Paroles de la chanson Rockstar (Extended) (traduction) par
Des dents en or posées sur le tableau de bord, elle est une rockstar
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
En mission, mec, ils m'appellent attrape-et-tue
Je vole des diamants, je les fais me courir après pour le frisson
J'étais à Miami, Bangkok tellement belle
Chaque ville où je vais est ma ville
Des dents en or posées sur le tableau de bord, elle est une rockstar
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
En mission, mec, ils m'appellent attrape-et-tue
Je vole des diamants, je les fais me courir après pour le frisson
J'étais à Miami, Bangkok tellement belle
Chaque ville où je vais est ma ville
Des dents en or posées sur le tableau de bord, elle est une rockstar
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
Je suis une rockstar, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je te fais vibrer
Fais un vœu, bébé, qu'est-ce que tu veux faire ?
Je file des grandes villes comme un ponzu
C'est une vie rapide, c'est une attitude
Marque-le sur le calendrier et dis-moi quand passer
Oui, oui, je peux le claquer
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
Je suis une rockstar, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je te fais vibrer
Fais un vœu, bébé, qu'est-ce que tu veux faire ?
Je file des grandes villes comme un ponzu
C'est une vie rapide, c'est une attitude
Marque-le sur le calendrier et dis-moi quand passer
Oui, oui, je peux le claquer
Oui, oui, pas de chichis
Robe moulante, LV me l'a envoyée
Oh merde, Lisa assure
En mission, mec, ils m'appellent attrape-et-tue
Je vole des diamants, je les fais me courir après pour le frisson
J'étais à Miami, Bangkok tellement belle
Chaque ville où je vais est ma ville
Des dents en or posées sur le tableau de bord, elle est une rockstar
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
Robe moulante, LV me l'a envoyée
Oh merde, Lisa assure
En mission, mec, ils m'appellent attrape-et-tue
Je vole des diamants, je les fais me courir après pour le frisson
J'étais à Miami, Bangkok tellement belle
Chaque ville où je vais est ma ville
Des dents en or posées sur le tableau de bord, elle est une rockstar
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
Des dents en or posées sur le tableau de bord, elle est une rockstar
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
Je suis une rockstar, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je te fais vibrer
Je suis une rockstar, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je te fais vibrer
Ooh, et la musique tourne
Ooh, et les filles prennent la pose
Ton chanteur préféré voudrait rapper, bébé, la-la
« Lisa, tu peux m'apprendre le japonais ? » J'ai dit, « はい, はい ! »
C'est ma vie, ma vie, bébé, je suis une rockstar
Je suis une rockstar, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je te fais vibrer
Je suis une rockstar, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je te fais vibrer
Ooh, et la musique tourne
Ooh, et les filles prennent la pose
Ooh, ça te met pas dans l'ambiance ?
C'est pas du vent, du vent, bébé, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
Je suis une, je suis une
Je suis une, je suis une, je suis une rockstar
C'est pas du vent, du vent, bébé, je suis une rockstar
Que racontent les paroles de la chanson Rockstar (Extended) (traduction) de LiSA ?
Quand Lisa vole les diamants
Il y a quelque chose d'immédiatement jouissif dans les premières secondes de « Rockstar ». Pas de mise en place progressive, pas d'introduction qui hésite — LiSA arrive comme elle décrit son personnage : déjà là, déjà partout, les dents en or posées sur le tableau de bord d'une voiture lancée à toute allure. On monte, ou on reste sur le bord de la route.
Le morceau trace le portrait d'une femme qui a décidé, une bonne fois pour toutes, que le monde lui appartenait. Pas par arrogance naïve, mais par conviction acquise à force de traverser des villes, des fuseaux horaires, des industries entières. Bangkok, Miami — « every city that I go's my city » — les frontières géographiques n'ont plus de sens pour elle. Elle est de partout, donc elle est de nulle part, et c'est exactement comme ça qu'elle l'a voulu.
Le vertige du fast life
Ce qui rend le texte plus malin qu'il n'y paraît, c'est la manière dont LiSA joue avec sa propre légende. Quand quelqu'un lui demande de lui apprendre le japonais — elle qui est thaïlandaise — et qu'elle répond « はい, はい! » (« oui, oui ! ») sans corriger l'erreur, elle ne se moque pas de la personne. Elle se moque du regard occidental qui confond, amalgame, simplifie. Et elle rit. Ce petit moment d'ironie dissimulé dans un refrain pop dit beaucoup sur la conscience qu'elle a de son image.
La vie qu'elle décrit dans le pont a quelque chose de presque vertigineux : « it's a fast life, it's an attitude » (« c'est une vie rapide, c'est une attitude »), les robes moulantes envoyées par Louis Vuitton, les dépenses assumées, rien de prétendu. Tout semble aller trop vite pour être rattrapé — et c'est précisément le but.
Une déclaration qui ne demande pas de validation
La fin du morceau bascule dans une litanie hypnotique où « I'm a rockstar » revient comme un mantra, martelé jusqu'à l'évidence. LiSA n'essaie pas de se justifier. Elle installe. Et quand la musique s'arrête, l'image reste : une silhouette qui disparaît à l'horizon, les diamants dans les poches, personne pour la rattraper.
Il y a quelque chose d'immédiatement jouissif dans les premières secondes de « Rockstar ». Pas de mise en place progressive, pas d'introduction qui hésite — LiSA arrive comme elle décrit son personnage : déjà là, déjà partout, les dents en or posées sur le tableau de bord d'une voiture lancée à toute allure. On monte, ou on reste sur le bord de la route.
Le morceau trace le portrait d'une femme qui a décidé, une bonne fois pour toutes, que le monde lui appartenait. Pas par arrogance naïve, mais par conviction acquise à force de traverser des villes, des fuseaux horaires, des industries entières. Bangkok, Miami — « every city that I go's my city » — les frontières géographiques n'ont plus de sens pour elle. Elle est de partout, donc elle est de nulle part, et c'est exactement comme ça qu'elle l'a voulu.
Le vertige du fast life
Ce qui rend le texte plus malin qu'il n'y paraît, c'est la manière dont LiSA joue avec sa propre légende. Quand quelqu'un lui demande de lui apprendre le japonais — elle qui est thaïlandaise — et qu'elle répond « はい, はい! » (« oui, oui ! ») sans corriger l'erreur, elle ne se moque pas de la personne. Elle se moque du regard occidental qui confond, amalgame, simplifie. Et elle rit. Ce petit moment d'ironie dissimulé dans un refrain pop dit beaucoup sur la conscience qu'elle a de son image.
La vie qu'elle décrit dans le pont a quelque chose de presque vertigineux : « it's a fast life, it's an attitude » (« c'est une vie rapide, c'est une attitude »), les robes moulantes envoyées par Louis Vuitton, les dépenses assumées, rien de prétendu. Tout semble aller trop vite pour être rattrapé — et c'est précisément le but.
Une déclaration qui ne demande pas de validation
La fin du morceau bascule dans une litanie hypnotique où « I'm a rockstar » revient comme un mantra, martelé jusqu'à l'évidence. LiSA n'essaie pas de se justifier. Elle installe. Et quand la musique s'arrête, l'image reste : une silhouette qui disparaît à l'horizon, les diamants dans les poches, personne pour la rattraper.