Paroles de la chanson 너는 달 (Sing to the Moon) par
[Haewon]
Kkeunnaji aneulkka bwa duryeoul mankeum
Aju eoduun bami itji
Amu ildo eopdeon kamkamhan haneuri
Gameun nuneul tteuneun sungan dallajyeo
[Lily]
Geu eoneu gyejeoredo neomaneun
Sarajiji aneul geol ara nan
[Haewon, Lily]
Sing to the moon
And all the stars around it
Chagaun bamgonggiga
Jogeumeun ttatteuthaejyeo
Sing to the moon
Kkeunnaji aneulkka bwa duryeoul mankeum
Aju eoduun bami itji
Amu ildo eopdeon kamkamhan haneuri
Gameun nuneul tteuneun sungan dallajyeo
[Lily]
Geu eoneu gyejeoredo neomaneun
Sarajiji aneul geol ara nan
[Haewon, Lily]
Sing to the moon
And all the stars around it
Chagaun bamgonggiga
Jogeumeun ttatteuthaejyeo
Sing to the moon
Hayan useume garin
Ne mamui geuneulkkaji
Kkok anajul naeiri ogireul
[Haewon, Lily]
Bamhaneureul chaeun ttaseuhan mood lamp
Neoneun kkok geureoke wiroga doegon hae
Urin tto eotteon bameul huljjeok jisaeuge doelkka
Duriseo hamkke
[Haewon]
Achimi ol ttaekkaji neol bomyeo
Bamsae naega jikilge neoui kkum
[Lily, Haewon]
Sing to the moon
And all the stars around it
Chagaun bamgonggiga
Ne mamui geuneulkkaji
Kkok anajul naeiri ogireul
[Haewon, Lily]
Bamhaneureul chaeun ttaseuhan mood lamp
Neoneun kkok geureoke wiroga doegon hae
Urin tto eotteon bameul huljjeok jisaeuge doelkka
Duriseo hamkke
[Haewon]
Achimi ol ttaekkaji neol bomyeo
Bamsae naega jikilge neoui kkum
[Lily, Haewon]
Sing to the moon
And all the stars around it
Chagaun bamgonggiga
Jogeumeun ttatteuthaejyeo
Sing to the moon
Hayan useume garin
Ne mamui geuneulkkaji
Kkok anajul naeiri ogireul
[Lily]
Jom deo momeul giullyeojullae
Mugeowojin ne mami naege gidae swidorok
Byeoldeulmajeo jamdeunda haedo
Nae sarangeun kkaeeoisseul tenikka
[Haewon, Lily]
Sing to the moon
Iri wa pyeonhi nuwo
Deo gipeun jame deureo
Pok angyeo naui pum
Sing to the moon
Sing to the moon
Hayan useume garin
Ne mamui geuneulkkaji
Kkok anajul naeiri ogireul
[Lily]
Jom deo momeul giullyeojullae
Mugeowojin ne mami naege gidae swidorok
Byeoldeulmajeo jamdeunda haedo
Nae sarangeun kkaeeoisseul tenikka
[Haewon, Lily]
Sing to the moon
Iri wa pyeonhi nuwo
Deo gipeun jame deureo
Pok angyeo naui pum
Sing to the moon
Ujuui modeun byeori
Da sarajil ttaekkaji
Gyeote nama and so I sing to you
Sing to the moon (Sing to the moon)
Sontopboda jakgo
Nal samkil mankeum keudeon (Ah)
Modeun narui nege (Hey, ooh)
Sing to the moon (Sing to the moon)
Saebyeogeul apjilleoseo
Neoreul mannareo galge, ah
Naeildo tto manna
Da sarajil ttaekkaji
Gyeote nama and so I sing to you
Sing to the moon (Sing to the moon)
Sontopboda jakgo
Nal samkil mankeum keudeon (Ah)
Modeun narui nege (Hey, ooh)
Sing to the moon (Sing to the moon)
Saebyeogeul apjilleoseo
Neoreul mannareo galge, ah
Naeildo tto manna
Que racontent les paroles de la chanson 너는 달 (Sing to the Moon) de NMIXX ?
