Paroles de la chanson Starving Artist (traduction) par
T'as sûrement déjà entendu
Que je ne suis, je ne suis plus confinée
Je reviens en arrière, je suis de retour dans ton quartier
Alors si je viens, si je viens, tu sortirais ? Oh, woah
Seulement en dessous de la ceinture, vas-y à fond
Tu me manques, le goût de moi
Rien n'a changé, je vois
Oh, woah, woah
Seulement en dessous de la ceinture, tu m'as
Chez toi, sans dormir
Rien n'a changé, je vois
Oh, woah, woah
Que je ne suis, je ne suis plus confinée
Je reviens en arrière, je suis de retour dans ton quartier
Alors si je viens, si je viens, tu sortirais ? Oh, woah
Seulement en dessous de la ceinture, vas-y à fond
Tu me manques, le goût de moi
Rien n'a changé, je vois
Oh, woah, woah
Seulement en dessous de la ceinture, tu m'as
Chez toi, sans dormir
Rien n'a changé, je vois
Oh, woah, woah
Hé, t'as toujours le même appart ?
Pas de cadre de lit, on peut le faire sur la moquette
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as toujours le même appart ?
Un jogging gris, la seule chose dans ton placard
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Je peux te régaler pour une nuit (Ha)
Bébé, c'est gratuit, prends juste une bouchée (Ha, ha)
Les amuse-bouches, c'est ce que j'aime (Ha)
T'es tellement gâté, oh, woah
Seulement en dessous de la ceinture, vas-y à fond
Tu me manques, le goût de moi (Le goût de moi me manque)
Rien n'a changé (Rien n'a changé), je vois
Oh, woah, woah
Seulement en dessous de la ceinture, tu m'as
Chez toi, sans dormir (Chez toi)
Rien n'a changé (Rien n'a changé), je vois
Oh, woah, woah
Hé, t'as toujours le même appart ?
Pas de cadre de lit, on peut le faire sur la moquette
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as toujours le même appart ?
Un jogging gris, la seule chose dans ton placard
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Rien n'a changé (Rien n'a changé), je vois
Oh, woah, woah
Seulement en dessous de la ceinture, tu m'as
Chez toi, sans dormir (Chez toi)
Rien n'a changé (Rien n'a changé), je vois
Oh, woah, woah
Hé, t'as toujours le même appart ?
Pas de cadre de lit, on peut le faire sur la moquette
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as toujours le même appart ?
Un jogging gris, la seule chose dans ton placard
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Yeah, yeah, yeah, yeah-yeah (Mange ; Ha)
Yeah, yeah, yeah, yeah-yeah (Mange ; Ha, ha)
Yeah, yeah, yeah, yeah-yeah (Mange ; Ha)
Tellement bon
Yeah, yeah, yeah, yeah-yeah (Mange ; Ha)
Yeah, yeah, yeah, yeah-yeah (Mange ; Ha)
Yeah, yeah, yeah, yeah-yeah (Mange ; Ha)
Hé, t'as toujours le même appart ? (Non, yeah)
Pas de cadre de lit, on peut le faire sur la moquette (Non, yeah)
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts (Non, yeah)
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as toujours le même appart ? (Non)
Un jogging gris, la seule chose dans ton placard (Oh, yeah)
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as t , hé, t'as t , hé, t'as t , hé, t'as t
Hé, t'as toujours le même appart ?
Pas de cadre de lit, on peut le faire sur la moquette
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as toujours le même appart ?
Un jogging gris, la seule chose dans ton placard
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as t , hé, t'as t , hé, t'as t , hé, t'as t
Hé, t'as toujours le même appart ?
Pas de cadre de lit, on peut le faire sur la moquette
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Hé, t'as toujours le même appart ?
Un jogging gris, la seule chose dans ton placard
Rien sur le compte, mais tu fais des dépôts
Tu manges vraiment bien pour un artiste fauché
Que racontent les paroles de la chanson Starving Artist (traduction) de Adéla ?
