumer
Juste pour te garder éveillé
J'en ai fini d'étouffer mes propres désirs
Juste pour satisfaire les tiens
Tu crois que je vais continuer
Continuer à revenir en courant
Vers toi comme avant
Plus jamais, plus jamais, plus jamais
Est-ce que tu gardais mes insécurités ?
Ça ne m'avait pas traversé l'esprit
Je mettais mon cœur à nu à cette table
Et tu te retournais contre moi, tu te retournais contre moi
Tu disais que tu emporterais ça dans ta tombe
Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau
Oh-oh-oh, j'en ai fini de me consumer
Juste pour te garder éveillé
J'en ai fini d'étouffer mes propres désirs
Juste pour satisfaire les tiens
Tu crois que je vais continuer
Continuer à revenir en courant
Vers toi comme avant
Plus jamais, plus jamais, plus jamais
Est-ce que tu gardais mes insécurités ?
Ça ne m'avait pas traversé l'esprit
Je mettais mon cœur à nu à cette table
Et tu te retournais contre moi, tu te retournais contre moi
Tu disais que tu emporterais ça dans ta tombe
Maintenant c'est de la boue sur moi
J'aurais dû m'en douter
À l'époque j'aurais juré que c'était pour toujours
Amour, haine — c'est la même chose
Quatre lettres différentes
Je n'aurais jamais cru voir ce côté de toi
Il ne reste plus rien à dire, sinon adieu
J'en ai fini de me consumer
Juste pour te garder éveillé
J'en ai fini d'étouffer mes propres désirs
Juste pour satisfaire les tiens
Tu crois que je vais continuer
Continuer à revenir en courant
Vers toi comme avant
Plus jamais, plus jamais, plus jamais
J'aurais dû m'en douter
À l'époque j'aurais juré que c'était pour toujours
Amour, haine — c'est la même chose
Quatre lettres différentes
Je n'aurais jamais cru voir ce côté de toi
Il ne reste plus rien à dire, sinon adieu
J'en ai fini de me consumer
Juste pour te garder éveillé
J'en ai fini d'étouffer mes propres désirs
Juste pour satisfaire les tiens
Tu crois que je vais continuer
Continuer à revenir en courant
Vers toi comme avant
Plus jamais, plus jamais, plus jamais
(Les beaux jours sont révolus, je reviens plus fort)
(Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau)
(Ne fais pas de bruit si je reste plus longtemps)
(J'ai traversé les ténèbres et je n'y retournerai plus)
Uh-uh-uh, non, je n'y retournerai plus
Uh-uh, je n'y retournerai plus
Uh-uh-uh, non, je n'y retournerai plus
J'en ai fini de me consumer
Juste pour te garder éveillé
J'en ai fini de ressentir mes propres désirs
Juste pour satisfaire les tiens
Tu crois que je vais continuer
Continuer à revenir en courant
Vers toi comme avant
Plus jamais (Plus jamais), plus jamais (Plus jamais), plus jamais
(Ce genre de cicatrices va plus loin que la peau)
(Ne fais pas de bruit si je reste plus longtemps)
(J'ai traversé les ténèbres et je n'y retournerai plus)
Uh-uh-uh, non, je n'y retournerai plus
Uh-uh, je n'y retournerai plus
Uh-uh-uh, non, je n'y retournerai plus
J'en ai fini de me consumer
Juste pour te garder éveillé
J'en ai fini de ressentir mes propres désirs
Juste pour satisfaire les tiens
Tu crois que je vais continuer
Continuer à revenir en courant
Vers toi comme avant
Plus jamais (Plus jamais), plus jamais (Plus jamais), plus jamais
Que racontent les paroles de la chanson WON'T GO BACK AGAIN (Traduction) de Alex Warren ?
Le jour où on arrête de courir
Il y a des chansons qu'on écoute et qui semblent avoir attendu le bon moment pour exister. "Won't Go Back Again" d'Alex Warren est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose dans la voix dit : cette fois, c'est différent. Pas une menace, pas un cri. Une certitude tranquille, presque douce, qui fait d'autant plus mal.
