Paroles de la chanson Alors On Danse par
Qui dit études dit travail,
Qui dit taff te dit les thunes,
Qui dit argent dit dépenses,
Qui dit crédit dit créance,
Qui dit dette te dit huissier,
Et lui dit assis dans la merde.
Qui dit amour dit les gosses,
Dit toujours et dit divorce.
Qui dit proches te dit deuils car les problèmes ne viennent pas seuls.
Qui dit crise te dit monde dit famine dit tiers-monde.
Qui dit fatigue dit réveil encore sourd de la veille,
Alors on sort pour oublier tous les problèmes.
Qui dit taff te dit les thunes,
Qui dit argent dit dépenses,
Qui dit crédit dit créance,
Qui dit dette te dit huissier,
Et lui dit assis dans la merde.
Qui dit amour dit les gosses,
Dit toujours et dit divorce.
Qui dit proches te dit deuils car les problèmes ne viennent pas seuls.
Qui dit crise te dit monde dit famine dit tiers-monde.
Qui dit fatigue dit réveil encore sourd de la veille,
Alors on sort pour oublier tous les problèmes.
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Et là tu t'dis que c'est fini car pire que ça ce serait la mort.
Quand tu crois enfin que tu t'en sors quand y en a plus et ben y en a encore !
Est-ce la ziq ou les problèmes, les problèmes ou bien la musique.
Ça t'prend les tripes ça te prend la tête et puis tu pries pour que ça s’arrête.
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Et là tu t'dis que c'est fini car pire que ça ce serait la mort.
Quand tu crois enfin que tu t'en sors quand y en a plus et ben y en a encore !
Est-ce la ziq ou les problèmes, les problèmes ou bien la musique.
Ça t'prend les tripes ça te prend la tête et puis tu pries pour que ça s’arrête.
Mais c'est ton corps, c’est pas le ciel alors tu te bouches plus les oreilles.
Et là tu cries encore plus fort et ça persiste...
Alors on chante
Alors on chante
Alors on chante
Alors on chante
Et puis seulement quand c’est fini, alors on danse.
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Et là tu cries encore plus fort et ça persiste...
Alors on chante
Alors on chante
Alors on chante
Alors on chante
Et puis seulement quand c’est fini, alors on danse.
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Alors On Danse
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Alors On Danse
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Et ben y en a encore
Que racontent les paroles de la chanson Alors On Danse de Stromae ?
Tout commence par une liste
Imagine un type qui récite sa vie à voix haute, sans drama, sans larmes, juste avec cette espèce de fatalisme doux qui fait plus mal que les cris. C'est exactement ce que fait Stromae au début de "Alors On Danse" : il égrène les étapes d'une existence normale avec la cadence d'un métronome. Les études, le boulot, les dettes, l'amour, les gosses, le divorce, les deuils. Rien d'exceptionnel. C'est le quotidien de millions de gens, et c'est justement ça qui coupe le souffle.
Il n'y a pas de héros dans cette chanson, pas de grande tragédie. Juste "les problèmes qui ne viennent pas seuls" et une fatigue si profonde qu'on ne sait même plus très bien pourquoi on se lève le matin. Alors on sort. Pas parce qu'on a envie de faire la fête — parce qu'il faut bien mettre quelque chose entre soi et tout ça.
Le dancefloor comme salle d'attente
Le refrain arrive et il est presque cruel dans sa simplicité. Pas de mélodie complexe, pas de métaphore savante. "Alors on danse" — point. Répété jusqu'à l'étourdissement, comme les corps qui tournent sous les lumières, comme les verres qui se vident et se remplissent. Stromae a compris quelque chose d'essentiel sur la nuit : on n'y va pas pour être heureux, on y va pour suspendre le temps. La musique techno qui habille ces mots n'est pas un hasard — elle aussi tourne en boucle, elle aussi hypnotise, elle aussi empêche de penser.
Mais la chanson ne s'arrête pas là. Dans le deuxième mouvement, quelque chose se fissure. La musique et la douleur se confondent, "ça t'prend les tripes", et le danseur ne sait plus très bien s'il danse pour fuir ou s'il est simplement pris dans quelque chose de plus grand que lui. Il crie, ça persiste. Il attend que ça s'arrête. Ça ne s'arrête pas.
"Et ben y en a encore" — cette phrase finale, martelée comme un diagnostic, est peut-être la plus honnête de toute la chanson. Stromae ne promet rien, ne console pas. Il dit juste : c'est comme ça, et demain on recommencera.
Imagine un type qui récite sa vie à voix haute, sans drama, sans larmes, juste avec cette espèce de fatalisme doux qui fait plus mal que les cris. C'est exactement ce que fait Stromae au début de "Alors On Danse" : il égrène les étapes d'une existence normale avec la cadence d'un métronome. Les études, le boulot, les dettes, l'amour, les gosses, le divorce, les deuils. Rien d'exceptionnel. C'est le quotidien de millions de gens, et c'est justement ça qui coupe le souffle.
Il n'y a pas de héros dans cette chanson, pas de grande tragédie. Juste "les problèmes qui ne viennent pas seuls" et une fatigue si profonde qu'on ne sait même plus très bien pourquoi on se lève le matin. Alors on sort. Pas parce qu'on a envie de faire la fête — parce qu'il faut bien mettre quelque chose entre soi et tout ça.
Le dancefloor comme salle d'attente
Le refrain arrive et il est presque cruel dans sa simplicité. Pas de mélodie complexe, pas de métaphore savante. "Alors on danse" — point. Répété jusqu'à l'étourdissement, comme les corps qui tournent sous les lumières, comme les verres qui se vident et se remplissent. Stromae a compris quelque chose d'essentiel sur la nuit : on n'y va pas pour être heureux, on y va pour suspendre le temps. La musique techno qui habille ces mots n'est pas un hasard — elle aussi tourne en boucle, elle aussi hypnotise, elle aussi empêche de penser.
Mais la chanson ne s'arrête pas là. Dans le deuxième mouvement, quelque chose se fissure. La musique et la douleur se confondent, "ça t'prend les tripes", et le danseur ne sait plus très bien s'il danse pour fuir ou s'il est simplement pris dans quelque chose de plus grand que lui. Il crie, ça persiste. Il attend que ça s'arrête. Ça ne s'arrête pas.
"Et ben y en a encore" — cette phrase finale, martelée comme un diagnostic, est peut-être la plus honnête de toute la chanson. Stromae ne promet rien, ne console pas. Il dit juste : c'est comme ça, et demain on recommencera.