Paroles de la chanson SMALL TOWN (Traduction) par
[Dominic Fike]
Si je tire le fil
Elle tourne sur elle-même jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien
Ce qui monte doit aller à gauche, au moins une fois
Alors n'aie aucun regret
Je vais te garder près de moi
Laisse-moi juste partir quand j'ai le plus besoin de toi
Et déménage, change de nom, et cache-toi à l'intérieur
[Dominic Fike & Emma Ogier]
Petite ville, base Nouvelle-Orléans
Chez elle, ça sentait le steak et le café
Si je tire le fil
Elle tourne sur elle-même jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien
Ce qui monte doit aller à gauche, au moins une fois
Alors n'aie aucun regret
Je vais te garder près de moi
Laisse-moi juste partir quand j'ai le plus besoin de toi
Et déménage, change de nom, et cache-toi à l'intérieur
[Dominic Fike & Emma Ogier]
Petite ville, base Nouvelle-Orléans
Chez elle, ça sentait le steak et le café
On rebondissait comme des rayons sur l'eau
On restait debout très tard à parler
Peau brune, comme Vince et Reggie
Tes tatouages ne sont plus qu'un lointain souvenir
Mais c'était pas ta meilleure décision
Parce que je t'aimais mieux avec eux
Toi-oi
[Dominic Fike]
Si je tire un fil, elle me mène en bateau jusqu'à ce que je sois à sec
Les bons gars finissent pas derniers, mais moi j'y suis déjà
Putain, c'est allé vite
Les limites de cette ville sont si proches les unes des autres
Mais tu me manques quand même
On restait debout très tard à parler
Peau brune, comme Vince et Reggie
Tes tatouages ne sont plus qu'un lointain souvenir
Mais c'était pas ta meilleure décision
Parce que je t'aimais mieux avec eux
Toi-oi
[Dominic Fike]
Si je tire un fil, elle me mène en bateau jusqu'à ce que je sois à sec
Les bons gars finissent pas derniers, mais moi j'y suis déjà
Putain, c'est allé vite
Les limites de cette ville sont si proches les unes des autres
Mais tu me manques quand même
Et si tu attrapes mon fil, que tu commences à tirer
Je ne serai plus qu'une bobine vide
Enfant fleur sur des éléments bruts, avec une peau caramel
Tout comme Vince et Reggie
Même si tu n'es qu'à dix pour cent
Je n'étais pas ta meilleure décision
Tu serais stupide de me croire à toi
Alors change de nom et cache ton visage
Dans un petit coin
[Dominic Fike & Emma Ogier]
Petite ville, base Nouvelle-Orléans
Chez elle, ça sentait le steak et le café
On rebondissait comme des rayons sur l'eau
On restait debout très tard à parler
Peau brune, comme Vince et Reggie
Je ne serai plus qu'une bobine vide
Enfant fleur sur des éléments bruts, avec une peau caramel
Tout comme Vince et Reggie
Même si tu n'es qu'à dix pour cent
Je n'étais pas ta meilleure décision
Tu serais stupide de me croire à toi
Alors change de nom et cache ton visage
Dans un petit coin
[Dominic Fike & Emma Ogier]
Petite ville, base Nouvelle-Orléans
Chez elle, ça sentait le steak et le café
On rebondissait comme des rayons sur l'eau
On restait debout très tard à parler
Peau brune, comme Vince et Reggie
Tes tatouages ne sont plus qu'un lointain souvenir
Mais c'était pas ta meilleure décision
Parce que je t'aimais mieux avec eux, ooh ooh
[Gabriel Jacoby]
Donne-moi de la substance, pas de l'amour
Dis-moi si j'en fais trop
Peut-être que je pourrais te rejoindre à mi-chemin
Je pourrais être toi cette fois
Donne-moi de la substance, pas de l'amour
Dis-moi si j'en fais trop
Peut-être que je pourrais te rejoindre à mi-chemin
Je pourrais être toi cette fois
Mais c'était pas ta meilleure décision
Parce que je t'aimais mieux avec eux, ooh ooh
[Gabriel Jacoby]
Donne-moi de la substance, pas de l'amour
Dis-moi si j'en fais trop
Peut-être que je pourrais te rejoindre à mi-chemin
Je pourrais être toi cette fois
Donne-moi de la substance, pas de l'amour
Dis-moi si j'en fais trop
Peut-être que je pourrais te rejoindre à mi-chemin
Je pourrais être toi cette fois
Que racontent les paroles de la chanson SMALL TOWN (Traduction) de Dominic Fike ?
