Paroles de la chanson Why Do You Like It When I Cry? (traduction) par
[Couplet 1]
Je cours comme si tu étais juste derrière moi
La poussière retombe, tu n'es jamais là
Tu me gardes dans l'incertitude, je compte mes chances
Je ne sais pas quand cette chasse prendra fin
Et moi, je ne peux pas l'éviter (Ah, ah)
J'essaie de me cacher, mais je ne peux pas l'ignorer (Ah, ah)
[Refrain]
Vise, tire, j'esquive toujours les balles
Oh, toi, tu sais que ça me tue à chaque fois
Tu tranches, mais je suis déjà détruite
Pourquoi ? Pourquoi tu aimes ça quand je pleure ?
Je cours comme si tu étais juste derrière moi
La poussière retombe, tu n'es jamais là
Tu me gardes dans l'incertitude, je compte mes chances
Je ne sais pas quand cette chasse prendra fin
Et moi, je ne peux pas l'éviter (Ah, ah)
J'essaie de me cacher, mais je ne peux pas l'ignorer (Ah, ah)
[Refrain]
Vise, tire, j'esquive toujours les balles
Oh, toi, tu sais que ça me tue à chaque fois
Tu tranches, mais je suis déjà détruite
Pourquoi ? Pourquoi tu aimes ça quand je pleure ?
Pourquoi tu ? Pourquoi tu ?
Pourquoi tu aimes ça quand je pleure ?
[Couplet 2]
Destructrice pour ton amusement
Tu veux juste que je souffre encore
Plutôt obsessionnel, j'ai compris le message
Plus tu pousses et tires, plus je plie
Et moi, je ne peux pas l'éviter (Ah, ah)
J'essaie de me cacher, mais je ne peux pas l'ignorer (Ah, ah)
[Refrain]
Vise, tire, j'esquive toujours les balles
Oh, toi, tu sais que ça me tue à chaque fois
Tu tranches, mais je suis déjà détruite
Pourquoi ? Pourquoi tu aimes ça quand je pleure jusqu'à ne plus rien être ?
Tu peux me dire pourquoi ?
Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour mériter ça ?
[Pont]
Vise, tire
Vise, tire
[Refrain]
Vise, tire, j'esquive toujours les balles
Oh, toi, tu sais que ça me tue à chaque fois
Tu tranches, mais je suis déjà détruite
Pourquoi ? Pourquoi tu aimes ça quand je pleure ?
Pourquoi tu ? Pourquoi tu ?
Tu peux me dire pourquoi ?
Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour mériter ça ?
[Pont]
Vise, tire
Vise, tire
[Refrain]
Vise, tire, j'esquive toujours les balles
Oh, toi, tu sais que ça me tue à chaque fois
Tu tranches, mais je suis déjà détruite
Pourquoi ? Pourquoi tu aimes ça quand je pleure ?
Pourquoi tu ? Pourquoi tu ?
Pourquoi tu aimes ça quand je pleure ?
Que racontent les paroles de la chanson Why Do You Like It When I Cry? (traduction) de The Warning ?
Quand la douleur devient un spectacle
Il y a des chansons qui te rattrapent au moment où tu t'y attends le moins. "Why Do You Like It When I Cry?" de The Warning est de celles-là — elle commence comme une course effrénée, le cœur qui bat trop vite, les yeux qui cherchent quelqu'un dans le rétroviseur. Mais la menace ne se matérialise jamais vraiment. Et c'est précisément ça le piège.
Courir sans jamais savoir pourquoi
L'image qui ouvre la chanson est presque cinématographique : une fuite, une poussière qui retombe sur du vide. Celui ou celle qui faisait peur n'était pas là. Et pourtant, l'instinct de survie est bien réel, les jambes continuent de bouger. The Warning capte ici quelque chose de très précis sur les relations toxiques — l'état d'alerte permanent que l'autre entretient sans même avoir besoin d'agir. "You keep me guessing, counting my blessings" : ce balancement entre l'anxiété et la gratitude forcée, c'est le quotidien de quelqu'un sous emprise, toujours en train de se demander si ce qu'il vit est vraiment si grave.
Le refrain comme point de rupture
Puis le refrain explose, et avec lui, tout le vernis de la retenue craque. "Point, shoot, I'm always dodging bullets" — les métaphores deviennent brutales, presque physiques. On n'est plus dans la nuance, on est dans le constat d'un champ de bataille. Et au milieu de tout ça, cette question qui revient, lancinante, presque incrédule : pourquoi est-ce que tu aimes ça, me voir pleurer ? Ce n'est pas vraiment une question. C'est une accusation habillée en incompréhension.
La version longue du refrain, celle où la narratrice chante "'til I'm nothing", fait monter quelque chose dans la gorge. Parce qu'à ce stade, on ne parle plus seulement de larmes. On parle d'effacement progressif, de quelqu'un qui se regarde disparaître pendant que l'autre regarde. Les sœurs Villarreal ont cette capacité rare de rendre l'insupportable très doux à entendre, ce qui rend le propos encore plus percutant. La musique berce là où les mots brûlent, et c'est exactement comme ça que fonctionnent les relations dont parle cette chanson.
Il y a des chansons qui te rattrapent au moment où tu t'y attends le moins. "Why Do You Like It When I Cry?" de The Warning est de celles-là — elle commence comme une course effrénée, le cœur qui bat trop vite, les yeux qui cherchent quelqu'un dans le rétroviseur. Mais la menace ne se matérialise jamais vraiment. Et c'est précisément ça le piège.
Courir sans jamais savoir pourquoi
L'image qui ouvre la chanson est presque cinématographique : une fuite, une poussière qui retombe sur du vide. Celui ou celle qui faisait peur n'était pas là. Et pourtant, l'instinct de survie est bien réel, les jambes continuent de bouger. The Warning capte ici quelque chose de très précis sur les relations toxiques — l'état d'alerte permanent que l'autre entretient sans même avoir besoin d'agir. "You keep me guessing, counting my blessings" : ce balancement entre l'anxiété et la gratitude forcée, c'est le quotidien de quelqu'un sous emprise, toujours en train de se demander si ce qu'il vit est vraiment si grave.
Le refrain comme point de rupture
Puis le refrain explose, et avec lui, tout le vernis de la retenue craque. "Point, shoot, I'm always dodging bullets" — les métaphores deviennent brutales, presque physiques. On n'est plus dans la nuance, on est dans le constat d'un champ de bataille. Et au milieu de tout ça, cette question qui revient, lancinante, presque incrédule : pourquoi est-ce que tu aimes ça, me voir pleurer ? Ce n'est pas vraiment une question. C'est une accusation habillée en incompréhension.
La version longue du refrain, celle où la narratrice chante "'til I'm nothing", fait monter quelque chose dans la gorge. Parce qu'à ce stade, on ne parle plus seulement de larmes. On parle d'effacement progressif, de quelqu'un qui se regarde disparaître pendant que l'autre regarde. Les sœurs Villarreal ont cette capacité rare de rendre l'insupportable très doux à entendre, ce qui rend le propos encore plus percutant. La musique berce là où les mots brûlent, et c'est exactement comme ça que fonctionnent les relations dont parle cette chanson.