Paroles de la chanson WILDCHILD par
[Alex Warren]
You were young enough to think I was invincible
And brave enough to think that you were too
You were on the rooftop singing all your favorite songs
Making up the words and I was so amazed by you
[Alex Warren]
Oh, my wildchild you were born, you hit the ground running
I haven't seen you in a while but I always saw this coming
Don't let a cruel world take your light away
Just promise me you're gonna stay
Wildchild, oh, wildchild
You were young enough to think I was invincible
And brave enough to think that you were too
You were on the rooftop singing all your favorite songs
Making up the words and I was so amazed by you
[Alex Warren]
Oh, my wildchild you were born, you hit the ground running
I haven't seen you in a while but I always saw this coming
Don't let a cruel world take your light away
Just promise me you're gonna stay
Wildchild, oh, wildchild
[Alex Warren]
You were learning how to skate in empty swimming pools
And laughing 'til the neighbors called the cops
You were always getting up to something, never changed that tune you hummed
And everybody knew that song, they just grew up and forgot
[Alex Warren]
Wildchild you were born, you hit the ground running
I haven't seen you in a while but I always saw this coming
Don't let a cruel world take your light away
Just promise me you're gonna stay
Wildchild
You were learning how to skate in empty swimming pools
And laughing 'til the neighbors called the cops
You were always getting up to something, never changed that tune you hummed
And everybody knew that song, they just grew up and forgot
[Alex Warren]
Wildchild you were born, you hit the ground running
I haven't seen you in a while but I always saw this coming
Don't let a cruel world take your light away
Just promise me you're gonna stay
Wildchild
[Alex Warren]
Say you're gonna stay young
Say you're gonna stay free
Looking at you, looking at me
Say "I'm always gonna be
My wild, wild, wildchild"
[James Ward Hughes]
(Are you having fun, Alex?)
(He's a tough kid. You're a tough kid, you know that?)
Say you're gonna stay young
Say you're gonna stay free
Looking at you, looking at me
Say "I'm always gonna be
My wild, wild, wildchild"
[James Ward Hughes]
(Are you having fun, Alex?)
(He's a tough kid. You're a tough kid, you know that?)
Que racontent les paroles de la chanson WILDCHILD de Alex Warren ?
Il était sur un toit, et il inventait les paroles
Il y a des chansons qui ressemblent à une vieille photo qu'on retrouve au fond d'un tiroir. WILDCHILD d'Alex Warren est de celles-là. Dès les premières secondes, on se retrouve projeté dans la peau d'un gamin qui chante à pleine voix ses chansons préférées depuis un toit, peu importe qu'il en connaisse les mots ou non. Ce genre de scène, on l'a tous vécue d'une façon ou d'une autre — ou on l'a oubliée, justement. Et c'est tout le sujet.
Warren s'adresse à quelqu'un. On ne sait pas exactement à qui — un enfant qu'il a connu, une version de lui-même, une idée. Mais la précision des images donne l'impression qu'il parle d'une personne réelle : les piscines vides transformées en skatepark improvisé, les fous rires qui finissent par alerter les voisins, cette petite mélodie qu'il fredonnait toujours et que "tout le monde connaissait, avant qu'il grandisse et l'oublie". Ce dernier détail fait mal dans sa simplicité.
Quand le monde adulte commence à rogner
Le refrain arrive comme une main posée sur une épaule. "Wildchild, tu es né en courant" — il y a quelque chose d'admiratif là-dedans, mais aussi d'inquiet. L'injonction "don't let a cruel world take your light away" (ne laisse pas un monde cruel t'éteindre) n'est pas abstraite. C'est une prière concrète, presque urgente, de quelqu'un qui a vu comment les choses se passent, comment l'élan naturel de l'enfance finit par se heurter aux murs que les adultes construisent — parfois sans même s'en rendre compte.
Ce qui est beau dans l'écriture de Warren, c'est qu'il ne tombe jamais dans la leçon de morale. Il ne dit pas "reste comme tu es". Il dit "promets-moi que tu vas rester" — nuance importante. La promesse laisse entendre que ça pourrait ne pas arriver. Que le danger est réel.
La voix d'un ami en fond sonore
La fin du morceau réserve quelque chose d'inattendu : une voix, celle de James Ward Hughes, qui demande simplement si Alex s'amuse bien, et lui dit qu'il est un gamin solide. Ce murmure capté sur le vif transforme toute la chanson. On réalise que WILDCHILD n'est peut-être pas seulement une adresse à un enfant — c'est aussi la façon qu'a Warren de se rappeler à lui-même ce qu'il ne veut pas perdre.
Il y a des chansons qui ressemblent à une vieille photo qu'on retrouve au fond d'un tiroir. WILDCHILD d'Alex Warren est de celles-là. Dès les premières secondes, on se retrouve projeté dans la peau d'un gamin qui chante à pleine voix ses chansons préférées depuis un toit, peu importe qu'il en connaisse les mots ou non. Ce genre de scène, on l'a tous vécue d'une façon ou d'une autre — ou on l'a oubliée, justement. Et c'est tout le sujet.
Warren s'adresse à quelqu'un. On ne sait pas exactement à qui — un enfant qu'il a connu, une version de lui-même, une idée. Mais la précision des images donne l'impression qu'il parle d'une personne réelle : les piscines vides transformées en skatepark improvisé, les fous rires qui finissent par alerter les voisins, cette petite mélodie qu'il fredonnait toujours et que "tout le monde connaissait, avant qu'il grandisse et l'oublie". Ce dernier détail fait mal dans sa simplicité.
Quand le monde adulte commence à rogner
Le refrain arrive comme une main posée sur une épaule. "Wildchild, tu es né en courant" — il y a quelque chose d'admiratif là-dedans, mais aussi d'inquiet. L'injonction "don't let a cruel world take your light away" (ne laisse pas un monde cruel t'éteindre) n'est pas abstraite. C'est une prière concrète, presque urgente, de quelqu'un qui a vu comment les choses se passent, comment l'élan naturel de l'enfance finit par se heurter aux murs que les adultes construisent — parfois sans même s'en rendre compte.
Ce qui est beau dans l'écriture de Warren, c'est qu'il ne tombe jamais dans la leçon de morale. Il ne dit pas "reste comme tu es". Il dit "promets-moi que tu vas rester" — nuance importante. La promesse laisse entendre que ça pourrait ne pas arriver. Que le danger est réel.
La voix d'un ami en fond sonore
La fin du morceau réserve quelque chose d'inattendu : une voix, celle de James Ward Hughes, qui demande simplement si Alex s'amuse bien, et lui dit qu'il est un gamin solide. Ce murmure capté sur le vif transforme toute la chanson. On réalise que WILDCHILD n'est peut-être pas seulement une adresse à un enfant — c'est aussi la façon qu'a Warren de se rappeler à lui-même ce qu'il ne veut pas perdre.