Paroles de la chanson CRY WOLF (traduction) par
Le diable ne frappe pas à ta porte
Quand tu n'as plus d'âme à vendre
Pourquoi est-ce que j'essaierais de ruiner ta vie
Quand tu t'en charges toi-même ?
Il n'y a plus d'eau à boire
Quand tu empoisonnes le puits
Les larmes se tarissent, personne ne va croire
À ce vide appel au secours
Quand j'entends ton nom (Ton nom)
Ça allume un feu dans mes veines
Quand je t'ai accordé ma grâce (Ma grâce)
Tu me l'as jetée à la figure
Alors ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges
Quand tu n'as plus d'âme à vendre
Pourquoi est-ce que j'essaierais de ruiner ta vie
Quand tu t'en charges toi-même ?
Il n'y a plus d'eau à boire
Quand tu empoisonnes le puits
Les larmes se tarissent, personne ne va croire
À ce vide appel au secours
Quand j'entends ton nom (Ton nom)
Ça allume un feu dans mes veines
Quand je t'ai accordé ma grâce (Ma grâce)
Tu me l'as jetée à la figure
Alors ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges
On ne peut crier au loup qu'un certain nombre de fois
Ce que tu as fait dans l'ombre
Verra la lumière du jour
Ça ne sert à rien de se venger
Je ne veux pas avoir à creuser deux tombes
Quand j'entends ton nom (Ton nom)
Ça allume un feu dans mes veines
Quand je t'ai accordé ma grâce (Ma grâce)
Tu me l'as jetée à la figure
Alors ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges
On ne peut crier au loup qu'un certain nombre de fois
Ce que tu as fait dans l'ombre
Verra la lumière du jour
Ça ne sert à rien de se venger
Je ne veux pas avoir à creuser deux tombes
Quand j'entends ton nom (Ton nom)
Ça allume un feu dans mes veines
Quand je t'ai accordé ma grâce (Ma grâce)
Tu me l'as jetée à la figure
Alors ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges
On ne peut crier au loup qu'un certain nombre de fois
Tu étais au téléphone, tu disais que tu étais seul
Des murmures dans le noir, et maintenant tu es démasqué
Tu m'as tendu un piège juste pour me voir tomber
Je savais que c'était un traquenard, pourquoi j'ai décroché ?
Tu joues la victime quand tu n'as plus le contrôle
Tu disais que tu m'aimais, je sais que c'est foutrement faux
J'étais là pour toi, dis-moi où tu étais
Quand j'avais le plus besoin de toi ?
Ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges, oh
Quand j'entends ton nom (Ton nom)
Des murmures dans le noir, et maintenant tu es démasqué
Tu m'as tendu un piège juste pour me voir tomber
Je savais que c'était un traquenard, pourquoi j'ai décroché ?
Tu joues la victime quand tu n'as plus le contrôle
Tu disais que tu m'aimais, je sais que c'est foutrement faux
J'étais là pour toi, dis-moi où tu étais
Quand j'avais le plus besoin de toi ?
Ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges, oh
Quand j'entends ton nom (Ton nom)
Ça allume un feu dans mes veines
Quand je t'ai accordé ma grâce (Ma grâce)
Tu me l'as jetée à la figure
Alors ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges
On ne peut crier
On ne peut crier au loup qu'un certain nombre de fois
Quand je t'ai accordé ma grâce (Ma grâce)
Tu me l'as jetée à la figure
Alors ne viens pas pleurer chez moi
Je ne perdrai plus de sommeil
Je sais que tu tisses tes mensonges
On ne peut crier
On ne peut crier au loup qu'un certain nombre de fois
Que racontent les paroles de la chanson CRY WOLF (traduction) de Alex Warren ?
Quand on sait que c'est un piège et qu'on décroche quand même
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans "Cry Wolf". Pas l'honnêteté triomphante de celui qui a tout vu venir et s'en félicite — non, plutôt celle, plus inconfortable, de quelqu'un qui reconnaît avoir su, avoir douté, et avoir quand même dit oui une fois de trop. Alex Warren ne se pose pas en victime parfaite. Il pose la question qui fait mal : "I knew it was a trap, why'd I take the call ?" — je savais que c'était un piège, pourquoi j'ai décroché ?
