Paroles de la chanson Marijuana par
(Ooh-ooh-ooh)
Why don't you roll the windows up? (Ooh-ooh-ooh-ooh)
I can't smoke, I have to sing, but (Ooh-ooh-ooh)
I don't mind a contact high (Ooh-ooh-ooh)
Playin' Nirvana, ride you in your Honda
I like how you look at me like I'm the next Madonna
Now you wanna, now you want it harder
I'm like, "I think I like you like you like marijuana," 'juana
Baby, ooh-ooh
I want you, baby, ooh-ooh
Why don't you roll the windows up? (Ooh-ooh-ooh-ooh)
I can't smoke, I have to sing, but (Ooh-ooh-ooh)
I don't mind a contact high (Ooh-ooh-ooh)
Playin' Nirvana, ride you in your Honda
I like how you look at me like I'm the next Madonna
Now you wanna, now you want it harder
I'm like, "I think I like you like you like marijuana," 'juana
Baby, ooh-ooh
I want you, baby, ooh-ooh
I wanna rev your engine, hop in, take a ride
PCH, pull over on the right
Windows fog up, write your name with mine
In a heart, you and me for life
Tell me I'm the one, isn't it so fun
To think about what we would name our daughter and our son?
So tell me I'm the one, it really turns me on
And every time you touch me there, I feel like, I, I, I
Feel like nirvana, ride you in your Honda
I like how you look at me like I'm the next Madonna
Now you wanna, now you want it harder
I'm like, "I think I like you like you like marijuana," 'juana
PCH, pull over on the right
Windows fog up, write your name with mine
In a heart, you and me for life
Tell me I'm the one, isn't it so fun
To think about what we would name our daughter and our son?
So tell me I'm the one, it really turns me on
And every time you touch me there, I feel like, I, I, I
Feel like nirvana, ride you in your Honda
I like how you look at me like I'm the next Madonna
Now you wanna, now you want it harder
I'm like, "I think I like you like you like marijuana," 'juana
Baby, ooh-ooh
I want you, baby, ooh-ooh
Ooh-ooh-ooh-ooh
Ooh-ooh-ooh-ooh
Ooh-ooh-ooh-ooh
Que racontent les paroles de la chanson Marijuana de Adéla ?
Les vitres qui se couvrent de buée
Il y a quelque chose de très particulier dans les premières secondes de "Marijuana" d'Adéla — une légèreté qui flotte, une invitation à monter en voiture sans trop demander où l'on va. La chanson s'ouvre sur une scène presque anodine : quelqu'un qui fume, elle qui chante, mais qui ne refuse pas pour autant de respirer l'air ambiant. "I don't mind a contact high", dit-elle. Elle n'a pas besoin de toucher la substance pour en ressentir les effets. C'est exactement ce que cet homme-là lui fait.
Une balade sur la PCH avec des étoiles dans les yeux
Adéla installe son histoire dans un décor de carte postale californienne — la Pacific Coast Highway, une Honda banale, Nirvana qui tourne en boucle sur l'autoradio. Mais dans cet habitacle ordinaire, quelque chose d'extraordinaire se passe. Les vitres s'embuent, elle trace leurs prénoms réunis dans un cœur sur le verre. Ce geste-là, tout le monde l'a fait ou l'a imaginé faire. C'est le génie discret de la chanson : elle capte ces micro-instants où l'on bascule.
Et puis vient ce moment où le désir physique se mélange à quelque chose de beaucoup plus grand, beaucoup plus flou. Elle lui demande de lui dire qu'elle est "the one", et dans la foulée, elle fantasme déjà sur les prénoms de leurs futurs enfants. C'est drôle, un peu fou, totalement reconnaissable. On rit et on se reconnaît au même instant.
Accrochée sans comprendre pourquoi
Le refrain revient comme une évidence qu'on ne sait pas tout à fait expliquer — "I think I like you like you like marijuana". Pas d'amour déclaré en grande pompe, pas de serment. Juste cette certitude un peu trouble d'être dépendante de quelqu'un avant même d'avoir compris comment c'est arrivé. Adéla saisit avec une belle économie de mots ce que les grandes chansons d'amour prennent parfois des heures à formuler : l'addiction au début d'une histoire, quand tout brûle encore doucement.
Il y a quelque chose de très particulier dans les premières secondes de "Marijuana" d'Adéla — une légèreté qui flotte, une invitation à monter en voiture sans trop demander où l'on va. La chanson s'ouvre sur une scène presque anodine : quelqu'un qui fume, elle qui chante, mais qui ne refuse pas pour autant de respirer l'air ambiant. "I don't mind a contact high", dit-elle. Elle n'a pas besoin de toucher la substance pour en ressentir les effets. C'est exactement ce que cet homme-là lui fait.
Une balade sur la PCH avec des étoiles dans les yeux
Adéla installe son histoire dans un décor de carte postale californienne — la Pacific Coast Highway, une Honda banale, Nirvana qui tourne en boucle sur l'autoradio. Mais dans cet habitacle ordinaire, quelque chose d'extraordinaire se passe. Les vitres s'embuent, elle trace leurs prénoms réunis dans un cœur sur le verre. Ce geste-là, tout le monde l'a fait ou l'a imaginé faire. C'est le génie discret de la chanson : elle capte ces micro-instants où l'on bascule.
Et puis vient ce moment où le désir physique se mélange à quelque chose de beaucoup plus grand, beaucoup plus flou. Elle lui demande de lui dire qu'elle est "the one", et dans la foulée, elle fantasme déjà sur les prénoms de leurs futurs enfants. C'est drôle, un peu fou, totalement reconnaissable. On rit et on se reconnaît au même instant.
Accrochée sans comprendre pourquoi
Le refrain revient comme une évidence qu'on ne sait pas tout à fait expliquer — "I think I like you like you like marijuana". Pas d'amour déclaré en grande pompe, pas de serment. Juste cette certitude un peu trouble d'être dépendante de quelqu'un avant même d'avoir compris comment c'est arrivé. Adéla saisit avec une belle économie de mots ce que les grandes chansons d'amour prennent parfois des heures à formuler : l'addiction au début d'une histoire, quand tout brûle encore doucement.