Quand la nuit devient un refuge
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à impressionner. Elles s'approchent doucement, s'assoient à côté de toi et restent là. "너는 달" (Sing to the Moon) de NMIXX est de celles-là. Portée par les voix de Haewon et Lily, la chanson commence dans l'obscurité la plus totale — une de ces nuits où le ciel semble fermé à double tour — et elle choisit d'y rester, mais différemment.
Pas de fuite, pas de sursaut dramatique. Juste une main tendue.
Le fil de la nuit
Tout commence par une reconnaissance honnête : oui, il existe des nuits vraiment sombres, "amu ildo eopdeon kamkamhan haneuri" ("un ciel entièrement noir où rien ne se passe"). Mais au lieu de promettre l'aube comme solution, la chanson propose quelque chose de plus immédiat — une présence. La lune, c'est l'autre. Et l'autre, lui, ne disparaît pas avec les saisons. "Geu eoneu gyejeoredo neomaneun sarajiji aneul geol ara nan" ("quelle que soit la saison, je sais que tu ne t'en iras pas"). Ce n'est pas une déclaration spectaculaire. C'est presque dit à voix basse, et c'est exactement pour ça que ça touche.
La chanson avance lentement, comme on avance dans une pièce sombre en cherchant ses appuis. Il y a ce moment suspendu — "jom deo momeul giullyeojullae" ("tu peux te pencher un peu plus vers moi") — une invitation murmurée à laisser tomber le poids qu'on porte seul. Le "mood lamp" qui réchauffe le ciel froid n'est pas une image abstraite : c'est la voix elle-même, la chanson elle-même, qui fait office de lumière douce dans le noir.
Une promesse qui dure jusqu'à l'aube
Ce qui rend "Sing to the Moon" particulièrement touchant, c'est qu'il ne promet pas de tout réparer. Il promet juste d'être là — "ujuui modeun byeori da sarajil ttaekkaji" ("jusqu'à ce que toutes les étoiles de l'univers aient disparu"). C'est une éternité formulée avec une tendresse presque enfantine. Et quand la chanson se conclut sur un simple "naeildo tto manna" ("on se retrouvera encore demain"), on réalise que c'est tout ce dont on avait besoin d'entendre.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à impressionner. Elles s'approchent doucement, s'assoient à côté de toi et restent là. "너는 달" (Sing to the Moon) de NMIXX est de celles-là. Portée par les voix de Haewon et Lily, la chanson commence dans l'obscurité la plus totale — une de ces nuits où le ciel semble fermé à double tour — et elle choisit d'y rester, mais différemment.
Pas de fuite, pas de sursaut dramatique. Juste une main tendue.
Le fil de la nuit
Tout commence par une reconnaissance honnête : oui, il existe des nuits vraiment sombres, "amu ildo eopdeon kamkamhan haneuri" ("un ciel entièrement noir où rien ne se passe"). Mais au lieu de promettre l'aube comme solution, la chanson propose quelque chose de plus immédiat — une présence. La lune, c'est l'autre. Et l'autre, lui, ne disparaît pas avec les saisons. "Geu eoneu gyejeoredo neomaneun sarajiji aneul geol ara nan" ("quelle que soit la saison, je sais que tu ne t'en iras pas"). Ce n'est pas une déclaration spectaculaire. C'est presque dit à voix basse, et c'est exactement pour ça que ça touche.
La chanson avance lentement, comme on avance dans une pièce sombre en cherchant ses appuis. Il y a ce moment suspendu — "jom deo momeul giullyeojullae" ("tu peux te pencher un peu plus vers moi") — une invitation murmurée à laisser tomber le poids qu'on porte seul. Le "mood lamp" qui réchauffe le ciel froid n'est pas une image abstraite : c'est la voix elle-même, la chanson elle-même, qui fait office de lumière douce dans le noir.
Une promesse qui dure jusqu'à l'aube
Ce qui rend "Sing to the Moon" particulièrement touchant, c'est qu'il ne promet pas de tout réparer. Il promet juste d'être là — "ujuui modeun byeori da sarajil ttaekkaji" ("jusqu'à ce que toutes les étoiles de l'univers aient disparu"). C'est une éternité formulée avec une tendresse presque enfantine. Et quand la chanson se conclut sur un simple "naeildo tto manna" ("on se retrouvera encore demain"), on réalise que c'est tout ce dont on avait besoin d'entendre.