Paroles de la chanson Bruises (traduction) par
[Couplet 1]
Mon pardon est cher à payer
Et c'est ta monnaie qui tourne
Pourquoi tu fais le défensif ?
Ça va ronger ta fierté
Alors qu'est-ce que tu vas dire maintenant, dire maintenant ?
Comment tu vas t'en sortir, faire semblant ?
Tu fuis ta propre personne, mais tu sais
Qu'il n'y a nulle part où se cacher (Woah-oh, woah-oh)
Les petits monstres sales comme toi ne jouent pas franc jeu
[Refrain]
Mon pardon est cher à payer
Et c'est ta monnaie qui tourne
Pourquoi tu fais le défensif ?
Ça va ronger ta fierté
Alors qu'est-ce que tu vas dire maintenant, dire maintenant ?
Comment tu vas t'en sortir, faire semblant ?
Tu fuis ta propre personne, mais tu sais
Qu'il n'y a nulle part où se cacher (Woah-oh, woah-oh)
Les petits monstres sales comme toi ne jouent pas franc jeu
[Refrain]
Couvre les bleus, couvre la vérité
Tu essaies de vivre un autre mensonge, montre ton autre face
Ta façon de faire, ta façon d'abuser
Regarde-toi dans le miroir, vois la vérité
Le côté laid de toi, oh
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
[Couplet 2]
Mon pardon est cher à payer
Maintenant le coût de la vie a changé
Pourquoi tu fais l'offensé ?
Des mains avides qui ont creusé ta tombe
Alors qu'est-ce que tu vas dire maintenant, dire maintenant ?
Tu essaies de vivre un autre mensonge, montre ton autre face
Ta façon de faire, ta façon d'abuser
Regarde-toi dans le miroir, vois la vérité
Le côté laid de toi, oh
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
[Couplet 2]
Mon pardon est cher à payer
Maintenant le coût de la vie a changé
Pourquoi tu fais l'offensé ?
Des mains avides qui ont creusé ta tombe
Alors qu'est-ce que tu vas dire maintenant, dire maintenant ?
Comment tu vas t'en sortir, faire semblant ?
Tu fuis ta propre personne, mais tu sais
Qu'il n'y a nulle part où se cacher
[Refrain]
Couvre les bleus, couvre la vérité
Tu essaies de vivre un autre mensonge, montre ton autre face
Ta façon de faire, ta façon d'abuser
Regarde-toi dans le miroir, vois la vérité
Le côté laid de toi, oh
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
Couvre les bleus, couvre la vérité
Tu fuis ta propre personne, mais tu sais
Qu'il n'y a nulle part où se cacher
[Refrain]
Couvre les bleus, couvre la vérité
Tu essaies de vivre un autre mensonge, montre ton autre face
Ta façon de faire, ta façon d'abuser
Regarde-toi dans le miroir, vois la vérité
Le côté laid de toi, oh
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
Couvre les bleus, couvre la vérité
Tu essaies de vivre un autre mensonge, montre ton autre face
Ta façon de faire, ta façon d'abuser
Regarde-toi dans le miroir, vois la vérité
Le côté laid de toi, oh
Oh
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
Ta façon de faire, ta façon d'abuser
Regarde-toi dans le miroir, vois la vérité
Le côté laid de toi, oh
Oh
Bleus, bleus
Couvre les bleus, les bleus
Que racontent les paroles de la chanson Bruises (traduction) de The Warning ?
Quand le miroir ne ment plus
Il y a quelque chose de particulièrement électrisant dans la façon dont The Warning ouvre "Bruises" : pas de mise en contexte, pas de préambule doux. On entre directement dans un rapport de force, dans une relation où les comptes sont déjà faits et où l'une des deux parties refuse encore de l'admettre. "My forgiveness is expensive" — mon pardon coûte cher. Voilà le ton donné dès la première ligne, et il ne se démentira pas.
L'histoire d'une fuite impossible
La chanson raconte quelqu'un qui court. Pas vers quelque chose, mais loin de lui-même. "Running from yourself, but you know there is nowhere to hide" (fuir de toi-même, mais tu sais qu'il n'y a nulle part où se cacher) — cette ligne dit tout sur la mécanique du déni. L'autre ment, dissimule, retourne la situation pour se poser en offensé alors qu'il est l'offenseur. Ce renversement est au cœur du drame que The Warning met en scène : un manipulateur dont les stratégies commencent à s'effriter, un masque qui tient de moins en moins bien. Les "bruises", ces bleus que l'on cache, ce sont autant les traces laissées sur autrui que la preuve vivante d'une nature qu'on ne peut plus maquiller indéfiniment.
La voix qui ne tremble pas
Ce qui rend la chanson vraiment saisissante, c'est que la narratrice n'est pas blessée — ou du moins, elle ne le montre plus. Elle a traversé quelque chose, oui, mais elle en est sortie avec une clarté redoutable. Elle ne supplie pas, elle constate. Elle ne cherche pas à convaincre, elle pointe : "look in the mirror, see the truth, the ugly side of you". Regarder son propre reflet devient alors l'acte le plus difficile qui soit pour celui à qui s'adresse la chanson. Parce que ce reflet, contrairement aux autres, ne peut pas être manipulé.
The Warning signe ici quelque chose qui dépasse le simple règlement de comptes. "Bruises" parle à tous ceux qui ont un jour fait face à quelqu'un incapable d'assumer, et qui ont choisi de ne plus attendre les excuses. Une sorte de libération froide, rythmée, et terriblement efficace.
Il y a quelque chose de particulièrement électrisant dans la façon dont The Warning ouvre "Bruises" : pas de mise en contexte, pas de préambule doux. On entre directement dans un rapport de force, dans une relation où les comptes sont déjà faits et où l'une des deux parties refuse encore de l'admettre. "My forgiveness is expensive" — mon pardon coûte cher. Voilà le ton donné dès la première ligne, et il ne se démentira pas.
L'histoire d'une fuite impossible
La chanson raconte quelqu'un qui court. Pas vers quelque chose, mais loin de lui-même. "Running from yourself, but you know there is nowhere to hide" (fuir de toi-même, mais tu sais qu'il n'y a nulle part où se cacher) — cette ligne dit tout sur la mécanique du déni. L'autre ment, dissimule, retourne la situation pour se poser en offensé alors qu'il est l'offenseur. Ce renversement est au cœur du drame que The Warning met en scène : un manipulateur dont les stratégies commencent à s'effriter, un masque qui tient de moins en moins bien. Les "bruises", ces bleus que l'on cache, ce sont autant les traces laissées sur autrui que la preuve vivante d'une nature qu'on ne peut plus maquiller indéfiniment.
La voix qui ne tremble pas
Ce qui rend la chanson vraiment saisissante, c'est que la narratrice n'est pas blessée — ou du moins, elle ne le montre plus. Elle a traversé quelque chose, oui, mais elle en est sortie avec une clarté redoutable. Elle ne supplie pas, elle constate. Elle ne cherche pas à convaincre, elle pointe : "look in the mirror, see the truth, the ugly side of you". Regarder son propre reflet devient alors l'acte le plus difficile qui soit pour celui à qui s'adresse la chanson. Parce que ce reflet, contrairement aux autres, ne peut pas être manipulé.
The Warning signe ici quelque chose qui dépasse le simple règlement de comptes. "Bruises" parle à tous ceux qui ont un jour fait face à quelqu'un incapable d'assumer, et qui ont choisi de ne plus attendre les excuses. Une sorte de libération froide, rythmée, et terriblement efficace.