Un appartement sans cadre de lit, et tout ce que ça implique
Il y a quelque chose de très particulier dans le fait de retourner chez quelqu'un dont on sait pertinemment que rien n'a changé. Pas le décor, pas les habitudes, pas le compte en banque. Adéla le sait, l'assume, et en fait une chanson.
"Starving Artist" commence par une déclaration presque anodine — le confinement est levé, elle refait surface, elle rôde à nouveau dans le quartier. "I'm circlin' back, I'm back on your block now" — une phrase qui sonne comme un avertissement autant que comme une invitation. La légèreté du ton cache à peine ce que la situation a de délibéré. Elle choisit de revenir. Vers quelqu'un qui dort par terre, qui n'a qu'un jogging gris à se mettre, qui est fauché mais qui, visiblement, a d'autres qualités.
L'artiste affamé qui mange bien
Toute la malice du texte tient dans ce paradoxe savoureux : "Eat real good for a starvin' artist" — manger comme un roi en étant un artiste sans un rond. Les métaphores alimentaires s'accumulent avec un sourire en coin — "finger food is what I like", "just take a bite" — et l'auditeur comprend assez vite que la faim dont il est question n'a pas grand-chose à voir avec le frigo vide. Adéla joue avec la langue anglaise avec une aisance naturelle, empilant les sous-entendus sans jamais tomber dans la vulgarité frontale. C'est suggestif, c'est drôle, c'est assumé.
Revenir sans illusions
Ce qui rend la chanson attachante au-delà du jeu de mots, c'est cette conscience parfaitement lucide que rien ne va changer. "Nothin' has changed, I see" — elle voit, elle sait, et elle y va quand même. Il n'y a aucune tristesse là-dedans, aucune complainte. Juste une femme qui sait ce qu'elle veut, qui le prend, et qui rentre chez elle. La répétition obsessionnelle du refrain jusqu'aux dernières secondes du morceau finit par ressembler à ça : le plaisir de revenir encore et encore vers quelque chose de simple, de familier, d'imparfait — et qui, pour cette nuit-là, suffit largement.
Il y a quelque chose de très particulier dans le fait de retourner chez quelqu'un dont on sait pertinemment que rien n'a changé. Pas le décor, pas les habitudes, pas le compte en banque. Adéla le sait, l'assume, et en fait une chanson.
"Starving Artist" commence par une déclaration presque anodine — le confinement est levé, elle refait surface, elle rôde à nouveau dans le quartier. "I'm circlin' back, I'm back on your block now" — une phrase qui sonne comme un avertissement autant que comme une invitation. La légèreté du ton cache à peine ce que la situation a de délibéré. Elle choisit de revenir. Vers quelqu'un qui dort par terre, qui n'a qu'un jogging gris à se mettre, qui est fauché mais qui, visiblement, a d'autres qualités.
L'artiste affamé qui mange bien
Toute la malice du texte tient dans ce paradoxe savoureux : "Eat real good for a starvin' artist" — manger comme un roi en étant un artiste sans un rond. Les métaphores alimentaires s'accumulent avec un sourire en coin — "finger food is what I like", "just take a bite" — et l'auditeur comprend assez vite que la faim dont il est question n'a pas grand-chose à voir avec le frigo vide. Adéla joue avec la langue anglaise avec une aisance naturelle, empilant les sous-entendus sans jamais tomber dans la vulgarité frontale. C'est suggestif, c'est drôle, c'est assumé.
Revenir sans illusions
Ce qui rend la chanson attachante au-delà du jeu de mots, c'est cette conscience parfaitement lucide que rien ne va changer. "Nothin' has changed, I see" — elle voit, elle sait, et elle y va quand même. Il n'y a aucune tristesse là-dedans, aucune complainte. Juste une femme qui sait ce qu'elle veut, qui le prend, et qui rentre chez elle. La répétition obsessionnelle du refrain jusqu'aux dernières secondes du morceau finit par ressembler à ça : le plaisir de revenir encore et encore vers quelque chose de simple, de familier, d'imparfait — et qui, pour cette nuit-là, suffit largement.