Une nuit qui sent le café froid et le regret
Il y a des chansons qui ressemblent à un réveil difficile dans une ville qu'on ne connaît pas vraiment. "Small town" de Dominic Fike est de celles-là. Quelque chose de flottant, de légèrement décalé, comme si les souvenirs racontés n'avaient pas encore tout à fait décidé s'ils étaient heureux ou douloureux.
Tout commence par une image étrange et belle — tirer un fil, regarder quelqu'un tournoyer jusqu'à disparaître. Fike ne dit pas "je t'aime" ni "je t'ai perdue". Il dit que leurs liens fonctionnent comme de la laine qu'on dévide, que l'un vide l'autre sans le vouloir vraiment. Il y a une honnêteté un peu cruelle là-dedans, et en même temps une tendresse réelle.
New Orleans au creux de la mémoire
Le refrain arrive comme une bouffée d'air chaud. On est dans un appartement, chez elle, et l'endroit sent le steak et le café — pas de la romance de carte postale, juste de la vie vraie. La lumière rebondit sur l'eau quelque part dehors. Ils parlent jusqu'à très tard, sans raison précise, parce que c'est ce qu'on fait quand on ne veut pas que la nuit finisse. La référence à "Vince and Reggie" pour décrire la couleur de sa peau installe une douceur culturelle précise, sans explication superflue — Fike fait confiance à l'auditeur.
Ce qui reste quand tout s'efface
Mais quelque chose a changé. Les tatouages sont devenus "a distant memory", la ville est trop petite même si les rues se touchent, et Fike finit par avouer ce que la chanson murmurait depuis le début : il n'était probablement pas le bon choix pour elle. "I was not your best decision" — dit sans fausse modestie, presque avec soulagement, comme si nommer l'échec le rendait moins lourd à porter.
La voix d'Emma Ogier surgit en fin de chanson, presque nue, répétant "small town girl" comme un écho qui refuse de s'éteindre. C'est le souvenir qui tourne encore, longtemps après que le fil a été lâché.
Il y a des chansons qui ressemblent à un réveil difficile dans une ville qu'on ne connaît pas vraiment. "Small town" de Dominic Fike est de celles-là. Quelque chose de flottant, de légèrement décalé, comme si les souvenirs racontés n'avaient pas encore tout à fait décidé s'ils étaient heureux ou douloureux.
Tout commence par une image étrange et belle — tirer un fil, regarder quelqu'un tournoyer jusqu'à disparaître. Fike ne dit pas "je t'aime" ni "je t'ai perdue". Il dit que leurs liens fonctionnent comme de la laine qu'on dévide, que l'un vide l'autre sans le vouloir vraiment. Il y a une honnêteté un peu cruelle là-dedans, et en même temps une tendresse réelle.
New Orleans au creux de la mémoire
Le refrain arrive comme une bouffée d'air chaud. On est dans un appartement, chez elle, et l'endroit sent le steak et le café — pas de la romance de carte postale, juste de la vie vraie. La lumière rebondit sur l'eau quelque part dehors. Ils parlent jusqu'à très tard, sans raison précise, parce que c'est ce qu'on fait quand on ne veut pas que la nuit finisse. La référence à "Vince and Reggie" pour décrire la couleur de sa peau installe une douceur culturelle précise, sans explication superflue — Fike fait confiance à l'auditeur.
Ce qui reste quand tout s'efface
Mais quelque chose a changé. Les tatouages sont devenus "a distant memory", la ville est trop petite même si les rues se touchent, et Fike finit par avouer ce que la chanson murmurait depuis le début : il n'était probablement pas le bon choix pour elle. "I was not your best decision" — dit sans fausse modestie, presque avec soulagement, comme si nommer l'échec le rendait moins lourd à porter.
La voix d'Emma Ogier surgit en fin de chanson, presque nue, répétant "small town girl" comme un écho qui refuse de s'éteindre. C'est le souvenir qui tourne encore, longtemps après que le fil a été lâché.