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Paroles de la chanson FEVER DREAM (Traduction) par Alex Warren

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Paroles de la chanson FEVER DREAM (Traduction) par

Comment as-tu su
Que j'espérais un signe ?
Mon cœur était si
Proche de l'heure de fermeture

Quelque chose à propos de toi m'a frappé comme un train de marchandises dans la poitrine, uh-huh
Le jour où nous nous sommes rencontrés, uh-huh
Ma solitude

A quitté la pièce la seconde où tu es entré, quelque chose comme un rêve fiévreux
Je n'ai pas dormi depuis des semaines, je crois que je vois des choses
Comme nos ombres nous faisant danser hors de nos vêtements
Je serai damné si tu m'aimes, damné si tu ne le fais pas

Peut-être que c'est le destin, peut-être qu'il est tard
Je t'ai dit que je ne suis pas un menteur
Te voir partir hante mes rêves

Bébé, ça m'a frappé comme un train de marchandises dans la poitrine, uh-huh
Le jour où nous nous sommes rencontrés, uh-huh
Ma solitude

A quitté la pièce la seconde où tu es entré, quelque chose comme un rêve fiévreux
Je n'ai pas dormi depuis des semaines, je crois que je vois des choses
Comme nos ombres nous faisant danser hors de nos vêtements
Je serai damné si tu m'aimes, damné si tu ne le fais pas

Un pied sur le bord, uh-huh
Cette silhouette, uh-huh
Je ne peux pas oublier

Quelque chose à propos de toi m'a frappé comme un train de marchandises dans la poitrine, uh-huh
Le jour où nous nous sommes rencontrés, uh-huh
Ma solitude

A quitté la pièce la seconde où tu es entré, quelque chose comme un rêve fiévreux
Je n'ai pas dormi depuis des semaines, je crois que je vois des choses (Je vois des choses)
Comme nos ombres nous faisant danser hors de nos vêtements
Je serai damné si tu m'aimes, damné si tu ne le fais pas

Oh, si tu ne le fais pas

Que racontent les paroles de la chanson FEVER DREAM (Traduction) de Alex Warren ?

Quand le cœur était presque fermé

Il y a des nuits où l'on a presque décidé de ne plus espérer. Où la solitude s'est tellement installée qu'elle ressemble à du confort. C'est exactement là qu'Alex Warren place son personnage au début de "FEVER DREAM" — quelqu'un qui attendait un signe sans y croire vraiment, dont le cœur était "close to closing time", à quelques minutes de fermer définitivement ses portes.

Et puis quelqu'un entre dans la pièce.

Pas de préambule, pas de mise en scène romantique. Juste le choc — "like a freight train to the chest" — et la solitude qui disparaît d'un coup, comme chassée par une présence trop grande pour coexister avec elle. Warren décrit ça avec une économie de mots surprenante, presque brutale. Le jour de la rencontre devient un avant et un après. Tout ce qui précède appartient à un autre monde.

Des ombres sur les murs et des nuits sans sommeil

Mais "FEVER DREAM" ne raconte pas une histoire d'amour heureuse. Elle raconte l'état dans lequel nous plonge quelqu'un qu'on ne sait pas encore si on peut garder. Les semaines sans sommeil, les visions — "I think I'm seeing things" — ces ombres qui dansent sur les murs comme des souvenirs qui n'auraient pas encore eu lieu. Il y a quelque chose de fiévreux, d'halluciné dans la façon dont le narrateur vit cette attraction. Le mot "fever dream" dit exactement ça : une expérience si intense qu'on ne sait plus si elle est réelle, si on ne l'a pas rêvée, si elle ne va pas disparaître au réveil.

La silhouette reste gravée — "that silhouette, I can't forget" — même quand la personne s'en va. Surtout quand elle s'en va. Et c'est là que la chanson révèle sa vraie douleur : "I'll be damned if you love me, damned if you don't." Être aimé fait peur, ne pas l'être fait mal. Le narrateur est piégé entre deux formes d'exposition.

Warren laisse la chanson se terminer sur ce dilemme, sans le résoudre. Juste ce "oh, if you don't" qui flotte dans le vide — comme si la phrase n'avait pas la force d'aller jusqu'au bout de ce qu'elle voulait dire.

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