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Paroles de la chanson LAST TIME par Alex Warren

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Paroles de la chanson LAST TIME par

Ooh-ooh-ooh-ooh
Ooh-ooh-ooh-ooh

The sun on your face, burnt in my brain
Flashes of the end of July
I swear I can taste the salt from the waves
Crashing in the back of my mind

Oh, I know, everything happens for a last time, baby
Oh, I know, wish I'd have known it was the last time

The house was a mess, shoes on the steps
Dancing with the radio on
Hair soaking wet, catching our breath
Running with the dogs in the yard

Oh, I know, everything happens for a last time, baby
Oh, I know, wish I'd have known it was the last time, baby

Ooh
The last time
Ooh
Last time
Ooh-ooh

Oh, oh-oh, tell me why'd you have to go
Always thought I'd see you again, see you again
I thought I'd see you again, see you again
Oh, oh-oh, I don't want the door to close
Always thought I'd see you again, see you again
I thought I'd see you again, see you again

Oh, I know, everything happens for a last time, baby
Oh, I know, wish I'd have known it was the last time, baby
Oh, I know, everything happens for a last time, baby
Oh, I know, wish I'd have known it was the last time, baby

Tell me why'd you have to go
I know, wish I'd have known it was for the last time, baby

Que racontent les paroles de la chanson LAST TIME de Alex Warren ?

Une dernière fois sans le savoir

Il y a des chansons qui font mal parce qu'elles mettent des mots sur quelque chose qu'on n'avait pas encore réussi à formuler. "LAST TIME" d'Alex Warren est de celles-là. Dès les premières mesures, on comprend qu'on entre dans quelque chose de fragile, de suspendu — une mémoire qui refuse de s'éteindre.

Tout commence par une image d'été. Le soleil sur un visage, le goût du sel marin, la fin juillet qui brûle encore dans l'esprit bien longtemps après. Warren ne raconte pas une rupture frontale, il en convoque les traces — ces éclats sensoriels qui remontent sans prévenir et qui font mal précisément parce qu'ils étaient beaux. L'été comme décor idéal de quelque chose qu'on aurait voulu faire durer éternellement.

La douceur de l'ordinaire perdu

Ce qui touche le plus dans ce texte, c'est le choix des détails. Pas de grands drames, pas de scène de rupture spectaculaire. Juste des chaussures abandonnées sur des marches, une radio allumée, des cheveux encore mouillés, des chiens qui courent dans le jardin. L'image est presque trop normale pour être douloureuse — et c'est exactement là que ça fait mal. Parce qu'on reconnaît ce genre de moments. Ces après-midis sans importance qui, rétrospectivement, étaient tout.

Le refrain arrive comme une évidence cruelle : "Everything happens for a last time" — tout arrive pour une dernière fois. On sait ça, intellectuellement. Mais on ne le ressent jamais au bon moment. Et c'est ce que Warren capture avec une honnêteté désarmante : on croyait qu'il y aurait une prochaine fois. On croyait toujours qu'on se reverrait.

Quand la porte se ferme

"I don't want the door to close" — je ne veux pas que la porte se ferme. Cette phrase du pont dit tout ce que le reste du texte tournait autour sans oser nommer. Le deuil d'une présence, d'une habitude, d'une évidence. Alex Warren ne cherche pas à embellir la douleur ni à l'expliquer — il la laisse exister dans toute sa banalité bouleversante, et c'est précisément pour ça qu'on reste longtemps avec cette chanson dans la tête.

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