La chanson commence dans une sorte de flash-back murmuré, comme si on se rappelait à soi-même ce qu'on a traversé avant de pouvoir avancer. "Gone are the days, now I'm coming back stronger" — les jours difficiles sont derrière, et ce qui revient est plus solide. Mais Alex Warren ne fait pas semblant que la route a été facile. Il y a des cicatrices, et elles ne se voient pas à l'œil nu. C'est peut-être ça, le cœur de tout : parler de ce qu'on porte sans que personne ne le sache vraiment.
Se consumer pour quelqu'un qui ne le mérite plus
Le récit prend de l'ampleur quand on entre dans le vif de la relation. On comprend peu à peu le tableau : quelqu'un qui s'est effacé, qui a étouffé ses propres envies pour nourrir celles de l'autre, qui s'est "mis le feu" — littéralement, dans les paroles — juste pour maintenir une flamme qui n'était plus la sienne. "I'm done setting myself on fire / Just so I can keep you up" : il y a quelque chose de vertigineux dans cette image, cette idée de se détruire par amour, ou par peur de perdre, ou par habitude de donner plus qu'on ne reçoit.
Et puis vient la trahison. Ce moment où on apprend que les confidences les plus profondes, celles qu'on a posées "at the table" comme on offrirait quelque chose de précieux, ont été retournées contre soi. "You'd turn on me" — trois mots, une chute. La désillusion est totale, et la formule "love, hate — the same thing, different four letters" dit mieux que n'importe quelle explication ce que c'est que de voir quelqu'un changer de visage.
Le "no more" comme territoire retrouvé
Ce qui rend la chanson si puissante, c'est qu'elle ne finit pas dans l'amertume. Le "no more" répété en fin de refrain ressemble moins à une porte claquée qu'à une fenêtre qu'on rouvre. Alex Warren ne court plus. Il ne reviendra pas. Et dans cette décision-là, il y a quelque chose qui ressemble à une renaissance.
Il y a des chansons qu'on écoute et qui semblent avoir attendu le bon moment pour exister. "Won't Go Back Again" d'Alex Warren est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose dans la voix dit : cette fois, c'est différent. Pas une menace, pas un cri. Une certitude tranquille, presque douce, qui fait d'autant plus mal.
La chanson commence dans une sorte de flash-back murmuré, comme si on se rappelait à soi-même ce qu'on a traversé avant de pouvoir avancer. "Gone are the days, now I'm coming back stronger" — les jours difficiles sont derrière, et ce qui revient est plus solide. Mais Alex Warren ne fait pas semblant que la route a été facile. Il y a des cicatrices, et elles ne se voient pas à l'œil nu. C'est peut-être ça, le cœur de tout : parler de ce qu'on porte sans que personne ne le sache vraiment.
Se consumer pour quelqu'un qui ne le mérite plus
Le récit prend de l'ampleur quand on entre dans le vif de la relation. On comprend peu à peu le tableau : quelqu'un qui s'est effacé, qui a étouffé ses propres envies pour nourrir celles de l'autre, qui s'est "mis le feu" — littéralement, dans les paroles — juste pour maintenir une flamme qui n'était plus la sienne. "I'm done setting myself on fire / Just so I can keep you up" : il y a quelque chose de vertigineux dans cette image, cette idée de se détruire par amour, ou par peur de perdre, ou par habitude de donner plus qu'on ne reçoit.
Et puis vient la trahison. Ce moment où on apprend que les confidences les plus profondes, celles qu'on a posées "at the table" comme on offrirait quelque chose de précieux, ont été retournées contre soi. "You'd turn on me" — trois mots, une chute. La désillusion est totale, et la formule "love, hate — the same thing, different four letters" dit mieux que n'importe quelle explication ce que c'est que de voir quelqu'un changer de visage.
Le "no more" comme territoire retrouvé
Ce qui rend la chanson si puissante, c'est qu'elle ne finit pas dans l'amertume. Le "no more" répété en fin de refrain ressemble moins à une porte claquée qu'à une fenêtre qu'on rouvre. Alex Warren ne court plus. Il ne reviendra pas. Et dans cette décision-là, il y a quelque chose qui ressemble à une renaissance.