Paroles de la chanson New Year's Day (Traduction) par
Tout est calme le Jour de l'An
Un monde en blanc est en route
Je veux être avec toi, être avec toi
Nuit et jour
Rien ne change le Jour de l'An
Le Jour de l'An
Je... serai à nouveau avec toi
Je... serai à nouveau avec toi
Sous un ciel rouge sang
Une foule s'est rassemblée en noir et blanc
Bras entrelacés, des hommes d'exception
Le journal dit, dit
Dit que c'est vrai, c'est vrai...
Et nous pouvons nous frayer un chemin
Un monde en blanc est en route
Je veux être avec toi, être avec toi
Nuit et jour
Rien ne change le Jour de l'An
Le Jour de l'An
Je... serai à nouveau avec toi
Je... serai à nouveau avec toi
Sous un ciel rouge sang
Une foule s'est rassemblée en noir et blanc
Bras entrelacés, des hommes d'exception
Le journal dit, dit
Dit que c'est vrai, c'est vrai...
Et nous pouvons nous frayer un chemin
Bien que déchirés en deux
Nous pouvons être un
Je... je recommencerai
Je... je recommencerai
Oh, oh. Oh, oh. Oh, oh
Oh, peut-être que le temps est venu
Oh, peut-être ce soir
Je serai à nouveau avec toi
Je serai à nouveau avec toi
Et on nous raconte que ceci est l'âge d'or
Et l'or est la raison des guerres que nous menons
Cependant je veux être avec toi
Etre avec toi nuit et jour
Rien ne change
Le Jour de l'An
Nous pouvons être un
Je... je recommencerai
Je... je recommencerai
Oh, oh. Oh, oh. Oh, oh
Oh, peut-être que le temps est venu
Oh, peut-être ce soir
Je serai à nouveau avec toi
Je serai à nouveau avec toi
Et on nous raconte que ceci est l'âge d'or
Et l'or est la raison des guerres que nous menons
Cependant je veux être avec toi
Etre avec toi nuit et jour
Rien ne change
Le Jour de l'An
Le Jour de l'An
Le Jour de l'An
Le Jour de l'An
Que racontent les paroles de la chanson New Year's Day (Traduction) de U2 ?
Un matin de janvier qui ressemble à tous les autres
Il y a quelque chose de particulièrement cruel dans le fait de promettre du neuf à minuit pile, et de se réveiller le 1er janvier avec exactement le même monde qu'avant. C'est ce vertige-là que "New Year's Day" capture dès ses premières secondes, portée par cette ligne de basse inoubliable de Adam Clayton et la voix de Bono qui monte dans le froid comme une prière mal assurée.
On entre dans la chanson comme on entre dans une ville enneigée après une nuit blanche. Tout semble suspendu. "A world in white gets underway" — un monde de blanc se met en marche. Mais derrière la beauté de l'image, il y a une promesse qui se fracasse presque aussitôt : rien ne change, vraiment rien, même en ce jour censé tout effacer. Bono répète ça comme un homme qui s'y résigne à moitié, mais refuse quand même de lâcher.
Des bras enlacés sous un ciel de sang
Puis la chanson s'ouvre sur quelque chose de plus grand qu'une histoire d'amour. Un ciel rouge sang, une foule en noir et blanc, des bras qui se tiennent. On pense immédiatement aux images de Gdańsk, aux grèves de Solidarność que Bono suivait de près à l'époque. La dimension politique affleure sans jamais écraser l'émotion — c'est peut-être là le vrai talent d'U2 en 1983. "Arms entwined, the chosen few" : ces quelques-uns qui refusent de se résigner, qui croient encore que deux moitiés déchirées peuvent redevenir entières.
L'or contre l'amour
La fin du morceau lâche un uppercut presque discret. L'âge d'or qu'on nous promet, c'est celui des guerres menées pour des raisons économiques, pas des révolutions. L'or ne rachète rien. Et pourtant, face à ce désenchantement, la voix tient bon sur sa seule promesse : être là, revenir, recommencer. "I will begin again" — pas une révolution, juste une obstination tranquille. Celle d'aimer, peut-être. Ou simplement de continuer.
Il y a quelque chose de particulièrement cruel dans le fait de promettre du neuf à minuit pile, et de se réveiller le 1er janvier avec exactement le même monde qu'avant. C'est ce vertige-là que "New Year's Day" capture dès ses premières secondes, portée par cette ligne de basse inoubliable de Adam Clayton et la voix de Bono qui monte dans le froid comme une prière mal assurée.
On entre dans la chanson comme on entre dans une ville enneigée après une nuit blanche. Tout semble suspendu. "A world in white gets underway" — un monde de blanc se met en marche. Mais derrière la beauté de l'image, il y a une promesse qui se fracasse presque aussitôt : rien ne change, vraiment rien, même en ce jour censé tout effacer. Bono répète ça comme un homme qui s'y résigne à moitié, mais refuse quand même de lâcher.
Des bras enlacés sous un ciel de sang
Puis la chanson s'ouvre sur quelque chose de plus grand qu'une histoire d'amour. Un ciel rouge sang, une foule en noir et blanc, des bras qui se tiennent. On pense immédiatement aux images de Gdańsk, aux grèves de Solidarność que Bono suivait de près à l'époque. La dimension politique affleure sans jamais écraser l'émotion — c'est peut-être là le vrai talent d'U2 en 1983. "Arms entwined, the chosen few" : ces quelques-uns qui refusent de se résigner, qui croient encore que deux moitiés déchirées peuvent redevenir entières.
L'or contre l'amour
La fin du morceau lâche un uppercut presque discret. L'âge d'or qu'on nous promet, c'est celui des guerres menées pour des raisons économiques, pas des révolutions. L'or ne rachète rien. Et pourtant, face à ce désenchantement, la voix tient bon sur sa seule promesse : être là, revenir, recommencer. "I will begin again" — pas une révolution, juste une obstination tranquille. Celle d'aimer, peut-être. Ou simplement de continuer.