Paroles de la chanson V12 par
(Incoming)
V12, V12
They don't make 'em like this no more
Devil in the details
V12, couldn't cop this at retail
V12, slide, we don't wait till the heat settle
V12
Aight
Still that one, still ain't done
Let's play dress-up
Stilettos, killah mode
Eco pressure
Push, push, push, tuh
Pull up, weight up, what the fye?
V12, V12
They don't make 'em like this no more
Devil in the details
V12, couldn't cop this at retail
V12, slide, we don't wait till the heat settle
V12
Aight
Still that one, still ain't done
Let's play dress-up
Stilettos, killah mode
Eco pressure
Push, push, push, tuh
Pull up, weight up, what the fye?
Bitch so cold, keep the heat close
Nothin' but net with the free throws
The hand out, feel like mosquito
Patience running, muy poquito
Push, push, push, tuh
Pull up
Switch my flow on a beat like I switch my mood up
Wish you woulda pulled up sooner
COD me, first-pers' shooter
V12, V12 (Ah)
They don't make 'em like this no more
Devil in the details
V12, couldn't cop this at retail (Ah)
V12, slide, we don't wait till the heat settle
V12
Got that, body on tap
Nothin' but net with the free throws
The hand out, feel like mosquito
Patience running, muy poquito
Push, push, push, tuh
Pull up
Switch my flow on a beat like I switch my mood up
Wish you woulda pulled up sooner
COD me, first-pers' shooter
V12, V12 (Ah)
They don't make 'em like this no more
Devil in the details
V12, couldn't cop this at retail (Ah)
V12, slide, we don't wait till the heat settle
V12
Got that, body on tap
Burnin' through gas like a ten-car garage (Ooh)
Hittin' that lap
See me, no, you didn't, I'm a Nascar, Ferar' (Ooh)
You should be impressed (Oh, wow)
I got what you want (Yeah, yeah)
My accessories and accoutrements
Shoot first, then I ask questions
Who is your mans? Get the fuck out my mentions (Bye)
Re-re-revvin' that engine
I'ma do me, I don't chase perfection (Oh, me)
Go long, go yard, go big, go get it, that part (Yeah)
Tinted windows, rims spinnin', bass hittin', middle finger to 'em all
Yeah, I'm that
Hittin' that lap
See me, no, you didn't, I'm a Nascar, Ferar' (Ooh)
You should be impressed (Oh, wow)
I got what you want (Yeah, yeah)
My accessories and accoutrements
Shoot first, then I ask questions
Who is your mans? Get the fuck out my mentions (Bye)
Re-re-revvin' that engine
I'ma do me, I don't chase perfection (Oh, me)
Go long, go yard, go big, go get it, that part (Yeah)
Tinted windows, rims spinnin', bass hittin', middle finger to 'em all
Yeah, I'm that
V12, V12 (Ah)
They don't make 'em like this no more
Devil in the details
V12, couldn't cop this at retail (Ah)
V12, slide, we don't wait till the heat settle
V12 (Ah)
They don't make 'em like this no more (Ah-ooh)
Push the pedal to the floor (Ah-ooh)
They don't make 'em like this no more (Ah-ooh)
They don't make 'em like this (Ah)
They don't make 'em like this, tuh
Push, push, push, tuh (Ah-ooh)
(Ah-ooh)
Push, push, push, tuh (Ah-ooh)
Aight
They don't make 'em like this no more
Devil in the details
V12, couldn't cop this at retail (Ah)
V12, slide, we don't wait till the heat settle
V12 (Ah)
They don't make 'em like this no more (Ah-ooh)
Push the pedal to the floor (Ah-ooh)
They don't make 'em like this no more (Ah-ooh)
They don't make 'em like this (Ah)
They don't make 'em like this, tuh
Push, push, push, tuh (Ah-ooh)
(Ah-ooh)
Push, push, push, tuh (Ah-ooh)
Aight
Que racontent les paroles de la chanson V12 de LiSA ?
Moteur allumé, patience à zéro
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans V12. Avant même de saisir le sens des mots, on sent l'accélération — ce "push, push, push" qui revient comme un piston, cette énergie qui ne demande pas la permission de prendre de la place. LiSA pose le décor en quelques syllabes : elle est quelque chose qu'on ne fabrique plus, une rareté qui ne se négocie pas, qui ne s'attend pas à ce que la température baisse pour entrer dans la pièce.
Une femme au volant de sa propre histoire
Le morceau se déroule comme un trajet à grande vitesse, et on monte dans la voiture sans vraiment avoir le temps de chercher la ceinture. Dans le premier couplet, les images fusent : les stilettos et le "killah mode", la patience qui s'évapore ("muy poquito" — très peu, en espagnol), le flow qui change d'humeur comme on change de vitesse. LiSA n'explique pas, elle démontre. "Bitch so cold, keep the heat close" — elle est froide mais armée, détachée mais jamais à découvert.
C'est dans le deuxième couplet que la métaphore automobile prend toute son ampleur. Elle brûle du carburant comme un garage de dix voitures, elle disparaît dans un virage avant qu'on ait le temps de la voir — "See me, no, you didn't, I'm a Nascar, Ferar'" — moitié NASCAR, moitié Ferrari, les deux à la fois. Les "accessories and accoutrements" ne sont pas là pour séduire, ils font partie de la machinerie. Et quand elle envoie son doigt d'honneur en fin de morceau, fenêtres teintées, basses dans le coffre, on comprend que V12 n'était pas une invitation à la suivre. C'était juste elle, qui passait.
Il y a quelque chose d'immédiatement physique dans V12. Avant même de saisir le sens des mots, on sent l'accélération — ce "push, push, push" qui revient comme un piston, cette énergie qui ne demande pas la permission de prendre de la place. LiSA pose le décor en quelques syllabes : elle est quelque chose qu'on ne fabrique plus, une rareté qui ne se négocie pas, qui ne s'attend pas à ce que la température baisse pour entrer dans la pièce.
Une femme au volant de sa propre histoire
Le morceau se déroule comme un trajet à grande vitesse, et on monte dans la voiture sans vraiment avoir le temps de chercher la ceinture. Dans le premier couplet, les images fusent : les stilettos et le "killah mode", la patience qui s'évapore ("muy poquito" — très peu, en espagnol), le flow qui change d'humeur comme on change de vitesse. LiSA n'explique pas, elle démontre. "Bitch so cold, keep the heat close" — elle est froide mais armée, détachée mais jamais à découvert.
C'est dans le deuxième couplet que la métaphore automobile prend toute son ampleur. Elle brûle du carburant comme un garage de dix voitures, elle disparaît dans un virage avant qu'on ait le temps de la voir — "See me, no, you didn't, I'm a Nascar, Ferar'" — moitié NASCAR, moitié Ferrari, les deux à la fois. Les "accessories and accoutrements" ne sont pas là pour séduire, ils font partie de la machinerie. Et quand elle envoie son doigt d'honneur en fin de morceau, fenêtres teintées, basses dans le coffre, on comprend que V12 n'était pas une invitation à la suivre. C'était juste elle, qui passait.