Paroles de la chanson Semestre de Otoño (traduction) par
Je pensais que ça ne ferait pas mal, j'ai survécu tant bien que mal
J'ai affiché mon plus beau sourire et du rouge à la place du gris
Du poison à rats, c'est ce qu'il y a au dîner ici
J'ai eu envie de te chanter à pleins poumons
Je me souviens de cette chanson
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Que je t'ai chantée sous ton balcon
Que je t'ai chantée sur ton matelas
Quand mon cœur battait la chamade
Ta phrase hante mon esprit
"Il n'y a jamais eu de chance"
J'ai affiché mon plus beau sourire et du rouge à la place du gris
Du poison à rats, c'est ce qu'il y a au dîner ici
J'ai eu envie de te chanter à pleins poumons
Je me souviens de cette chanson
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Que je t'ai chantée sous ton balcon
Que je t'ai chantée sur ton matelas
Quand mon cœur battait la chamade
Ta phrase hante mon esprit
"Il n'y a jamais eu de chance"
Maintenant l'amour est interdit et plus jamais de larmes
Quelqu'un hante mon esprit, et pourtant, je vais te chanter
Pour toujours, jusqu'à toujours
Un, deux, trois !
Je me souviens de cette chanson
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Que je t'ai chantée sous ton balcon
Que je t'ai chantée sur ton matelas
Mais je ne respire plus
Changement et dehors, adieu
Mon soleil s'est couvert, oh, oh, oh
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Celle qu'on utilisait comme une prière
Si tu veux encore de cet idiot, viens
Quelqu'un hante mon esprit, et pourtant, je vais te chanter
Pour toujours, jusqu'à toujours
Un, deux, trois !
Je me souviens de cette chanson
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Que je t'ai chantée sous ton balcon
Que je t'ai chantée sur ton matelas
Mais je ne respire plus
Changement et dehors, adieu
Mon soleil s'est couvert, oh, oh, oh
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Celle qu'on utilisait comme une prière
Si tu veux encore de cet idiot, viens
Je jure de bien faire
Je jure de faire non pas mieux, juste bien
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Je me souviens de cette chanson
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Que je t'ai chantée sous ton balcon
Que je t'ai chantée sur ton matelas
Mais je ne respire plus
Changement et dehors, adieu
Mon soleil s'est couvert, oh, oh, oh
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Je jure de faire non pas mieux, juste bien
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Bébé, où es-tu ?
Je me souviens de cette chanson
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Que je t'ai chantée sous ton balcon
Que je t'ai chantée sur ton matelas
Mais je ne respire plus
Changement et dehors, adieu
Mon soleil s'est couvert, oh, oh, oh
Bébé, tu te souviens de cette chanson ?
Celle qu'on utilisait comme une prière
Que racontent les paroles de la chanson Semestre de Otoño (traduction) de José Madero ?
L'automne qui ne finit pas
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à guérir. Semestre de Otoño est de celles-là. José Madero y construit quelque chose d'étrange et de beau à la fois : un souvenir qu'on retourne dans tous les sens, une blessure qu'on préfère garder ouverte plutôt que d'admettre qu'elle est en train de cicatriser.
Tout commence par un aveu presque honteux. Le narrateur pensait tenir le coup, il avait préparé son armure — le sourire, les couleurs vives, la façade. Et puis rien. "Malamente sobreviví", il a à peine survécu. Pas de manière héroïque, pas avec grâce : juste comme on traverse quelque chose de difficile quand on n'a pas le choix. L'image du poison à rats servi au dîner dit tout de l'ambiance : il reste dans un espace devenu hostile, un quotidien qui a un goût amer depuis qu'elle est partie.
Quand une mélodie devient une maison
Mais au lieu de s'effondrer en silence, il chante. Et c'est là que Semestre de Otoño prend toute sa dimension. La chanson qu'il évoque — celle murmurée sous un balcon, celle partagée dans l'intimité d'un lit — a fini par devenir une prière, "la que usábamos de oración". Elle n'appartient plus seulement à un moment : elle est devenue le symbole de tout ce qui a existé entre eux. Se souvenir de cette mélodie, c'est se souvenir d'elle. La chanter encore, c'est refuser de laisser partir.
L'idiot sincère
Ce qui rend la chanson inoubliable, c'est ce moment de capitulation totale vers la fin. "Si es que aún quieres a este idiota" — si tu veux encore de cet idiot. Madero ne se pose pas en amant romantique ni en victime noble. Il s'appelle lui-même idiot, et il promet juste de faire "bien", pas mieux, pas parfait : bien. C'est une promesse minuscule et immense à la fois. Derrière le "¿dónde estás?" répété comme un écho qui ne trouve pas de paroi, on comprend que la question n'attend plus vraiment de réponse. Elle est devenue le seul moyen qu'il a trouvé de continuer à lui parler.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à guérir. Semestre de Otoño est de celles-là. José Madero y construit quelque chose d'étrange et de beau à la fois : un souvenir qu'on retourne dans tous les sens, une blessure qu'on préfère garder ouverte plutôt que d'admettre qu'elle est en train de cicatriser.
Tout commence par un aveu presque honteux. Le narrateur pensait tenir le coup, il avait préparé son armure — le sourire, les couleurs vives, la façade. Et puis rien. "Malamente sobreviví", il a à peine survécu. Pas de manière héroïque, pas avec grâce : juste comme on traverse quelque chose de difficile quand on n'a pas le choix. L'image du poison à rats servi au dîner dit tout de l'ambiance : il reste dans un espace devenu hostile, un quotidien qui a un goût amer depuis qu'elle est partie.
Quand une mélodie devient une maison
Mais au lieu de s'effondrer en silence, il chante. Et c'est là que Semestre de Otoño prend toute sa dimension. La chanson qu'il évoque — celle murmurée sous un balcon, celle partagée dans l'intimité d'un lit — a fini par devenir une prière, "la que usábamos de oración". Elle n'appartient plus seulement à un moment : elle est devenue le symbole de tout ce qui a existé entre eux. Se souvenir de cette mélodie, c'est se souvenir d'elle. La chanter encore, c'est refuser de laisser partir.
L'idiot sincère
Ce qui rend la chanson inoubliable, c'est ce moment de capitulation totale vers la fin. "Si es que aún quieres a este idiota" — si tu veux encore de cet idiot. Madero ne se pose pas en amant romantique ni en victime noble. Il s'appelle lui-même idiot, et il promet juste de faire "bien", pas mieux, pas parfait : bien. C'est une promesse minuscule et immense à la fois. Derrière le "¿dónde estás?" répété comme un écho qui ne trouve pas de paroi, on comprend que la question n'attend plus vraiment de réponse. Elle est devenue le seul moyen qu'il a trouvé de continuer à lui parler.