Paroles de la chanson BucketList (traduction) par
Ayy, ayy, ayy, ayy
Ayy, ayy, ayy, ayy
Ayy, ayy, ayy, ayy
Pourquoi tu continues à creuser ? C'est pas si profond
À faire la tête comme un tee-shirt Ghostemane
À fabriquer des mensonges parce qu'il y a rien à raconter
Je parie que c'est du flan sur mon compte, connasse
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Ayy, ayy, ayy, ayy
Ayy, ayy, ayy, ayy
Pourquoi tu continues à creuser ? C'est pas si profond
À faire la tête comme un tee-shirt Ghostemane
À fabriquer des mensonges parce qu'il y a rien à raconter
Je parie que c'est du flan sur mon compte, connasse
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, pour un con
Nouveau flow, pas avec un nouveau Ghoste'
2015, je dormais par terre
Maintenant tous ces labels me courent après comme des putes
Je leur ai dit « Non », et c'est comme ça que ça va se passer
Le bruit a couru que j'ai pas besoin de thunes
« Il a vendu son album pour combien de millions ? »
B-L-K-M-G comme ça
Chaque tir que je prends fait mouche
Dis des conneries, puis regarde ta liste de choses à faire avant de mourir
Vous me prenez pour un con, un con, un con, pour un con
Nouveau flow, pas avec un nouveau Ghoste'
2015, je dormais par terre
Maintenant tous ces labels me courent après comme des putes
Je leur ai dit « Non », et c'est comme ça que ça va se passer
Le bruit a couru que j'ai pas besoin de thunes
« Il a vendu son album pour combien de millions ? »
B-L-K-M-G comme ça
Chaque tir que je prends fait mouche
Dis des conneries, puis regarde ta liste de choses à faire avant de mourir
J'ai coché chaque case d'ici 2026
Ne cligne pas des yeux ou tu pourrais bien rater ça
Gars sans label avec un compte en banque à la suisse
Je ramène tout ça avec une toute nouvelle touche
Je mets un clone de Ghoste' en terre, poignets tranchés
Tu touches à mes gosses, je te pulvérise comme de la brume
Une bombe sur mes genoux, j'ai pas besoin d'une meuf
Pose ça, enfoiré, écoute bien et oublie pas
C'est monsieur qui pond un track à un million en une minute
Je crache un million de mots à la minute, si je le sens, je le fais
Ne cligne pas des yeux ou tu pourrais bien rater ça
Gars sans label avec un compte en banque à la suisse
Je ramène tout ça avec une toute nouvelle touche
Je mets un clone de Ghoste' en terre, poignets tranchés
Tu touches à mes gosses, je te pulvérise comme de la brume
Une bombe sur mes genoux, j'ai pas besoin d'une meuf
Pose ça, enfoiré, écoute bien et oublie pas
C'est monsieur qui pond un track à un million en une minute
Je crache un million de mots à la minute, si je le sens, je le fais
Écoute, continuez à spéculer et à cancaner
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, pour un con
B comme LK comme MG, j'ai rien à prouver
Va te faire foutre l'autre camp, connasse
Ouais, tu sais très bien de quoi je parle
Ouais, tu sais très bien de quoi je parle
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, putain
Vous me prenez pour un con, un con, un con, pour un con
B comme LK comme MG, j'ai rien à prouver
Va te faire foutre l'autre camp, connasse
Ouais, tu sais très bien de quoi je parle
Ouais, tu sais très bien de quoi je parle
Que racontent les paroles de la chanson BucketList (traduction) de Ghostemane ?
Quand l'agacement devient manifeste
Il y a des chansons qui commencent comme un soupir retenu depuis trop longtemps. "BucketList" de Ghostemane, c'est exactement ça — sauf que le soupir se transforme très vite en coup de poing sur la table.
Tout commence par une série de "aye" répétés, presque rituels, comme s'il fallait s'échauffer avant de dire quelque chose d'important. Puis vient la question, sèche, un peu fatiguée : pourquoi continuer à chercher là où il n'y a rien à trouver ? Ghostemane s'adresse directement à ceux qui passent leur temps à éplucher sa vie, à colporter des histoires, à construire des théories. Et il leur répond avec une économie de mots qui dit tout : "Cooking up lies 'cause ain't no tea" — vous inventez des scandales parce qu'il n'y en a pas.
L'univers de la rumeur et de la survie artistique
Ce que Ghostemane déroule ensuite, c'est une sorte de bilan à voix haute. Il parle de labels qui volent, de propositions refusées, d'une carrière construite à l'écart des circuits traditionnels. "Unsigned boy with a band like the Swiss" — sans étiquette, mais solide comme du métal suisse. Il y a quelque chose d'étrangement touchant dans cette image, au milieu d'un morceau aussi agressif. Un artiste qui a appris à ne compter que sur lui-même, et qui en a fait une fierté plutôt qu'une blessure.
La "bucket list" du titre, c'est cette liste imaginaire de tout ce qu'on veut accomplir dans une vie. Sauf qu'ici, elle est déjà remplie. Chaque case cochée avant 26 ans, sans l'aide de personne. Et le message qui en découle est presque tranquille dans sa violence : regardez votre propre liste avant de parler de la mienne.
Un morceau qui ne demande rien
Ce qui rend "BucketList" particulièrement intéressant, c'est qu'il ne cherche pas à convaincre. Le refrain — "Y'all got me fucked up" — tourne en boucle comme une pensée qu'on n'arrive pas à lâcher, pas comme un appel à la sympathie. Ghostemane ne plaide pas sa cause. Il la pose là, bruyamment, et passe à autre chose.
Il y a des chansons qui commencent comme un soupir retenu depuis trop longtemps. "BucketList" de Ghostemane, c'est exactement ça — sauf que le soupir se transforme très vite en coup de poing sur la table.
Tout commence par une série de "aye" répétés, presque rituels, comme s'il fallait s'échauffer avant de dire quelque chose d'important. Puis vient la question, sèche, un peu fatiguée : pourquoi continuer à chercher là où il n'y a rien à trouver ? Ghostemane s'adresse directement à ceux qui passent leur temps à éplucher sa vie, à colporter des histoires, à construire des théories. Et il leur répond avec une économie de mots qui dit tout : "Cooking up lies 'cause ain't no tea" — vous inventez des scandales parce qu'il n'y en a pas.
L'univers de la rumeur et de la survie artistique
Ce que Ghostemane déroule ensuite, c'est une sorte de bilan à voix haute. Il parle de labels qui volent, de propositions refusées, d'une carrière construite à l'écart des circuits traditionnels. "Unsigned boy with a band like the Swiss" — sans étiquette, mais solide comme du métal suisse. Il y a quelque chose d'étrangement touchant dans cette image, au milieu d'un morceau aussi agressif. Un artiste qui a appris à ne compter que sur lui-même, et qui en a fait une fierté plutôt qu'une blessure.
La "bucket list" du titre, c'est cette liste imaginaire de tout ce qu'on veut accomplir dans une vie. Sauf qu'ici, elle est déjà remplie. Chaque case cochée avant 26 ans, sans l'aide de personne. Et le message qui en découle est presque tranquille dans sa violence : regardez votre propre liste avant de parler de la mienne.
Un morceau qui ne demande rien
Ce qui rend "BucketList" particulièrement intéressant, c'est qu'il ne cherche pas à convaincre. Le refrain — "Y'all got me fucked up" — tourne en boucle comme une pensée qu'on n'arrive pas à lâcher, pas comme un appel à la sympathie. Ghostemane ne plaide pas sa cause. Il la pose là, bruyamment, et passe à autre chose.