Paroles de la chanson Fireflies par
I can feel, I can know
I can feel the undertone
I can hear the river flow
Laughing at us as we go
The present and the vanishing
The divine in everything
In the air, your summer dress
Has left me floating
But I can never keep a secret
Everything is always known
Nothing here is ever hidden
Cause everything is always shown
I can never keep a secret
I don't know why I'd even try
We're looking through a sky of mirrors
I can feel the undertone
I can hear the river flow
Laughing at us as we go
The present and the vanishing
The divine in everything
In the air, your summer dress
Has left me floating
But I can never keep a secret
Everything is always known
Nothing here is ever hidden
Cause everything is always shown
I can never keep a secret
I don't know why I'd even try
We're looking through a sky of mirrors
To see ourselves tonight
Cause you and I are fireflies
More for the summer skies
The light that's in each other eyes
Fireflies
You and I are fireflies
Forgetting that the sun will rise
I met you in the air tonight
Fireflies
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Cause you and I are fireflies
More for the summer skies
The light that's in each other eyes
Fireflies
You and I are fireflies
Forgetting that the sun will rise
I met you in the air tonight
Fireflies
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
We can hurt or we can mend
Terrorize or transcend
No beginning, and no end
Yeah, we'll survive
Like falling angels bound to earth
Voices sing for all they're worth
All I need is a pen that works
But it's a story without words
Of how the night will set us free
Take us where we need to be
Your waking eyes are all I need
To feel alive
But I can never keep a secret
Everything is always known
Nothing here is ever hidden
We can hurt or we can mend
Terrorize or transcend
No beginning, and no end
Yeah, we'll survive
Like falling angels bound to earth
Voices sing for all they're worth
All I need is a pen that works
But it's a story without words
Of how the night will set us free
Take us where we need to be
Your waking eyes are all I need
To feel alive
But I can never keep a secret
Everything is always known
Nothing here is ever hidden
Cause everything is always shown
I can never keep a secret
I don't know why I'd even try
We're looking through a sky of mirrors
To see ourselves tonight
Cause you and I are fireflies
More for the summer skies
The light that's in each other eyes
Fireflies
You and I are fireflies
Forgetting that the sun will rise
I met you in the air tonight
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
I can never keep a secret
I don't know why I'd even try
We're looking through a sky of mirrors
To see ourselves tonight
Cause you and I are fireflies
More for the summer skies
The light that's in each other eyes
Fireflies
You and I are fireflies
Forgetting that the sun will rise
I met you in the air tonight
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
Fireflies
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
We can hurt or we can mend
Terrorize or transcend
No beginning, and no end
Yeah, you're alive
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh, ooh
We can hurt or we can mend
Terrorize or transcend
No beginning, and no end
Yeah, you're alive
Que racontent les paroles de la chanson Fireflies de Martin Garrix ?
Un soir d'été suspendu entre deux regards
Il y a des chansons qui arrivent comme on attrape une luciole dans la paume — délicatement, sans trop y croire, en sachant que ça ne durera pas. "Fireflies" de Martin Garrix est de celles-là. Dès les premières lignes, quelque chose flotte dans l'air : "I can feel the undertone / I can hear the river flow" (je sens le fond des choses / j'entends le fleuve couler). On est dehors, en été, dans cette heure indécise où la chaleur du jour s'attarde encore sur la peau.
La rivière qui rit de nous au passage — "Laughing at us as we go" — pose d'emblée un regard légèrement mélancolique sur la scène. Le temps passe, les amoureux aussi. Et pourtant, la robe d'été de l'autre laisse le narrateur "floating", en lévitation. C'est ça, le tour de force de ce texte : il tient ensemble la conscience de la fuite et la plénitude du moment.
Brûler ensemble avant l'aube
Vient ensuite une confession que peu de chansons d'amour osent formuler aussi clairement : entre eux, rien ne peut être caché. Pas parce que c'est une règle, mais parce que c'est une nature. "We're looking through a sky of mirrors / To see ourselves tonight" — ils se regardent l'un l'autre comme dans un ciel de miroirs, et ce qu'ils voient, c'est eux-mêmes reflétés, démultipliés, reconnus. L'amour ici n'est pas fusion aveugle, c'est lucidité partagée.
Les lucioles du titre portent toute cette tension entre lumière et obscurité, entre l'instant et l'inévitable. Ces petits insectes ne brillent que la nuit, et la chanson l'assume avec une douceur désarmante : oublions que le soleil va se lever. Vivons dans cet "air tonight", cet espace entre ciel et terre où deux êtres se rencontrent vraiment.
Le deuxième couplet élargit le cadre, presque vertigineux — "No beginning, and no end" — avant de ramener tout à l'essentiel, à la chose la plus simple et la plus immense : les yeux de l'autre qui s'ouvrent le matin. "Fireflies" ne raconte pas une grande histoire d'amour. Il capture l'éclat d'une nuit, et c'est amplement suffisant.
Il y a des chansons qui arrivent comme on attrape une luciole dans la paume — délicatement, sans trop y croire, en sachant que ça ne durera pas. "Fireflies" de Martin Garrix est de celles-là. Dès les premières lignes, quelque chose flotte dans l'air : "I can feel the undertone / I can hear the river flow" (je sens le fond des choses / j'entends le fleuve couler). On est dehors, en été, dans cette heure indécise où la chaleur du jour s'attarde encore sur la peau.
La rivière qui rit de nous au passage — "Laughing at us as we go" — pose d'emblée un regard légèrement mélancolique sur la scène. Le temps passe, les amoureux aussi. Et pourtant, la robe d'été de l'autre laisse le narrateur "floating", en lévitation. C'est ça, le tour de force de ce texte : il tient ensemble la conscience de la fuite et la plénitude du moment.
Brûler ensemble avant l'aube
Vient ensuite une confession que peu de chansons d'amour osent formuler aussi clairement : entre eux, rien ne peut être caché. Pas parce que c'est une règle, mais parce que c'est une nature. "We're looking through a sky of mirrors / To see ourselves tonight" — ils se regardent l'un l'autre comme dans un ciel de miroirs, et ce qu'ils voient, c'est eux-mêmes reflétés, démultipliés, reconnus. L'amour ici n'est pas fusion aveugle, c'est lucidité partagée.
Les lucioles du titre portent toute cette tension entre lumière et obscurité, entre l'instant et l'inévitable. Ces petits insectes ne brillent que la nuit, et la chanson l'assume avec une douceur désarmante : oublions que le soleil va se lever. Vivons dans cet "air tonight", cet espace entre ciel et terre où deux êtres se rencontrent vraiment.
Le deuxième couplet élargit le cadre, presque vertigineux — "No beginning, and no end" — avant de ramener tout à l'essentiel, à la chose la plus simple et la plus immense : les yeux de l'autre qui s'ouvrent le matin. "Fireflies" ne raconte pas une grande histoire d'amour. Il capture l'éclat d'une nuit, et c'est amplement suffisant.