Le feu sous la peau
La chanson commence dans une ambiance presque calme, presque sarcastique. Les images s'enchaînent avec une logique implacable : le diable qui ne se donne même pas la peine de frapper à une porte sans âme derrière, le puits empoisonné qui rend toute aide impossible. Warren parle d'une personne qui s'autodétruit avec méthode, et qui pourtant continuait à tendre la main pour qu'on la sauve. Chaque fois que son prénom traverse l'esprit du narrateur — "when I hear your name, it starts a fire in my veins" — c'est une brûlure. Pas de nostalgie, pas d'amour résiduel : juste la rage d'avoir été utilisé.
Le pont arrive comme une scène de crime reconstituée. Le téléphone qui sonne tard, la voix qui chuchote "je suis seul", et derrière, quelque chose qui cloche. "Whispers in the dark, now your cover's blown" — les chuchotements dans le noir, et maintenant tout est exposé. La manipulation était totale, construite, presque théâtrale. "Play the victim when you're not in control" — jouer la victime dès que le contrôle échappe. C'est un mécanisme connu, douloureux à reconnaître chez quelqu'un qu'on a aimé.
Le loup qu'on ne viendra plus chercher
Ce qui reste après la chanson, c'est cette image du loup crié trop souvent. Non pas que les larmes soient fausses à chaque fois — mais à force d'être instrumentalisées, elles ont perdu toute valeur. "Only so many times you can cry wolf" : il y a une limite, et elle a été franchie. Warren ne claque pas la porte avec fracas. Il la ferme simplement, proprement, sans promettre de revenir. C'est peut-être ça, la vraie rupture — non pas l'explosion, mais l'indifférence qui s'installe enfin.
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans "Cry Wolf". Pas l'honnêteté triomphante de celui qui a tout vu venir et s'en félicite — non, plutôt celle, plus inconfortable, de quelqu'un qui reconnaît avoir su, avoir douté, et avoir quand même dit oui une fois de trop. Alex Warren ne se pose pas en victime parfaite. Il pose la question qui fait mal : "I knew it was a trap, why'd I take the call ?" — je savais que c'était un piège, pourquoi j'ai décroché ?
Le feu sous la peau
La chanson commence dans une ambiance presque calme, presque sarcastique. Les images s'enchaînent avec une logique implacable : le diable qui ne se donne même pas la peine de frapper à une porte sans âme derrière, le puits empoisonné qui rend toute aide impossible. Warren parle d'une personne qui s'autodétruit avec méthode, et qui pourtant continuait à tendre la main pour qu'on la sauve. Chaque fois que son prénom traverse l'esprit du narrateur — "when I hear your name, it starts a fire in my veins" — c'est une brûlure. Pas de nostalgie, pas d'amour résiduel : juste la rage d'avoir été utilisé.
Le pont arrive comme une scène de crime reconstituée. Le téléphone qui sonne tard, la voix qui chuchote "je suis seul", et derrière, quelque chose qui cloche. "Whispers in the dark, now your cover's blown" — les chuchotements dans le noir, et maintenant tout est exposé. La manipulation était totale, construite, presque théâtrale. "Play the victim when you're not in control" — jouer la victime dès que le contrôle échappe. C'est un mécanisme connu, douloureux à reconnaître chez quelqu'un qu'on a aimé.
Le loup qu'on ne viendra plus chercher
Ce qui reste après la chanson, c'est cette image du loup crié trop souvent. Non pas que les larmes soient fausses à chaque fois — mais à force d'être instrumentalisées, elles ont perdu toute valeur. "Only so many times you can cry wolf" : il y a une limite, et elle a été franchie. Warren ne claque pas la porte avec fracas. Il la ferme simplement, proprement, sans promettre de revenir. C'est peut-être ça, la vraie rupture — non pas l'explosion, mais l'indifférence qui s'installe enfin.