Paroles de la chanson I Wanna Be Sedated par
Twenty-, twenty-, twenty-four hours ago
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go-oh
I wanna be sedated
Just get me to the airport
Put me on a plane
Hurry, hurry, hurry before I go insane
I can't control my fingers
I can't control my brain
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Twenty-, twenty-, twenty-four hours to go
I wanna be sedated
Nothing to do
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go-oh
I wanna be sedated
Just get me to the airport
Put me on a plane
Hurry, hurry, hurry before I go insane
I can't control my fingers
I can't control my brain
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Twenty-, twenty-, twenty-four hours to go
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go
I wanna be sedated
Just put me in a wheelchair
Get me on a plane
Hurry, hurry, hurry before I go insane
I can't control my fingers
I can't control my brain
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Twenty-, twenty-, twenty-four hours ago
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go
I wanna be sedated
Just put me in a wheelchair
Get me to the show
I wanna be sedated
Just put me in a wheelchair
Get me on a plane
Hurry, hurry, hurry before I go insane
I can't control my fingers
I can't control my brain
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Twenty-, twenty-, twenty-four hours ago
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go
I wanna be sedated
Just put me in a wheelchair
Get me to the show
Hurry, hurry, hurry before I go loco
I can't control my fingers
I can't control my toes
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Twenty-, twenty-, twenty-four hours to go
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go
I wanna be sedated
Just put me in a wheelchair
Get me to the show
Hurry, hurry, hurry before I go loco
I can't control my fingers
I can't control my toes
Oh, no, oh, oh, oh, oh
I can't control my fingers
I can't control my toes
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Twenty-, twenty-, twenty-four hours to go
I wanna be sedated
Nothing to do
Nowhere to go
I wanna be sedated
Just put me in a wheelchair
Get me to the show
Hurry, hurry, hurry before I go loco
I can't control my fingers
I can't control my toes
Oh, no, oh, oh, oh, oh
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
I wanna be sedated
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
Bah, bah, ba-bah, ba-bah, bah, ba-bah
I wanna be sedated
Que racontent les paroles de la chanson I Wanna Be Sedated de The Offspring ?
Vingt-quatre heures dans la tête d'un homme à bout
Il y a quelque chose d'immédiatement reconnaissable dans ce bégaiement d'ouverture — "twenty-, twenty-, twenty-four hours" — comme une aiguille de tourne-disque qui accroche, une pensée coincée dans un sillon. "I Wanna Be Sedated" est un morceau des Ramones, écrit par Joey en 1978 depuis une chambre d'hôtel londonienne où la tournée l'avait laissé vidé, les nerfs à vif. Les Offspring, héritiers assumés de ce punk américain brut et mélodique, l'ont porté à leur répertoire avec la même urgence électrique.
Fuir sans bouger
Ce qui frappe dans ce texte, c'est l'énergie folle qu'il déploie pour décrire une paralysie totale. Le narrateur n'a rien à faire, nulle part où aller — et pourtant il supplie qu'on le mette dans un fauteuil roulant, qu'on le propulse dans un avion, qu'on fasse vite, vite, vite avant qu'il perde la tête. "Hurry, hurry, hurry before I go insane" : il y a quelque chose de presque comique dans cette précipitation vers le néant, dans cette urgence qui ne mène nulle part. La sédation réclamée n'est pas du repos — c'est une reddition.
Quand la chanson devient le symptôme
Plus on avance dans le morceau, plus le langage se désintègre. Les "fingers" incontrôlables deviennent des "toes", la folie ordinaire (insane) glisse vers le "loco" plus cartoonesque, et tout finit en "bah bah ba-bah", syllabe pure, vidée de sens. La chanson ne parle plus de l'effondrement : elle le rejoue en direct. C'est peut-être ça, le vrai génie punk de ce texte — transformer la forme elle-même en preuve du chaos intérieur qu'elle décrit.
Il y a quelque chose d'immédiatement reconnaissable dans ce bégaiement d'ouverture — "twenty-, twenty-, twenty-four hours" — comme une aiguille de tourne-disque qui accroche, une pensée coincée dans un sillon. "I Wanna Be Sedated" est un morceau des Ramones, écrit par Joey en 1978 depuis une chambre d'hôtel londonienne où la tournée l'avait laissé vidé, les nerfs à vif. Les Offspring, héritiers assumés de ce punk américain brut et mélodique, l'ont porté à leur répertoire avec la même urgence électrique.
Fuir sans bouger
Ce qui frappe dans ce texte, c'est l'énergie folle qu'il déploie pour décrire une paralysie totale. Le narrateur n'a rien à faire, nulle part où aller — et pourtant il supplie qu'on le mette dans un fauteuil roulant, qu'on le propulse dans un avion, qu'on fasse vite, vite, vite avant qu'il perde la tête. "Hurry, hurry, hurry before I go insane" : il y a quelque chose de presque comique dans cette précipitation vers le néant, dans cette urgence qui ne mène nulle part. La sédation réclamée n'est pas du repos — c'est une reddition.
Quand la chanson devient le symptôme
Plus on avance dans le morceau, plus le langage se désintègre. Les "fingers" incontrôlables deviennent des "toes", la folie ordinaire (insane) glisse vers le "loco" plus cartoonesque, et tout finit en "bah bah ba-bah", syllabe pure, vidée de sens. La chanson ne parle plus de l'effondrement : elle le rejoue en direct. C'est peut-être ça, le vrai génie punk de ce texte — transformer la forme elle-même en preuve du chaos intérieur qu'elle décrit.