Paroles de la chanson clementine (traduction) par
Espèce de garce, hypocrite
T'es plutôt méchante pour quelqu'un qui prétend s'en foutre
Et tu voudrais que j'appelle ton bluff
Mais pour quelqu'un qui s'en soucie, je m'en soucie pas assez
En juillet, je pensais que j'allais m'en remettre
Maintenant ils doublent les prix sur les vestes d'hiver
Mon Dieu, je suis idiote, alors tu me manques ?
Ou peut-être que je veux même pas vraiment savoir
Clémentine (Clémentine)
T'étais à moi (T'étais à moi)
T'es plutôt méchante pour quelqu'un qui prétend s'en foutre
Et tu voudrais que j'appelle ton bluff
Mais pour quelqu'un qui s'en soucie, je m'en soucie pas assez
En juillet, je pensais que j'allais m'en remettre
Maintenant ils doublent les prix sur les vestes d'hiver
Mon Dieu, je suis idiote, alors tu me manques ?
Ou peut-être que je veux même pas vraiment savoir
Clémentine (Clémentine)
T'étais à moi (T'étais à moi)
Et maintenant je m'assieds et je te regarde l'aimer
Et je peux pas m'empêcher de me demander
Clémentine
Tu te souviens quand t'étais à moi ? Mm-mm
Et je déteste la façon dont je
Essaie de la décortiquer juste pour trouver ce que t'aimes
J'ai essayé, mais le sentiment s'accroche encore
Parce que qui je suis et ce que je veux sont deux choses séparées
Et tu appelles, et je me sens mal
On a des conversations qu'on sait qu'on devrait pas avoir
Mon Dieu, t'es un idiot, alors tu me manques ?
Ou peut-être que je veux même pas vraiment savoir
Et je peux pas m'empêcher de me demander
Clémentine
Tu te souviens quand t'étais à moi ? Mm-mm
Et je déteste la façon dont je
Essaie de la décortiquer juste pour trouver ce que t'aimes
J'ai essayé, mais le sentiment s'accroche encore
Parce que qui je suis et ce que je veux sont deux choses séparées
Et tu appelles, et je me sens mal
On a des conversations qu'on sait qu'on devrait pas avoir
Mon Dieu, t'es un idiot, alors tu me manques ?
Ou peut-être que je veux même pas vraiment savoir
Clémentine (Clémentine)
T'étais à moi (T'étais à moi)
Maintenant je m'assieds et je te regarde l'aimer
Et je déteste comme je me demande
Clémentine
Tu te souviens ?
Sur le sol de la cuisine, sur le canapé de tes parents
Dans le parking, tu me vois maintenant ?
Debout sous la douche, à rouler dans tes draps
Tu te souviens quand tu pouvais pas en avoir assez de moi ?
Sur ma terrasse, à essayer d'être discrets
Dis-lui que t'y penses pas, mais tu mens
Le matin, au milieu de la nuit
C'était le bordel, mais au moins c'était à moi
Clémentine, tu te souviens ?
Que racontent les paroles de la chanson clementine (traduction) de Gayle ?
Ce prénom qu'on ne peut plus entendre
Il y a des chansons qui commencent par un coup de poing et finissent par un chuchotement. "clementine" de Gayle est de celles-là. Dès les premières secondes, la voix tranche net — "you bitch, you hypocrite" — et on pense avoir affaire à un règlement de comptes classique. Mais Gayle est plus maligne que ça. Le prénom du titre appartient à la nouvelle, à celle qui est là maintenant, et c'est en la regardant que la narratrice se perd.
Quand on sait ce qu'on devrait faire, et qu'on le fait quand même
L'histoire qu'elle raconte, on la connaît. On a tous un moment essayé de repérer dans le nouveau partenaire de quelqu'un ce qui plaisait à cette personne en nous. Gayle le dit sans fard : "I hate the way that I try and pick her apart just to find the things you like." Elle se déteste pour ça, mais elle continue. Il y a quelque chose de terriblement juste dans cette façon de décrire comment le cerveau trahit les bonnes résolutions. Les saisons avancent — juillet est passé, les vestes d'hiver sont arrivées — mais rien ne s'est vraiment déposé. Et les coups de téléphone continuent, ceux "we know we shouldn't have", ceux qui rouvrent tout.
Le sol de la cuisine, le canapé des parents
C'est dans le pont que la chanson bascule vraiment. Gayle abandonne la colère et l'ironie pour quelque chose de plus fragile, presque de l'ordre de l'inventaire. Elle liste des endroits — le parking, la douche, le deck arrière à essayer de faire moins de bruit — et ces images forment une carte intime de ce qui n'existe plus. "It was messy, but at least it was mine." Cette phrase suffit à tout résumer. Ce n'est pas la perfection de la relation qu'elle regrette, c'est son existence brute, physique, réelle. Et la question qu'elle pose en boucle — est-ce qu'il se souvient — ne cherche peut-être pas vraiment de réponse. Elle sert juste à garder ces souvenirs vivants un peu plus longtemps.
Il y a des chansons qui commencent par un coup de poing et finissent par un chuchotement. "clementine" de Gayle est de celles-là. Dès les premières secondes, la voix tranche net — "you bitch, you hypocrite" — et on pense avoir affaire à un règlement de comptes classique. Mais Gayle est plus maligne que ça. Le prénom du titre appartient à la nouvelle, à celle qui est là maintenant, et c'est en la regardant que la narratrice se perd.
Quand on sait ce qu'on devrait faire, et qu'on le fait quand même
L'histoire qu'elle raconte, on la connaît. On a tous un moment essayé de repérer dans le nouveau partenaire de quelqu'un ce qui plaisait à cette personne en nous. Gayle le dit sans fard : "I hate the way that I try and pick her apart just to find the things you like." Elle se déteste pour ça, mais elle continue. Il y a quelque chose de terriblement juste dans cette façon de décrire comment le cerveau trahit les bonnes résolutions. Les saisons avancent — juillet est passé, les vestes d'hiver sont arrivées — mais rien ne s'est vraiment déposé. Et les coups de téléphone continuent, ceux "we know we shouldn't have", ceux qui rouvrent tout.
Le sol de la cuisine, le canapé des parents
C'est dans le pont que la chanson bascule vraiment. Gayle abandonne la colère et l'ironie pour quelque chose de plus fragile, presque de l'ordre de l'inventaire. Elle liste des endroits — le parking, la douche, le deck arrière à essayer de faire moins de bruit — et ces images forment une carte intime de ce qui n'existe plus. "It was messy, but at least it was mine." Cette phrase suffit à tout résumer. Ce n'est pas la perfection de la relation qu'elle regrette, c'est son existence brute, physique, réelle. Et la question qu'elle pose en boucle — est-ce qu'il se souvient — ne cherche peut-être pas vraiment de réponse. Elle sert juste à garder ces souvenirs vivants un peu plus longtemps.