Paroles de la chanson Waka Waka (Esto es Africa) (traduction) par
Le moment est arrivé
Les murs s'effondrent
Ça va commencer
Le seul combat juste
De toutes les batailles
Le coup ne fait pas mal
La peur n'existe pas
Secoue la poussière
Relève-toi
Et retourne dans l'arène
Et la pression
Se fait sentir
Ton peuple
T'attend !
Les murs s'effondrent
Ça va commencer
Le seul combat juste
De toutes les batailles
Le coup ne fait pas mal
La peur n'existe pas
Secoue la poussière
Relève-toi
Et retourne dans l'arène
Et la pression
Se fait sentir
Ton peuple
T'attend !
Maintenant on va tout chercher
Et la chance t'accompagne
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Écoute ton dieu et
Tu ne seras pas seul
Tu arrives ici
Pour briller
Tu as tout ce qu'il faut
L'heure approche
C'est le moment
Tu vas gagner
Chaque bataille
Je le sens déjà
Il faut repartir
De zéro
Pour toucher
Le ciel
Maintenant on va tout chercher
Et on y va tous ensemble
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Tu vas gagner
Chaque bataille
Je le sens déjà
Il faut repartir
De zéro
Pour toucher
Le ciel
Maintenant on va tout chercher
Et on y va tous ensemble
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Anawa a a
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Anawa a a
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Anawa a a
Tsamina mina ¡Eh, eh!
Waka waka ¡Eh, eh!
Tsamina mina Zangalewa
Parce que c'est l'Afrique
Django eh eh
Django eh eh
Tsamina mina zangalewa
Anawa a a
Django eh eh
Django eh eh
Tsamina mina zangalewa
Anawa a a
Parce que c'est l'Afrique
Parce que c'est l'Afrique
Nous sommes tous l'Afrique
Nous sommes tous l'Afrique
Parce que c'est l'Afrique
Django eh eh
Django eh eh
Tsamina mina zangalewa
Anawa a a
Django eh eh
Django eh eh
Tsamina mina zangalewa
Anawa a a
Parce que c'est l'Afrique
Parce que c'est l'Afrique
Nous sommes tous l'Afrique
Nous sommes tous l'Afrique
Que racontent les paroles de la chanson Waka Waka (Esto es Africa) (traduction) de Shakira ?
Le coup de sifflet d'un continent entier
Il y a des chansons qui appartiennent à un moment précis de l'histoire collective. « Waka Waka » est de celles-là. L'été 2010, des millions de gens qui ne parlaient ni espagnol ni zoulou ni fang se retrouvaient à scander « Tsamina mina, eh eh » avec une conviction absolue. C'est le genre de magie que peu d'artistes savent provoquer — et Shakira l'a fait en fusionnant trois cultures, deux continents et une émotion simple mais puissante : le désir de gagner.
Entrer dans l'arène
Dès les premiers vers, on sent qu'on est convoqué. « Llego el momento » — le moment est arrivé. Pas de préambule, pas de préparation : on est déjà dedans, les murailles tombent, la bataille commence. Shakira ne parle pas de football directement, elle parle de ce qui se passe dans le ventre d'un être humain juste avant de donner tout ce qu'il a. La peur existe, la pression est là — « la presión se siente » — mais elles deviennent du carburant plutôt que des obstacles. Il y a quelque chose d'almost chamanique dans cette façon de nommer les démons pour mieux les retourner.
Le chant qui vient d'ailleurs
Puis le refrain surgit et change tout. Le « Tsamina mina Zangalewa » n'est pas une invention de studio : c'est l'écho d'un chant camerounais traditionnel, repris par le groupe Golden Sounds dans les années 80, qui revient ici habiller une hymne mondiale. Ce retour aux sources africaines donne au morceau une profondeur qu'aucune production contemporaine n'aurait pu inventer. On entend plusieurs générations chanter en même temps. Et quand arrive le « We're all Africa » final, c'est une déclaration presque philosophique : l'Afrique n'est pas un lieu sur une carte, c'est quelque chose qui vit dans chacun de nous dès qu'on se relève après être tombé.
Cette chanson a vieilli comme vieillissent les grandes hymnes — elle ne se souvient pas d'elle-même, elle se redécouvre à chaque fois qu'on en a besoin.
Il y a des chansons qui appartiennent à un moment précis de l'histoire collective. « Waka Waka » est de celles-là. L'été 2010, des millions de gens qui ne parlaient ni espagnol ni zoulou ni fang se retrouvaient à scander « Tsamina mina, eh eh » avec une conviction absolue. C'est le genre de magie que peu d'artistes savent provoquer — et Shakira l'a fait en fusionnant trois cultures, deux continents et une émotion simple mais puissante : le désir de gagner.
Entrer dans l'arène
Dès les premiers vers, on sent qu'on est convoqué. « Llego el momento » — le moment est arrivé. Pas de préambule, pas de préparation : on est déjà dedans, les murailles tombent, la bataille commence. Shakira ne parle pas de football directement, elle parle de ce qui se passe dans le ventre d'un être humain juste avant de donner tout ce qu'il a. La peur existe, la pression est là — « la presión se siente » — mais elles deviennent du carburant plutôt que des obstacles. Il y a quelque chose d'almost chamanique dans cette façon de nommer les démons pour mieux les retourner.
Le chant qui vient d'ailleurs
Puis le refrain surgit et change tout. Le « Tsamina mina Zangalewa » n'est pas une invention de studio : c'est l'écho d'un chant camerounais traditionnel, repris par le groupe Golden Sounds dans les années 80, qui revient ici habiller une hymne mondiale. Ce retour aux sources africaines donne au morceau une profondeur qu'aucune production contemporaine n'aurait pu inventer. On entend plusieurs générations chanter en même temps. Et quand arrive le « We're all Africa » final, c'est une déclaration presque philosophique : l'Afrique n'est pas un lieu sur une carte, c'est quelque chose qui vit dans chacun de nous dès qu'on se relève après être tombé.
Cette chanson a vieilli comme vieillissent les grandes hymnes — elle ne se souvient pas d'elle-même, elle se redécouvre à chaque fois qu'on en a besoin.