Paroles de la chanson Bad Luck Hideaway (traduction) par
Je connais un endroit où on ne peut pas te trouver
Ça peut être solitaire, il n'y aura pas de foule
Car personne n'est spécial
Refuge de malchance
Il n'y a pas grand confort, c'est à moitié sombre
L'eau est sale, la chambre est austère
Tu ne te sentiras jamais seul
Refuge de malchance
Tu te retrouves en mauvaise compagnie
Refuge de malchance
Tu te dis que c'est une phase draconienne
Griffonne sur le mur, t'as du temps à perdre
Le silence te mord pendant que tu dors
Ça peut être solitaire, il n'y aura pas de foule
Car personne n'est spécial
Refuge de malchance
Il n'y a pas grand confort, c'est à moitié sombre
L'eau est sale, la chambre est austère
Tu ne te sentiras jamais seul
Refuge de malchance
Tu te retrouves en mauvaise compagnie
Refuge de malchance
Tu te dis que c'est une phase draconienne
Griffonne sur le mur, t'as du temps à perdre
Le silence te mord pendant que tu dors
La solitude est silencieuse, parfois elle nous fait crier
Parfois tu es heureux, parfois tu ne l'es pas
Oh, ce que c'est dépend de ce que t'as
Oublie les lettres
Refuge de malchance
Tu n'auras pas d'appels téléphoniques
Refuge de malchance
Les vagues s'écrasent sur un rivage lointain
J'ai déjà oublié pourquoi je suis venu ici
Je vois des fenêtres ouvertes, des draps si doux et propres
C'était dans une autre pièce, entre rêves et réalité
Tu pourrais finir par l'aimer
Refuge de malchance
On ne choisit pas quand on est dans le besoin, ni gagnants ni perdants
Parfois tu es heureux, parfois tu ne l'es pas
Oh, ce que c'est dépend de ce que t'as
Oublie les lettres
Refuge de malchance
Tu n'auras pas d'appels téléphoniques
Refuge de malchance
Les vagues s'écrasent sur un rivage lointain
J'ai déjà oublié pourquoi je suis venu ici
Je vois des fenêtres ouvertes, des draps si doux et propres
C'était dans une autre pièce, entre rêves et réalité
Tu pourrais finir par l'aimer
Refuge de malchance
On ne choisit pas quand on est dans le besoin, ni gagnants ni perdants
Il n'y a pas de départs
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Refuge de malchance
Que racontent les paroles de la chanson Bad Luck Hideaway (traduction) de The Rolling Stones ?
La porte qui ne s'ouvre que de l'intérieur
Imagine un endroit où personne ne te cherche. Pas de foule, pas de bruit familier, pas de sonnerie de téléphone. Juste toi, des murs sur lesquels tu as griffonné pour tuer le temps, et une obscurité qui ne lève jamais vraiment. C'est là que commence "Bad Luck Hideaway", quelque part entre le motel miteux de fin de route et la retraite mentale qu'on se fabrique quand le monde devient trop lourd à porter.
Arriver sans savoir pourquoi
Le narrateur de la chanson n'est pas très sûr de ce qu'il fait là. Il se souvient vaguement d'une autre vie — "sheets so soft and clean", des draps propres et doux — mais c'était "in another room, in another dream", dans une autre chambre, dans un autre rêve. Cette image suffit à tout dire : il y avait quelque chose de beau avant, et maintenant il y a ça, cette planque sale et silencieuse où le temps ne s'écoule plus vraiment. Ce que les Stones réussissent ici, c'est de ne pas rendre ce lieu totalement sinistre. Il y a une étrange neutralité dans la façon dont Jagger l'habite vocalement — pas de désespoir affiché, plutôt une sorte de flottement, comme quelqu'un qui s'est habitué à sa propre disparition.
Quand la solitude change de visage
Au milieu du morceau, quelque chose se fissure. "Sometimes you're happy, sometimes you're not" — la franchise presque brutale de ce vers contraste avec la résignation douce du reste. Et puis cette ligne qui reste longtemps en tête : la solitude, silencieuse la plupart du temps, peut parfois se mettre à hurler. Pas de métaphore compliquée, juste une vérité nue posée là, entre deux couplets. C'est ce genre de moment qui rappelle pourquoi les Stones, même après des décennies, savent encore toucher quelque chose d'essentiel.
La chanson se referme sur une formule qui ressemble à une épitaphe : "There ain't no departures". Pas de sorties prévues. On ne quitte pas le Bad Luck Hideaway — on finit par s'y installer, et peut-être même, un jour, par y trouver une forme tordue de paix.
Imagine un endroit où personne ne te cherche. Pas de foule, pas de bruit familier, pas de sonnerie de téléphone. Juste toi, des murs sur lesquels tu as griffonné pour tuer le temps, et une obscurité qui ne lève jamais vraiment. C'est là que commence "Bad Luck Hideaway", quelque part entre le motel miteux de fin de route et la retraite mentale qu'on se fabrique quand le monde devient trop lourd à porter.
Arriver sans savoir pourquoi
Le narrateur de la chanson n'est pas très sûr de ce qu'il fait là. Il se souvient vaguement d'une autre vie — "sheets so soft and clean", des draps propres et doux — mais c'était "in another room, in another dream", dans une autre chambre, dans un autre rêve. Cette image suffit à tout dire : il y avait quelque chose de beau avant, et maintenant il y a ça, cette planque sale et silencieuse où le temps ne s'écoule plus vraiment. Ce que les Stones réussissent ici, c'est de ne pas rendre ce lieu totalement sinistre. Il y a une étrange neutralité dans la façon dont Jagger l'habite vocalement — pas de désespoir affiché, plutôt une sorte de flottement, comme quelqu'un qui s'est habitué à sa propre disparition.
Quand la solitude change de visage
Au milieu du morceau, quelque chose se fissure. "Sometimes you're happy, sometimes you're not" — la franchise presque brutale de ce vers contraste avec la résignation douce du reste. Et puis cette ligne qui reste longtemps en tête : la solitude, silencieuse la plupart du temps, peut parfois se mettre à hurler. Pas de métaphore compliquée, juste une vérité nue posée là, entre deux couplets. C'est ce genre de moment qui rappelle pourquoi les Stones, même après des décennies, savent encore toucher quelque chose d'essentiel.
La chanson se referme sur une formule qui ressemble à une épitaphe : "There ain't no departures". Pas de sorties prévues. On ne quitte pas le Bad Luck Hideaway — on finit par s'y installer, et peut-être même, un jour, par y trouver une forme tordue de paix.