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Paroles de la chanson Semestre de Otoño par

Pensaba que no dolería, malamente sobreviví
He puesto mi mejor sonrisa y rojo en vez de gris
Veneno para ratas es lo que hay para cenar aquí
Me dieron ganas de cantarte a full pulmón

Recuerdo esa canción
Nena, ¿recuerdas esa canción?
Que te canté bajo tu balcón
Que te canté sobre tu colchón
Cuando tenía palpitación

Tu frase habita en mi cabeza
"Nunca hubo oportunidad"
Ahora el amor está prohibido y nunca más llorar
Alguien habita mi cabeza, aún así, te voy a cantar
Para siempre, Hasta siempre
¡Un, dos, tres!

Recuerdo esa canción
Nena, ¿Recuerdas esa canción?
Que te canté bajo tu balcón
Que te canté sobre tu colchón
Mas ya no respiro
Cambio y fuera, adiós
Se nubló mi sol, oh, oh, oh
Nena, ¿recuerdas esa canción?
La que usábamos de oración

Si es que aún quieres a este idiota, ven
Juro hacerlo bien
Juro hacerlo no mejor, solo bien
Nena, ¿dónde estás?
Nena, ¿dónde estás?
Nena, ¿dónde estás?
¿Dónde estás?
Nena, ¿dónde estás?
Nena, ¿dónde estás?
Nena, ¿dónde estás?

Recuerdo esa canción
Nena, ¿Recuerdas esa canción?
Que te canté bajo tu balcón
Que te canté sobre tu colchón
Mas ya no respiro
Cambio y fuera, adiós
Se nublo mi sol, oh, oh, oh
Nena, ¿recuerdas esa canción?
La que usábamos de oración

Que racontent les paroles de la chanson Semestre de Otoño de José Madero ?

L'automne qui ne finit pas

Il y a des chansons qui ne cherchent pas à guérir. Semestre de Otoño est de celles-là. José Madero y construit quelque chose d'étrange et de beau à la fois : un souvenir qu'on retourne dans tous les sens, une blessure qu'on préfère garder ouverte plutôt que d'admettre qu'elle est en train de cicatriser.

Tout commence par un aveu presque honteux. Le narrateur pensait tenir le coup, il avait préparé son armure — le sourire, les couleurs vives, la façade. Et puis rien. "Malamente sobreviví", il a à peine survécu. Pas de manière héroïque, pas avec grâce : juste comme on traverse quelque chose de difficile quand on n'a pas le choix. L'image du poison à rats servi au dîner dit tout de l'ambiance : il reste dans un espace devenu hostile, un quotidien qui a un goût amer depuis qu'elle est partie.

Quand une mélodie devient une maison

Mais au lieu de s'effondrer en silence, il chante. Et c'est là que Semestre de Otoño prend toute sa dimension. La chanson qu'il évoque — celle murmurée sous un balcon, celle partagée dans l'intimité d'un lit — a fini par devenir une prière, "la que usábamos de oración". Elle n'appartient plus seulement à un moment : elle est devenue le symbole de tout ce qui a existé entre eux. Se souvenir de cette mélodie, c'est se souvenir d'elle. La chanter encore, c'est refuser de laisser partir.

L'idiot sincère

Ce qui rend la chanson inoubliable, c'est ce moment de capitulation totale vers la fin. "Si es que aún quieres a este idiota" — si tu veux encore de cet idiot. Madero ne se pose pas en amant romantique ni en victime noble. Il s'appelle lui-même idiot, et il promet juste de faire "bien", pas mieux, pas parfait : bien. C'est une promesse minuscule et immense à la fois. Derrière le "¿dónde estás?" répété comme un écho qui ne trouve pas de paroi, on comprend que la question n'attend plus vraiment de réponse. Elle est devenue le seul moyen qu'il a trouvé de continuer à lui parler.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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